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 (nicki) à fleur de peau.

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MessageSujet: (nicki) à fleur de peau.   Lun 4 Juin - 22:56


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jour deux. t'as envie d'fumer. t'as envie d'sortir de là. t'as même envie d'aller courir tiens. toi qui n'aime pas ça, c'est pour dire. t'as envie d'faire tout et n'importe quoi, tant qu'tu sors de cette piaule trop blanche et aseptisée pour toi. ne pas bouger t'rend folle. et pourtant, t'as pas vraiment d'autre choix. gabriel t'a remis l'genou en place mais ce n'sera pas suffisant. faut qu'on t'plâtre la jambe, le temps qu'ça se rétablisse complètement. qu'des conneries. pourtant, ils sont médecins, pas toi. en plus, tu galères encore à respirer correctement. oxygène qu'on t'procure à travers c'tube fixé à ton nez. t'as mal au crâne en permanence, ça t'gonfle d'ailleurs. un brin sur les nerfs. l'manque de nicotine, l'manque de liberté. lionne qui tourne en rond dans sa cage immaculée. on vient t'changer tes pansements. plaies béantes un peu partout sur l'corps. la douleur qu'on stoppe à grand coup d'morphine. quelques brûlures plus ou moins importantes. et dans ta caboche, il s'passe rien. comme si t'étais restée sur les lieux d'l'accident. pendant ces quelques secondes durant lesquelles t'as quitté l'sol. c'sentiment d'paix intérieure. avant l'crash, avant la catastrophe, avant l'néant. hier, c'est gabe qu'a veillé sur toi. toute la journée. hier, t'avais déjà essayé d'te rappeler de c'qui s'était passé la veille. en vain. hier, t'es restée impassible. ou du moins, t'as essayé. hier, t'as voulu faire comme si tout allait bien. mais ça, c'était hier. aujourd'hui, tu l'as supplié d'aller s'reposer. t'façon, tu peux pas bouger toi. princesse condamnée à aller en taule sans libération sous caution. t'es clouée dans c'putain d'lit, demain, tu s'ras toujours là. meilleur ami envolé, les frangins occupés. la crise. solitude que tu détestes au plus haut point. alors tu fais chier les infirmières, ça t'fait passer l'temps. et puis, tu t'rends compte que tu ne l'as toujours pas appelé. pas un message. t'sais pas vraiment si tu dois l'faire ou pas. et puis, tu t'dis qu'declan a bien du s'en charger. quoi qu't'es pas sûre non plus. il travaille et puis il vient là. t'sais pas. t'sais rien et d'ailleurs, t'es pas bien sûre d'vouloir savoir. tu tritures ton téléphone, t'hésites. longtemps. p'tre bien trop. ton reflet dans l'écran d'ton smartphone te fige. putain, t'as vraiment une sale gueule. arcade endommagée, lippe entaillée. y a du bleu sur l'une de tes tempes. putain, tu fais peur à voir. alors tu r'poses ton cellulaire sur la table de nuit et tu r'gardes le plafond. qu'est-ce que tu peux t'faire chier. et il est à peine midi.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Mer 6 Juin - 4:57

pas un coup de fil. pas même une seule réponse à un de tes textos. pourtant toi tu sais bien où elle est, tu te doutes bien de l’état dans lequel elle doit se trouver. parce que t’en as entendu parlé aux nouvelles locales. tu sais bien que peu de temps après que t’aies quitté, y’a un manège qui a fait défaut, y’a eu des blessés, des morts aussi. et t’as appris peu de temps après qu’elle elle était blessée. et à quelque part t’espérais qu’elle t’en parle, peut-être même qu’elle te demande de passer la voir. mais rien. alors, quand t’as su, tu t’es dit que t’apprendrais qu’elle te donne de ses nouvelles. qu’elle formule clairement qu’elle avait envie de te voir débarquer. pourtant, à peine une journée s’était écroulée que tu prenais déjà la route vers l’hôpital. le quarante-cinq minutes que t’étais prêt à faire, juste pour voir les traits de son visage probablement amoché d’ailleurs. et ça, ça devait bien vouloir dire quelque chose. et pourtant, tu refusais toujours de le dire à voix haute. faute que t’avais encore bien du mal à l’accepter d’ailleurs.
t’as conduit sans trop réfléchir. seulement les yeux posés sur la route, les mains agrippés au volant. tu te concentres d’ailleurs, parce que tu sais très bien que c’est un peu trop facile que tes pensées divagues. puis t’es finalement arrivé à l’hôpital. tes dents qui se serrent un peu à la vue de cet édifice, parce que clairement, tu as toujours détesté venir dans cet endroit. d’ailleurs, ça doit bien faire près de trois ans que tu n’y es pas venue. car la dernière fois, c’était suite à l’incendie. et immanquablement ça te fait pensé au décès de ta mère. parce que c’est dans ce lieu précis qu’il a été constaté. pourtant, tu sors de ta voiture sans trop d’hésitation. tu claques la portière derrière toi, puis tu prends rapidement la direction de l’hôpital. t’arrives à l’accueil, tu mentionnes que tu viens voir plùm bane et on finit par t’indiquer où se trouve sa chambre. et c’est seulement à cet instant-là que t’hésites, juste avant de voir ce qui se cache de l’autre côté du cadre de porte. une grande inspiration que tu prends avant de te lancer. avant que tes yeux se posent sur elle que tu fasses quelques pas dans sa direction. et tu le remarques tout de suite, elle est dans un sale état. et d’ailleurs, à cet instant, ton cœur rate un battement. « putain bane, tu t’es pas ratée. » que tu laisses tomber, en un soupir. clairement pas la meilleure chose que t’aurais pu dire pour signaler ta présence. mais faut dire que t’y avais pas trop réfléchi à vrai dire. et peut-être bien que la surprise n’avait pas aidé. parce que oui, tu ne t’attendais pas à ce qu’elle soit au top de sa forme, mais tu ne t’attendais pas à la voir dans cet état non plus. et après cette phrase à la con, tu deviens muet. parce que clairement, tu ne sais pas quoi dire. t’es même pas certain qu’elle soit contente de te voir, c’est pour dire. pourtant tu t’approches, encore. jusqu’à ce que tu te tiennes debout, juste à côté de son lit. t’oses pas t’asseoir pas encore. t’oses à peine la toucher d’ailleurs. mais y’a pourtant tes doigts qui viennent effleuré sa main. comme si tu voulais vérifier que c’était bien réel, que tu n’étais pas entrain de rêver.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Ven 8 Juin - 21:22


