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 only dead fish go with the flow (plùmette)

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purple haze was in my brain

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MessageSujet: only dead fish go with the flow (plùmette)   Ven 22 Juin - 13:51

L’nez écrasé contre la vitrine transparente, t’observes attentivement c’qu’a d’l’autre côté. Tu plisses même les paupières, comme si ç’allait t’aider à t’concentrer davantage. Tu t’recules en pointant ton choix d’ton index et tu pivotes l’menton vers l’commis qui semble perdre patience.
C’est c’lui-là, j’veux!
Vous êtes certain? Ça fait trois fois qu’vous changez d’avis…
T’acquiesces et, en deux minutes top chrono, t’es d’jà dans ta bagnole, direction l’hôpital. Parce qu’il semblerait qu’ta sœur soit encore plus casse-cou qu’toi. N’empêche, quand t’as r’çu c’coup d’téléphone qui t’annonçait qu’plùm était aux urgences, t’as un peu flippé, t’vas pas t’mentir. C’est p’t’être pour ça qu’t’appuies plusieurs fois sur l’bouton d’l’ascenseur pour qu’ce dernier s’décide enfin à fermer ses foutues portes alors qu’la surprise d’ta frangine s’fait un peu secouer. Tu soupires lorsque t’arrives d’vant sa chambre attitré et t’entres comme la tornade Bane qu’t’es.
Whoa! Crados, la piaule!
Qu’tu scandes en t’élançant vers plùm. P’tit sac translucide qui contient son cadeau qu’tu poses sur son ventre alors qu’t’autorises ton cul à prendre place sur son pieu à ses côtés.
C’t’un poisson.
Tu désignes l’sac du menton. Ouais, commentaire inutile. Elle est blessé, pas débile. Elle sait c’que s’est un putain d’poisson. Quoi que… vaut mieux préciser, au cas où elle s’soit pris un coup sur la caboche. T’as c’sourire d’gamin qui t’pend aux lèvres, impatient d’voir sa réaction.
J’ai entendu dire qu’la zoothérapie c’est mi-ra-cu-leux pour les personnes qui s’sentent seules. Ou pour aider au rétablissement d’ceux qui sont malades… ou d’ceux qui s’blessent… en tombant en bas d’un manège, par exemple.
Tu t’pinces les lèvres pour éviter d’ouvrir ta gueule à nouveau. Surtout qu’t’aurais pu lui offrir un autre truc qu’un poisson, en y réfléchissant. Un truc qu’elle aurait pu cajoler et dormir avec. Genre, un chat. Mais tu t’es dit qu’l’imbécillité d’un poisson s'rait parfait pour elle. Elle pourrait passer ses nerfs sur lui, l’insulter tout en l’pointant du doigt comme quoi il est bête. Ça lui permettrait d’se défouler un brin.
Mais j’ai carrément oublié d’ach’ter un aquarium et j’avais pas l’temps d’retourner à l’animalerie alors… j’ai griffonné ça entre deux intersections sur la route.
Tu plonges ta main dans ton sac à dos pour en extirper ton calepin d’dessin et tu brandis une feuille sous ses yeux.
C’est son portrait… au cas où qu’tu l’tues. T’auras un souv’nir d’lui comme ça. Mais, à c’qui parait, ça peut vivre vraaaiment longtemps. Genre, sept ans.
Après, pas qu’tu doutes des compétences d’ta sœur en matière d’créatures sous-marines, mais s’il parvient à rester vivant plus qu’deux mois, ce s’ra un putain d’miracle. Juste qu’il ait survécu jusqu’ici tout court, vu ta délicatesse innée.

@plùm bane
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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Ven 22 Juin - 23:26