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l'soupire facile, les grimaces de douleur. t'as beau ne rien faire, y a ces pointes qui t'lacèrent le corps. t'essaies donc d'penser à autre chose. mais faut avouer qu't'as déjà fait le tour de toutes les questions qu'tu t'poses quotidiennement. tu trouves l'temps beaucoup trop long alors ça t'agace. tu souffles, t'essaies de te redresser mais clairement, tu galères. jouer sur ton téléphone, ça va bien cinq minutes. y a bien la télévision mais t'en es pas une grande fan. pourtant, va bien falloir que tu t'y résignes, juste histoire de t'occuper l'esprit de d'poser ton cerveau bousillé. problème majeur, la télécommande est hors d'atteinte. méninges en surchauffe, faut qu'tu trouves un moyen d'mettre la main sur ce foutu gadget. efforts vains, retour à la case départ. nouveau soupir de ta part, tu retrouve ta place creusé dans l'matelas. fais chier. et avec tout ça, t'as même pas remarqué qu'on t'observait. princesse perdue dans ses pensées, à essayer d'trouver une solution pour ne pas appeler les infirmières pour qu'elles t'aident. bon sang qu'tu détestes appeler au secours et là, malheureusement, tu penses que tu n'auras probablement pas d'autre choix. putain bane, tu t’es pas ratée. cette voix si familière te donne quelques frissons. ton regard qui s'pose sur lui, pas vraiment d'surprise, plus de l'appréhension finalement. vu qu'c'est pas toi qui l'a prévenu, declan a dû l'faire. parce que c'est clairement pas gabriel qui aurait pris la peine de l'faire. l'silence qui s'installe à mesure qu'il s'approche de toi. gorge sèche, t'sais pas vraiment c'que tu dois dire, comment tu dois agir. t'es dans l'mal princesse et tu penses qu'il doit y avoir une certaine part d'amertume au fait que tu ais choisi de passer en silence radio depuis l'accident. d'accord, vous aviez décidé de vous accrocher. mais princesse, t'es pas encore à l'aise avec cette idée, que tu ne regrettes pourtant pas le moins du monde. il est tout proche de toi à présent. et toujours pas un bruit. ses doigts qui effleurent ta main, faible sourire qui étire tes lippes. ta main bouge, tes doigts cherchent les siens pour s'y mêler. t'sais bien que j'fais jamais les choses à moitié ... pointe d'humour nécessaire, posée dans un souffle alors qu'tes yeux le fuient. qu'est-ce que tu fais là ? c'pas un reproche, loin d'là même. tu voulais pas qu'il te voit comme ça, tu voulais attendre. t'es vraiment pas au top de ta forme et franchement, pour ton ego, c'est vachement moche. j'suis pas à mon avantage, ça craint. toi qui avais pour habitude d'faire les choses bien. poupée féline, t'es rendue à l'état d'pas grand chose et t'aimes pas ça, mais genre, vraiment pas. femme qui s'voulait forte se retrouve à l'état d'faiblesse.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Dim 10 Juin - 5:58

tes doigts qui se posent sur sa main, quelques instants. avant que les siens ne mêlent au tien. sourire sur ses lèvres, peut-être un peu plus faible que ce que tu connais, mais tu te dis que c’est déjà ça. alors tu t’y accroches, à ce sourire.  « t'sais bien que j'fais jamais les choses à moitié... » petit rire qui s’échappe de tes lippes après sa phrase. non, effectivement, elle ne faisait jamais les choses à moitié. et très franchement, c’était probablement une des choses qui te plaisait chez elle, ça. quoi que clairement, dans ce cas bien précis, si elle s’était ménagée, ça n’aurait pas été vraiment plus mal. « qu'est-ce que tu fais là ? » la question à laquelle tu t’attendais, forcément. qui était d’ailleurs tout à fait légitime. et en fait, la réponse ne t’avait jamais semblé aussi évidente. t’avais besoin de la voir. de conclure par toi-même qu’elle ne se portait pas trop mal, enfin compte tenu de la situation tout du moins. « j'suis pas à mon avantage, ça craint. » oui, ou plutôt, elle se sentait vulnérable. c’est du moins ce que toi tu en comprenais. parce que clairement, tu te disais que c’était pas seulement le physique qui en avait pris un coup. enfermée entre ces quatre murs immaculés, le psychologique avait dû être ébranlé. et à quelque part, tu ne pouvais même pas lui en vouloir. parce que clairement, à être cloué à ce lit, tu ne voudrais probablement pas que tout le monde débarque. qu’elle se pointe. « t’es pas à ton avantage ? » que tu demandes pourtant, l’air de vouloir savoir si c’est véritablement pour cela qu’elle ne t’a donné aucune nouvelle. seulement, ce sourire greffé sur tes lèvres ne vient que confirmer que tu n’es pas sérieux. pas le moins du monde même. tu piques un peu, presque qu’un peu trop tendrement pour ce qu’on te connait habituellement. « declan m’a dit qu’il y avait quelques infirmières canons, j’venais vérifier ça par moi-même. » t’en reviens finalement à cette question qu’elle t’a posé à la base, question à laquelle tu n’avais pas encore répondu d’ailleurs. la connerie presque trop facile, peut-être même un peu prévisible, que tu avais tout de même lancé, parce que t’avais quand même pas changé, que t’étais encore un peu con. pourtant, tu te reprends rapidement, cette fois un brin plus sérieux. parce que c’était probablement la vraie raison qu’elle voulait savoir. « plus sérieusement, j’suis venu voir comment t’allais. et disons que… j’avais envie d’te voir. » confession faite, à mi mot. parce qu’à quelque part, oui, ça te fait un peu étrange de te dire que seulement après moins de deux jours, t’avais eu besoin de te déplacer. que t’avais été un peu impatient même. et que se besoin de la voir était trop fort pour que tu attends plus longtemps, comme tu aurais probablement dû le faire à vrai dire. mais t’étais là, et clairement, tu ne le regrettais pas. « enfin… j’ai hésité, je savais pas trop si j’devais comme tu ne m’as rien dit... » tu ne dis pas ça sur un ton de reproche, mais plus de confidence. d’ailleurs il y a peut-être même une pointe de culpabilité dans tout cela. parce qu’en venait ici, t’avais peut-être été un peu égoïste. parce que c’était parce que toi tu voulais la voir. et tu n’étais pas encore tout à fait certain que ce soit aussi son cas. « mais j’me suis dit que l’pire qui pouvait arriver, c’est que tu m’demandes de partir. » peut-être bien qu’elle finirait par le faire. mais tu aimais mieux ne pas y penser pour l’instant. t’aimais mieux penser qu’elle te laisserait rester, au moins pendant un petit moment.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Lun 11 Juin - 23:47


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t'étais pas prête à ça. ou du moins, tu t'es forcée à ne pas te préparer à ça. pas maintenant, pas tout de suite. c'est trop tôt. c'qui t'emmerde le plus, c'est qu'c'est pas toi qui a décidé. t'aurais attendu d'être plus en forme avant d'faire quoi qu'ce soit. c'est égoïste, c'est vrai. c'est aussi ta façon à toi d'te protéger. vulnérabilité que tu n'es pas prête à exposer aux yeux du monde. encore moins aux siens. partie d'toi qu't'es pas capable de montrer, à personne. ou du moins un cercle très restreint. t'étais pas encore certaine de l'laisser entrer dans c'petit comité choisi avec soin. maintenant, t'as plus trop l'choix, va falloir qu'tu composes avec ça, qu'tu l'veuilles ou non. la question de l'attachement n'est pas à remettre en cause. c'est simplement tout ton système de protection qui s'écroule par sa simple présence à tes côtés. changement auquel tu n'étais pas préparée et il va falloir que tu t'y adaptes dorénavant. t’es pas à ton avantage ? autant physiquement qu'moralement, y a pas à tergiverser pendant cent sept ans, t'es pas désirable. t'es p'tre pas sérieux mais moi j'le suis. qu'tu soupires en détournant l'regard. t'as voix qui s'perd dans un souffle de désespoir. tu ressembles à rien et à l'intérieur, c'est l'chaos. tu t'forces à repenser à ce qui s'est passé pour trouver des réponses, des détails. et plus t'y penses, plus tu t'enfonces dans de sombres bribes de souvenirs bien trop vagues. tu veux les éclairer, les rendre plus nets. tu devrais pas princesse, ça t'bousillera encore un peu plus que tu ne l'es déjà. et pourtant, c'plus fort que toi. declan m’a dit qu’il y avait quelques infirmières canons, j’venais vérifier ça par moi-même. t'arques un sourcil. c'est qu'de la connerie, provocation gratuite. tu l'sais, t'as appris à lire et déchiffrer les expressions d'son visage. declan sait pour vous deux. il dit pas grand chose sur l'sujet mais tu sais qu'c'est lui qui l'a prévenu. tu n'voyais personne d'autre le faire d'ailleurs. plus sérieusement, j’suis venu voir comment t’allais. et disons que … j’avais envie d’te voir. le cœur qui rate un battement. tu n'sais même pas quoi répondre à ça. confession qu't'aurais probablement pas été capable de faire. pas maintenant, pas tout de suite. pression d'tes doigts sur les siens qui s'veut légèrement plus forte. c'est tout c'que t'es capable de fournir comme réaction. enfin … j’ai hésité, je savais pas trop si j’devais comme tu ne m’as rien dit ... à nouveau, tu baisses les yeux. t'sais pas vraiment si tu dois bien l'prendre ou pas. t'aurais pu lui dire, l'avertir. c'est vrai. et pourtant, tu n'l'as pas fait. t'as pris la décision de le laisser dans l'ignorance et tu n'saurais même pas dire pourquoi. p'tre bien tout simplement parce qu'il y a déjà assez d'monde qui se relaye dans ta piaule. mais cette justification est vouée à l'échec. une personne de plus ou d'moins, t'es pas à ça près. t'arrives pas à trouver d'excuse au fait qu'tu sois restée silencieuse. et p'tre bien qu'tu veux pas en trouver non plus. mais j’me suis dit que l’pire qui pouvait arriver, c’est que tu m’demandes de partir. tu pourrais, effectivement. mais tu n'le feras pas. pour la simple et bonne raison qu'sa présence est bien plus bénéfique que tout c'que tu semblais croire. tu n'veux juste toujours pas comprendre tout ce qu'il représente pour toi. y a bien eu d'la prise de conscience pour que tu t'laisses aller à cette idée d's'accrocher l'un à l'autre. mais y a toujours cette part de doute et d'méfiance qui n'te quitte pas. c'est pourtant pas faute d'essayer. cela dit, la fraîcheur de cette tentative pourrait expliquer ton manque de confiance. maintenant qu't'es là, ce serait cruel de ma part de n'pas t'laisser profiter des infirmières qu'declan t'a gentiment promis. retour à l'envoyeur. c'est bien, au moins t'as pas perdu ton humour. nicki ... tu grimaces alors qu't'essaies de te redresser avec difficulté. c'est peine perdue mais t'auras au moins l'mérite d'essayer. t'hésites cependant à poursuivre ta phrase. t'sais pas vraiment si c'est une bonne idée ou pas. t'sais pas vraiment si t'es en droit ou pas. et puis merde. embrasse-moi ... souffle court, supplique vitale. comme le désir de sentir qu't'es encore vivante, qu'c'est pas ton imagination qui t'joue des tours. poupée sous morphine qui n'sait plus trop bien c'qui est réel ou non par moment. et là, tout de suite, t'as besoin que ça l'soit.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Mer 13 Juin - 3:43

« maintenant qu't'es là, ce serait cruel de ma part de n'pas t'laisser profiter des infirmières qu'declan t'a gentiment promis. » ses mots qui te font du bien. parce que clairement, même si elle est dans un sale état, c’est une bonne chose qu’elle n’ait pas perdu son humour. un léger rire qui s’en suit donc, et pourtant, y’a que vers elle que ton regard est porté. et d’ailleurs, ça ne date pas d’hier qu’il n’y a plus qu’elle, qui t’intéresse. les autres filles, dans lesquelles t’as perdu presque tout intérêt. enfin, tu regardes ailleurs encore, tu ne te gènes pas de draguer d’ailleurs. mais ça fait un moment que t’as pas été plus loin que de simples regards, que des simples paroles échangées avec une autre qu’elle. seulement, parce que clairement, y’en a aucune autre qui lui arrive à la cheville. et ça doit bien avoir un lien tout ça avec ce que tu ressens. « nicki... » tu continues à la regarder, pourtant avec cette intensité nouvelle dans ton regard. puis tu la vois tenter de se redresser légèrement, sans grand succès. et à nouveau ça te fait un léger pincement au cœur. parce que t’aimerais tellement pouvoir l’aider, mais tu sais pas comment. et tu ne sais même pas si c’est possible. « oui ? » que tu demandes, comme pour l’encourager à poursuivre sa phrase, laissée en suspens. parce que tu le vois bien toi, qu’elle hésite, comme si elle n’était pas certaine si elle devait en rester là, ou pousser sa pensée. et toi tu attends, patiemment, qu’elle se décide. sans la presser, sans lui forcer la main. « embrasse-moi... » et le sourire qui s’étire sur tes lippes. parce que tu ne t’attendais pas tout à fait à ça toi. quelques idées qui t’avaient traversé la tête, mais ça n’en faisait pas parti. mais clairement, c’était mieux que ce à quoi tu avais pensé. et à quelque part, tu comprenais un peu mieux pourquoi elle avait hésité. pourtant toi, tu n’hésites pas. ta main qui se pose contre sa joue, peut-être un peu trop lentement. guettant le moindre qui te signalerait que ça lui fait mal. parce qu’elle est amochée, la belle, et même son visage en a pris cher. puis tu te penches vers elle, pour venir capter ses lèvres. ton cœur qui adopte un tout autre rythme à cet instant. ce sentiment de te sentir bien qui se fait sentir. et l’impression que le temps s’arrête, encore, toujours. parce qu’à cet instant, t’as bien conscience que c’est qu’elle et toi. jusqu’à ce que quelqu’un fasse irruption, t’imagines. puis tu t’éloignes un peu, mais à peine. juste pour rompre le contact de vos lèvres. toujours son souffle chaud qui caresse ton visage. tes yeux qui s’ancrent dans son regard. et ton pouce, qui caresse doucement sa joue, avant que tu ne murmures : « t’as besoin d’autre chose ? » simple question. comme si t’étais un peu prêt à faire tout et n’importe quoi si elle te le demandait. et à vrai dire… c’était un peu le cas en fait. tous ces sentiments nouveaux, que tu peinais à comprendre encore qui faisaient en sorte que tu n’étais plus vraiment toi-même. enfin, pas tout le temps tout du moins. toujours des conneries que tu disais, mais clairement, tout était différent quand c’est à elle que tu t’adressais. puis tu reviens déposer tes lèvres contre les siennes. simple envie, que tu ne juges pas nécessaire de réprimer. baiser cette fois un peu plus court que le précédent, mais aussi tendre. tendresse que tu ne possèdes d’ailleurs, qu’avec elle. parce qu’elle est différente plùm, parce qu’elle l’a toujours été d’ailleurs. et finalement, tu te recules, un peu plus encore cette fois. mais toujours sa main dans la tienne. « sinon, j’pense que j’vais m’asseoir juste là. » la chaise juste à côté, que tu tires vers toi, pour prendre place à côté d’elle. « et peut-être que j’vais dire deux ou trois conneries, j’sais pas encore. » non à vrai dire, tu sais très bien que tu vas en dire, des conneries. tu n’as pas aucun doute sur le sujet à vrai dire. certainement plus que deux ou trois aussi. seulement pour l’instant, tu te contentes de la regarder, de l’observer. ce sourire, sur les lèvres. et toi, tu ne peux t’empêcher de la trouver belle, malgré tout.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Mer 13 Juin - 16:22


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malgré la douleur et malgré la surprise de sa présence, tu lui as demandé de t'embrasser. t'as hésité pourtant. pas dans tes habitudes de d'mander aussi, faut bien l'avouer. mais là, tu t'es dit qu'si tu l'faisais pas, t'y aurait pas l'droit. c'est con d'en arriver à s'poser ce genre de questions. futile, superficielle. l'appréhension, la peur qui t'paralyse d'avoir à n'demander qu'une chose aussi simple qu'un baiser. princesse bien trop faible et vulnérable pour exiger quoi qu'ce soit d'autre que ça. et encore, ça t'coûte de supplier pour qu'il dépose ses lèvres sur les tiennes. t'en est rendue à un stade où tu n'sais même pas si tu préfères qu'il se foute de ta gueule ou qu'il te donne c'que tu souhaites. te remballer ou s'exécuter. tu sais pas c'qui t'ferait l'plus de bien. tu préfères coller tes doutes sur l'dos d'la morphine, c'plus simple, ça t'incrimine pas, ça t'laisse encore croire qu't'es maîtresse de ton libre arbitre. alors qu'en vérité, c'est juste toi qui n'sait pas sur quel pied danser. sourire qui étire ses lèvres. doigts qui s'installent sur ta joue, la frôlent, l'embrase. et puis y a la chaleur de sa bouche contre la tienne, tes paupières qui s'ferment d'elles-même. ton rythme cardiaque qui change et qu'tu n'peux pas dissimuler parce qu'y a l'bruit d'la machine qui signale que ça s'emballe. mais pas d'panique, c'est rien d'bien grave. c'est juste la démonstration scientifique d'l'effet qu'il a sur toi. d'ailleurs un peu honteuse d'l'avouer sans en avoir le choix. mais c'pas ça l'plus important ou l'plus inquiétant. parce que c'baiser, il t'fait du bien. comme si tu t'sentais revivre à nouveau. ton corps a beau hurler d'douleur, tu n'l'écoute pas, tu veux pas. parce que tant qu'y que lui et toi, ça t'suffit. t’as besoin d’autre chose ? tu t'mords la lippe inférieur, les joues rosies autant pas l'désir qu'il est capable de faire naître en toi que par la gêne occasionné par la machine traîtresse de tes émotions autrefois maîtrisées. et puis tu secoues négativement la tête. y a tellement d'choses dont t'aurais besoin mais t'as pas envie d'lui faire la liste. pas maintenant. pas après ça. petit à petit, pas à pas. arrêter d'aller trop vite, d'tout mélanger. à croire qu'l'accident t'a calmé. pourquoi combien d'temps ? ses lèvres capturent à nouveau les tiennes. juste quelques secondes, pas grand chose. comme un rappel qu'tu ferais bien de prendre au sérieux. sinon, j’pense que j’vais m’asseoir juste là. tu l'observes sans broncher. au moins, t'as l'plaisir de voir qu'il ne part pas en courant, c'pas trop mal. et peut-être que j’vais dire deux ou trois conneries, j’sais pas encore. t'arques un sourcil, retenant un rire de s'échapper. la vérité, c'est qu'ça t'fait mal de rire. les secousses font vibrer tes côtes et la douleur s'réveille. pas top l'affaire mais au pire, tu pourras surmonter ça. faut pas qu'tu t'arrêtes de vivre pour si peu. comme si t'étais capable de t'retenir ? là, pour le coup, tu sais qu't'es dans l'vrai. s'il ne trouve pas de connerie à dire, c'est vraiment qu'ça va pas. et encore, même dans l'cas où l'temps tourne à l'orage, t'es presque persuadée qu'il pourrait trouver d'la merde à débiter. j'suis désolée tu sais ... d'pas t'avoir appelé ... ouais, parce que, tant qu'à faire, autant qu'ça sorte. p'tre qu'il pourra passer ça, lui aussi, sur l'compte de la morphine. mais bon, clairement, t'as des doutes. c'pas que j'voulais pas t'voir, c'est juste ... tu hausses les épaules, ta main libre qui triture le draps blanc. j'sais pas, p'tre que j'trouvais pas la façon d'te l'dire ... tu m'voyais genre salut, c'est moi, t'sais l'accident d'la fête foraine ? bah j'ai pris cher. mais sinon c'est cool. comme ça s'passe au garage ? t'exagères, tu prends les extrêmes. tu tournes la chose à la dérision et pourtant, c'est tout c'que t'aurais été capable de lui dire. et encore, si t'avais trouvé la force de l'faire. et maintenant, voilà qu'tu t'ouvres à lui comme tu n'l'avais jamais encore fait. foutue morphine. ouais, à d'autres.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Ven 15 Juin - 4:51

touche un peu plus légère que tu as décidé d’amener pour détendre un peu l’atmosphère. parce que t’as bien vu cette teinte rosée qui marquait ses joues. et tu t’es douté que le changement de son rythme cardiaque marqué par la machine devait y être pour quelque chose. t’aurais bien pu dire quelque chose par rapport à cela, et tu l’aurais probablement fait aussi si elle ne produisait pas ce même effet sur toi. alors tu avais simplement changé de sujet, sans un seul commentaire. et c’était probablement pour le mieux d’ailleurs. « comme si t'étais capable de t'retenir ? » le sourire qui s’étire de nouveau si tes lèvres. parce que ça ne faisait aucun doute, elle avait raison. les conneries, qui défilent un peu trop facilement de tes lèvres à toi, sans même que tu ne cherches à les retenir. et ce n’est clairement pas le cadre qui y changerait quoi que ce soit. mauvaise habitude de dire tout ce que tu penses ancrée en toi depuis bien trop longtemps pour que tu t’en débarrasses dès à présent. « j'suis désolée tu sais... d'pas t'avoir appelé... » et là, le retour du sérieux. ton sourire, qui s’estompe peu à peu. le regard attentif, porté dans sa direction. et t’as envie de lui dire de ne pas s’en faire avec ça, que tu comprends. et tu le feras très probablement d’ailleurs, c’est seulement que tu as l’impression qu’elle n’a pas tout à fait fini. qu’elle a autre chose à ajouter. et visiblement, tu avais raison. « c'pas que j'voulais pas t'voir, c'est juste... » c’est déjà ça de gagner. le soupir d’ailleurs, que tu ne tentes même pas de retenir qui franchit tes lippes. soulagé qu’à nouveau, elle te confirme que tu n’as pas fait de gourde en venant jusqu’ici. parce que t’avais bel et bien conscience que ça aurait pu être le cas en fait. « j'sais pas, p'tre que j'trouvais pas la façon d'te l'dire... tu m'voyais genre salut, c'est moi, t'sais l'accident d'la fête foraine ? bah j'ai pris cher. mais sinon c'est cool. comme ça s'passe au garage ? » et ce sourire, qui retrouve ses droits sur tes lèvres. parce que clairement, tu ne l’aurais pas vu dire la chose autrement que comme ça. mais tu comprenais bien ce qu’elle entendait par là. c’est pas quelque chose qui se dit facilement, encore moins dans les premiers temps. parce qu’après tout, elle devait bien avoir mille et une autre chose à se préoccuper plutôt que de t’annoncer ça. parce que tu te doutes que les derniers jours n’ont pas dû être reposant pour elle. « bah tu sais, s’t’un peu comme ça que j’l’ai appris… surtout que j’t’apprends rien en te disant qu’ton frère, c’est pas la délicatesse même quoi. » t’uses d’humour toi, pour revenir sur ses paroles à la base sérieuses. petit rictus qui s’en suit d’ailleurs. mais ça c’est bien seulement parce que tu ne veux pas qu’elle soit désolée. tu ne pense même pas qu’elle a besoin de l’être. en fait, la seule chose que tu voulais savoir toi, c’est si elle souhaitait te voir. parce qu’au final, oui, declan t’avait déjà tout dit ce qu’il y avait à savoir. sauf ça. certain risque que tu avais donc pris, sans t’annoncer d’abord, mais tu voulais bien la croire quand elle te faisait comprendre que ta compagnie était plutôt agréable. « mais bon, y’a clairement pas mille et une façons d’le dire. et dans tous les cas, c’est moche. » effectivement, ce l’était. mais elle se portait bien, ou tout du moins pas trop mal, ce qui était le plus important. et t’étais pas médecin toi, mais tu savais bien que maintenant, tout ce dont elle devait avoir besoin, c’est de repos. de laisser le temps faire son œuvre. et elle irait mieux, tu n’avais absolument aucun doute sur le sujet. « mais j’dis pas ça pour te faire culpabiliser hein, parce que j’comprends et t’as pas à être désolée d’ailleurs. » flash qui te percute, alors que tu réalises ce que tu as dit plutôt. mais non, effectivement, loin de toi l’idée de la faire culpabiliser de ne t’avoir rien dit. tu ne lui en veux pas pour ça. comme tu ne lui en aurais probablement pas voulu si elle t’avait laissé comprendre que ta présence n’était pas désirée. enfin, autant dire que tu n’arrivais tout simplement pas à lui en vouloir pour quoi que ce soit. « c’est juste que… comme tu peux t’douter, j’savais pas trop comment réagir face à ce silence radio. » enfin, silence radio, tu y allais un peu fort. voilà qu’elle ne répondait pas à tes messages depuis plus d’une journée et tu t’emballais. c’est pour dire que ça commençait sérieusement à devenir grave. et pourtant, tu refusais de t’avouer clairement pour tel était le cas. alors que ça aurait probablement dû être tout simple. parce qu’il n’y avait qu’une seule explication logique, tu tenais à elle grayson. et pas seulement… non tu l’aimais. mais non, tu préfère encore nier l’évidence. mais tu n’auras probablement bientôt plus vraiment d’autres choix que de l’admettre. « par contre… après que j’me sois conditionné à attendre de tes nouvelles, bah… j’ai fait tout l’contraire. » et un second rire. effectivement, parce que voilà que tu étais là, près d’elle. alors qu’elle n’avait rien demandé, la belle. « mais clairement, j’suis content que tu sois pas trop déçue d’me voir. » ton pouce qui caresse doucement la paume de sa main, avant que ton autre main n’enveloppe la sienne aussi. geste d’un naturel déconcertant, sans que tu en aies pourtant pleinement conscience. pas encore, tout du moins.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Mer 20 Juin - 0:05


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tu avoues ta faute sans trop de difficulté. tu mets d'ailleurs tout sur le dos des antidouleurs au passage. la morphine que l'on t'injecte par perfusion est le parfait prétexte pour t'ouvrir sans conditions. tu l'regretteras probablement par la suite mais pour l'heure, tu en ressens la nécessité, le besoin. princesse qui semble avoir besoin d'expier ses nombreux péchés. tu t'confonds en excuses, expliquant la raison de ton silence, le fait que tu n'ais pas daigné l'appeler pour lui annoncer ton état d'santé. tu ne l'aurais probablement jamais fait, ou du moins pas de cette façon, si tes esprits n'étaient pas embrouillés par les médicaments que l'on te donne à forte dose pour que la douleur ne soit pas maîtresse de ton corps. t'aurais presque l'impression qu'il se fout de ta gueule lorsque tu réalises qu'il sourit. possible que ça l'fasse marrer de t'voir dans une telle position de faiblesse, de vulnérabilité. tu ne peux pas lui en tenir rigueur cependant parce que si la situation avait été inversée, tu n'hésiterais pas une seule seconde à lui rire au visage. bah tu sais, s’t’un peu comme ça que j’l’ai appris … surtout que j’t’apprends rien en te disant qu’ton frère, c’est pas la délicatesse même quoi. rire retenu pour éviter d'avoir l'impression que ta cage thoracique te broie les organes. ouais, désolée pour ça aussi. la grimace qui ne se fait pas attendre. à croire que t'es prête à t'excuser pour tous les maux de la terre. et la famine à l'autre bout du monde, c'est pas d'ta faute mais tu semblerais presque prête à en prendre toute la responsabilité. mais bon, y’a clairement pas mille et une façons d’le dire. et dans tous les cas, c’est moche. pour avoir vu ta gueule au travers de l'écran de ton téléphone, tu ne vois pas d'autre mot à employer. c'est moche. et encore, s'il n'y avait que les blessures externes à panser, ce serait bien trop simple. y a toutes ces séquelles internes qu'il faut prendre en considération, toutes ces plaies invisibles, psychiques. un véritable travail de titan t'attends et cela ne fait que deux jours que tu es prisonnière de ton état actuel. du courage, il t'en faudra des tonnes mais pour l'heure tu ne disposes pas d'assez de force pour te sentir capable de t'en sortir convenablement. mais j’dis pas ça pour te faire culpabiliser hein, parce que j’comprends et t’as pas à être désolée d’ailleurs. et tu ne peux pourtant pas t'empêcher de l'être. facette de ta personnalité que tu as tendance à cacher. tu voulais faire la femme forte, celle qu'a peur de rien, celle qu'on redoute autant que l'on admire. mais au fond, y a bien un cœur qui bat dans ta poitrine que l'on pense bien souvent vide de tout battement. y a bien un âme bien plus pure que c'que tu veux bien faire croire au reste du monde. c’est juste que … comme tu peux t’douter, j’savais pas trop comment réagir face à ce silence radio. et la voilà la culpabilité qui te reprend alors qu'il t'avais pourtant dit que tu ne devais pas la laisser te ronger. et voilà que, de nouveau, tu refuses de le regarder. poupée honteuse de ne pas avoir été capable de le prévenir toi-même de ton état de santé déplorable. tu sais qu't'as de grands efforts à faire pour t'adapter à cette nouvelle situation que représente votre couple. parce que c'est ainsi qu'il faut que tu penses à présent après tout. vous formez un couple, vous en aviez décidé ainsi il n'y a pas si longtemps. nouveauté, changement aussi inattendu qu'inespéré. et toi, princesse déchue, tu t'prends les pieds dans l'tapis à la première occasion et t'casse la gueule devant toute une assemblée hilare de ton échec cuisant et prévisible. par contre … après que j’me sois conditionné à attendre de tes nouvelles, bah … j’ai fait tout l’contraire. t'arques un sourcil, d'ailleurs, même ça, ça t'fait mal. et puis tes prunelles qui renouent enfin le contact avec son visage. mais clairement, j’suis content que tu sois pas trop déçue d’me voir. ta seule et unique déception, c'est d'être coincée dans c'lit. les infirmières sont sympas mais disons qu'elles n'ont pas la même vue à m'offrir. brin d'humour, ironie nécessaire. quoi qu'cette affirmation renferme bien plus de vérité qu'il n'y parait. mais dis donc, j'vais finir par croire que j'te manquais grayson. et c'est repartie pour de la bonne vieille taquinerie. à bien y regarder, et si tu te permettais de l'avouer, ce manque que tu évoques pourrait très bien te retomber sur le coin d'la figure. parce que même si t'as pas eu l'cran de le contacter, t'y as songé plus d'une fois, quitte même à mettre en péril les retrouvailles fébriles avec ton meilleur ami. sensation de vide évidente de ne pas l'avoir à tes côtés et bien entendu, tu restes la seule à blâmer pour ton manque d'audace. j'savais qu'tu pouvais pas t'passer d'moi. tu t'caches derrière cette façade d'assurance alors qu'il n'en n'ait rien. c'bien plus facile de dire des conneries sur fond de vérité que d'étaler le ressenti réel. c'plus une hypothèse mais un simple constat.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Jeu 21 Juin - 4:37

t’as les yeux rivés sur elle. comme s’il t’était impossible de détourner le regard. peut-être bien que tu devrais d’ailleurs. parce que tu la sais mal à l’aise. mal à l’aise d’être ainsi vulnérable. ou peut-être était-ce pour autre chose. quelque chose qu’elle n’osait t’avouer. mais il faut bien le dire, tu n’étais pas vraiment en position de lui demander quoi que ce soit. déjà que tu lui imposais presque ta présence, que s’y ajoutais aussi tes états d’âme. alors non, t’allais tout de même pas lui demander ce qui se passait dans sa tête. le mystère qui allait donc durer un peu plus longtemps. peut-être jusqu’à ce qu’elle ait mieux, que ses esprits soient plus clairs. ou tu t’échapperais avant, tout simplement. parce que les mots qui franchissaient la barrière de tes lippes étaient assez imprévisibles, c’est le moins qu’on puisse dire. d’autres paroles qui débitent néanmoins, autre sujet lancé, avant que vos regards ne se captent de nouveau. avant que tes mains n’enveloppent les siennes dans un geste probablement un peu trop protecteur. « les infirmières sont sympas mais disons qu'elles n'ont pas la même vue à m'offrir. » et là, bien évidemment, y’a un sourire qui se greffe sur tes lèvres. pointe d’humour de sa part, mais clairement toi, tu veux bien croire qu’il y a un fond de vérité derrière tout ça. tu l’espères, tout du moins. et encore, l’idée de vérifier te prend, mais tu n’en fais rien. ou plutôt, disons qu’elle ne te laisse pas vraiment le temps de le faire qu’elle a déjà repris la parole. « mais dis donc, j'vais finir par croire que j'te manquais grayson. » remarque que tu te prends en pleine tronche. remarque peut-être tout à fait mérité d’ailleurs. d’autant plus que… c’était vrai. merde, comment tu pouvais exprimer autrement que comme ça le fait que tu t’étais empressé de venir la visiter autrement que par le fait qu’elle te manquait. mais tu voulais bien concevoir à quel point ça faisait pathétique toute cette histoire. mais d’un autre côté… n’était-ce pas normal ? après tout, vous aviez bel et bien décidé de vous accrocher, c’était bien pour une raison. « j'savais qu'tu pouvais pas t'passer d'moi. » remarque qui te décroche un sourire, immanquablement. confiance qui semble être en partie retrouvée, tout du moins, c’est ce que tu crois toi. et à quelque part, ça te fait plaisir aussi. mais d’un autre côté… clairement ça t’embête un peu. parce qu’il y a bel et bien un fond de vérité. et même peut-être plus qu’un fond. seulement voilà, t’es pas prêt à lui donner raison. tout du moins, pas sur un autre ton que le ton de la plaisanterie. parce que d’un coup ce serait trop réel. quoi qu’un peut tout est trop réel quand il s’agit de plùm. « tu l’savais, carrément ? » que tu demandes, le regard rieur. l’un de tes mains qui retombent d’ailleurs le long de ton corps à cet instant, alors que l’autre semble s’être accrochée à la sienne. et semble vouloir y rester. toujours tes doigts croisés entre les siens, donc, tu finis par ajouter : « j’croyais que j’étais plus subtil. » que t’ajoutes en riant avant de te rendre compte de la gourde que tu viens de commettre. parce que malgré son rire, y’a plus aucun doute à y avoir après cette phrase. t’aurais aussi bien pu lui dire ouais, j’peux plus me passer d’toi. que ça aurait eu le même effet. merde. « quoi que… j’ai jamais dit ça, hein. » ouais, sauf que tu viens juste de le dire mec. t’essaies de te rattraper, mais tu doutes très fortement que ça passera inaperçu auprès de la jeune femme. il ne te reste donc plus qu’à assumer ce que tu viens de dire. et pourtant, c’est plutôt le contraire que tu viens dire. « j’sais vraiment pas comment t’as pu te mettre une telle idée dans la tête. » ouais sauf que voilà, même toi tu n’y crois pas une seule seconde à vrai dire. comme si c’était ça, la blague. bravo grayson. alors tu te rends à l’évidence. vaut mieux pour toi d’assumer maintenant. « bon du coup si j’veux être crédible… j’imagine que c’est pas l’bon moment pour te demander si j’vais pouvoir revenir, hein ? » ouais, grillé. mais au moins t’as assumé. c’est déjà ça de gagner. d’ailleurs y’a ce petit rire qui sort de tes lèvres. parce que clairement c’est pas la situation dans laquelle t’es le plus à l’aise. et t’as probablement l’air vraiment con à cet instant.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Ven 22 Juin - 18:05


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provocations bazardées, y plus qu'à attendre que tes mots fassent leur effet. et encore, t'sais pas vraiment quel attitude du préférerais en face de toi. t'sais pas vraiment si tu veux une quelconque réaction. tu l’savais, carrément ? tu hausses les épaules pour seule réponse, un sourire figé sur tes lippes. joueuse. tu cherches p'tre bien inconsciemment à prêcher le vrai du faux. quoi qu't'es pas certaine non plus d'savoir vraiment c'que tu fais ou même c'que tu cherches. l'cul entre deux chaises sur tes propres intentions tu détestes cette position au plus haut point. et p'tre même que le fait d'être coincée dans c'lit ne t'aide pas vraiment à y voir plus clair. j’croyais que j’étais plus subtil. t'arques un sourcil, bien plus surprise que tu n'aurais voulu l'paraître au premier abord. d'accord, c'toi qu'est partie sur le ton d'la rigolade. mais s'il était plus sérieux qu'il ne le prétend ? et puis, tu finis par t'dire que c'est p'tre bien les médicaments qui t'font délirer sévère alors t'abandonnes tout de suite tes investigations. quoi que … j’ai jamais dit ça, hein. tu dois vraiment être en train dé débloquer pour penser qu'il était p'tre bien plus sérieux qu'il ne le voulait. surtout après cette réflexion qui n'aurait probablement pas dû suivre s'il plaisantait auparavant. ça t'amuse de l'voir patauger dans la semoule comme ça. j’sais vraiment pas comment t’as pu te mettre une telle idée dans la tête. ton sourire s'agrandit un peu plus. oh, juste une intuition j'dirais. l'regard qui pétille de malice. tu pousses le vice à présent, bien certaine de pouvoir arriver à lui soutirer de précieuses informations. quoi qu't'es pas vraiment convaincue que ça marche dans l'sens où il est aussi incapable de parler qu'toi. bon du coup si j’veux être crédible … j’imagine que c’est pas l’bon moment pour te demander si j’vais pouvoir revenir, hein ? t'aurais bien voulu rire. t'as essayé d'ailleurs. tentative se soldant par un échec total. la douleur lancinante de tes côtes te rappelle à l'ordre. tu grimaces et puis ta main libre se plaque sur ton abdomen. logique. quoi que ce geste soit d'une débilité profonde. comme si ça allait t'aider à soulager la douleur. n'importe quoi. geste défensif, protecteur, d'une inutilité barbante. fais chier putain. qu'tu grognes entre tes dents serrées. pourtant, la douleur, tu la connais, tu sais l'encaisser. t'as eu un très bon entraînement quand t'étais gamine. les souvenirs qu'tu fous à la poubelle à chaque fois qu'ils se présentent à toi. paternel qui s'chargeait très bien de t'faire comprendre que quoi qu'tu puisses faire, ça n'correspondait jamais à ses attentes. va bien falloir que tu reviennes ... que tu poursuis, un fois qu'tu t'en sens prête. nash a eu l'excellente idée d'm'offrir un poisson ... hier ... sans bocal ... et sans bouffe ... un coup d'menton vers l'animal fièrement posé sur la table, près d'la fenêtre. les infirmières t'ont trouvé de quoi l'y plonger au lieu d'le laisser enfermé dans son sac plastique mais clairement, c'pas un palace pour la pauvre bête aquatique. faux prétexte, on n'va pas se mentir. cela dit, c't'une excuse comme une autre. il lui faudra une babysitter et j'me dis qu'tant qu'à faire ... tu pourrais p'tre ... ouais, c'moche. disons qu't'as déjà fait mieux mais qu't'aurais aussi pu faire pire. toujours relativiser. rien n't'y oblige remarque, c'comme tu veux. et ton sourire, tu t'forces à dévoiler tes dents. poupée à la manipulation nouvelle. faut bien qu't'utilises tous les subterfuges possibles parce que, c'pas bloquée dans un lit d'hôpital qu'tu vas pouvoir user de toutes tes cartouches.

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MessageSujet: Re: (nicki) à fleur de peau.   Lun 25 Juin - 21:05

à quelque part, t’as pleinement conscience que tu t’es grillé toi-même dans tes paroles. parce que oui clairement, elle te manquait, plus qu’il n’était raisonnable d’ailleurs. pourtant le dire, aussi clairement, ça te faisait quelque peu étrange. l’impression que vous n’en étiez peut-être pas à ce stade à vrai dire… ou peut-être que oui ? il faut dire que tu ne savais pas vraiment toi. l’impression que tout se passait un peu trop rapidement, sans rien que tu ne puisses contrôler. encore moins ces sentiments qui te prenaient au trippes dès que tu pensais à elle. et ô combien que ça arriverait un peu trop souvent ces derniers temps. t’avais malgré tout tenté de rattraper un peu la donne. tenté, oui, parce que clairement tu étais tout sauf convainquant. si bien que tu avais tout simplement abandonné cette idée de paraitre un peu moins pathétique. lui avouant, avec probablement un peu de maladresse que t’aimerais bien revenir la voir. enfin, si bien sûr, elle t’en donnait l’occasion. le rire qui tente de s’échapper de ses lèvres à ta remarque un peu débile. enfin, c’est ce que tu en déduis, pas trop ce qui se passe. parce que tu vois bel et bien son visage changer toi. l’impression qu’elle vient d’être touchée par un mal intense. et merde que t’es pas bien de voir ça. tu culpabilises même un peu. parce que c’est très probablement ta faute. ta faute à toi, et à tes conneries. et clairement, à ce moment-là, tu sais pas quoi faire. alors tu restes simplement figé, et t’espères que ça passera vite. parce que clairement, à cet instant, tu te sens complètement impuissant. « fais chier putain. » ton cœur qui se pince à nouveau, tu sais pas trop quoi dire, encore moins quoi faire. t’hésites même à aller chercher quelqu’un, parce que tu sais pas si c’est normal ou pas. pourtant, les secondes passent, le mal qui semblent s’atténuer en partie. parce que toi, t’imagines que la douleur, elle doit être assez constante, sinon, ils ne la garderaient pas ici. « va bien falloir que tu reviennes... » t’arques un sourcil, pas trop convaincu d’où elle veut en venir avec ça. comme s’il y avait une raison plus rationnelle qui te pousserait à revenir, plutôt que le simple fait que t’auras envie de la voir. mais clairement, t’as pas besoin d’une autre raison pour te convaincre. ouais non, toi, tu reviendrais seulement pour ses beaux yeux. « nash a eu l'excellente idée d'm'offrir un poisson... hier... sans bocal... et sans bouffe... » ton regard qui dévie où elle te désigne, et merde… y’a vraiment un poisson. le rire qui s’en suit d’ailleurs, sans même que tu cherches à te retenir. parce qu’un poisson, franchement t’auras tout vu. mais après, venant de son frère, tu ne devrais probablement pas être surpris. parce que tu le sais imprévisible, ce petit. « il lui faudra une babysitter et j'me dis qu'tant qu'à faire... tu pourrais p'tre... » la demande à laquelle que tu ne t’attendais clairement pas. pas tout à fait certain qu’elle soit sérieuse quant à sa demande d’ailleurs. mais peut-être bien. t’es perdu un peu, il faut bien le dire. « rien n't'y oblige remarque, c'comme tu veux. » t’hausses les épaules. avant de répondre, finalement : « oh bah… j’veux bien venir jouer l’babysitter pour ton poisson. » ouais, enfin tu te dis que ça doit pas être très compliqué. il a besoin de quoi, un bocal et un peu de nourriture tous les jours ? t’es clairement prêt à te sacrifier. gros sacrifice, oui oui. « mais j’dois t’avouer, j’ai jamais fait ça. donc s’il crève, j’espère que tu m’en tiendras pas rigueur. » simple intuition. qu’effectivement, il n’aura probablement pas une très longue vie. mais bon, peut-être bien que tu te trompes. « après, dans tous les raisons que tu pouvais me sortir pour que j’revienne, j’avoue que j’avais pas du tout envisagé cette possibilité. » ton regard qui se repose de nouveau sur elle. le sourire qui s’étire de nouveau sur tes lèvres. « visiblement, t’arrêteras jamais de me surprendre, bane. » aveu fait, à voix basse.

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some nights i talk to myself, i said the words that i could say to no one else. and some nights i talk in my sleep, i said the words i never said when you were with me.

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