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tu as renvoyé gabriel chez lui. l'orage semble s'être apaisé, mais pour combien de temps ? fierté trop grande, caractère buté. t'es dans un état déplorable. princesse tombée de son trône, t'as dégringolé les marches jusqu'à arriver aux geôles de ton existence. moment d'faiblesse intense, tu as besoin de repos. tes émotions qui jouent au yo-yo, ascenseur infernal qui monte et qui descend, ne sachant pas à quel étage s'arrêter. tu crèves d'envie d'fermer les yeux mais tu as peur de ce que tu pourras trouver dans l'obscurité de tes songes décousus. les calmants t'aident à surmonter la douleur de tes blessures physiques. mais les psychologiques restent brûlantes. t'as des cernes à faire peur aux fantômes, le teint pâle qui pourrait effrayer les vivants. piégée entre les deux mondes, âme vagabonde qui ne semble pas trouver sa place dans l'un ou dans l'autre. tu erres, poupée brisée, sans trop savoir où aller. jusqu'à ce que l'ouragan s'immisce dans ta chambre de fortune, emportant tout sur son passage. whoa! crados, la piaule! petit frère qui s'impose et explose. mal de crâne qui s'amplifie instantanément tant le volume sonore te paraît élevé. fraîcheur de cet objet posé sur ton ventre, que tu dévisages sans vraiment trop comprendre quel est le but de cette folie. c’t’un poisson. t'arques un sourcil. t'es p'tre au bout d'ta vie mais t'es pas encore amnésique ou complètement débile. j'savais qu'tu m'prenais pour une conne mais j'pensais pas qu't'en étais arrivé à c'point-là. remarque piquante. habitude à prendre. les mots doux ne sont pas votre fort, depuis toujours. les vannes, les tacles, c'plus votre façon d'fonctionner. j’ai entendu dire qu’la zoothérapie c’est mi-ra-cu-leux pour les personnes qui s’sentent seules. ou pour aider au rétablissement d’ceux qui sont malades … ou d’ceux qui s’blessent … en tombant en bas d’un manège, par exemple. tu soupires. ouais, pas glorieux comme motif pour s'retrouvée coincée à l'hôpital. remarque, il doit bien y avoir d'autres paumés d'la vie qui y atterrissent pour bien moins qu'ça. et encore, tu t'estimes heureuse, t'aurais pu y laisser bien plus. j'peux t'l'avouer maint'nant. c'était fait exprès. j'osais pas t'dire que j'rêvais qu'tu m'offres un poisson. sarcasme évident. t'es à fleur de peau, t'as l'impression qu'le monde t'accuserait presque de t'être volontairement jetée en l'air, qu'c'est d'ta faute si tu t'es dans un état pareil. t'as envie d'nicotine, t'as envie d'te bourrer la gueule pour oublier tes maux. et par dessus tout, t'as envie d'liberté. seulement une journée et t'as déjà l'impression d'être de ces animaux sauvages que l'on enferme dans une cage. ton regard tombe sur l'être minuscule qui s'dandine dans l'sachet transparent. tu pourrais t'prendre d'affection. comme ça. en un battement d'cils. mais j’ai carrément oublié d’ach’ter un aquarium et j’avais pas l’temps d’retourner à l’animalerie alors … j’ai griffonné ça entre deux intersections sur la route. t'arques un sourcil, pas bien certaine d'comprendre ses réelles intentions. tu n'doutes pas de la sincérité d'son geste. des conneries comme celles-ci, t'en as connu des centaines. sa façon à lui d'te dire qu'il t'aime. probablement. quoi qu't'en es pas certaine et qu'de toute façon, tu n'poseras pas la question. c’est son portrait … au cas où qu’tu l’tues. t’auras un souv’nir d’lui comme ça. mais, à c’qui parait, ça peut vivre vraaaiment longtemps. genre, sept ans. tes lippes s'étirent en un sourire. il est doué l'gamin, t'as toujours admiré son talent. tu touches un peu en matière de dessin mais tu penses être bien loin d'son niveau. tes doigts s'emparent de la feuille brandie en trophée et pourtant, tu restes silencieuse. c'pas normal chez toi. toi qui passe ta vie à déblatérer des conneries pour qu'le silence ne devienne jamais trop envahissant. p'tre bien qu't'as trop parlé aujourd'hui, ça pourrait y faire. ou alors c'la fatigue qui reprend ses droits sur tes esprits dispersés. comment tu veux qu'il survive si j'ai pas c'qu'il faut. genre d'la bouffe ? c'la base quand même. c'toujours mieux qu'un simple merci. t'aurais pu. tu pourrais. p'tre que tu l'feras d'ailleurs mais pas maintenant, pas tout d'suite. remarque, j'savais pas qu'tu pouvais être aussi attentionné. j'vais finir par croire qu'tu tiens à moi, même un tout p'tit peu. c'plus fort que toi, t'as pas pu t'en empêcher. j'devrais p'tre l'appeler nash junior. en ton honneur. quoi qu'ça flatterait trop ton ego alors c'p'tre pas une bonne idée tout compte fait. d'une main, tu soulèves son bocal de fortune pour l'contempler avec plus d'aisance. mais tu n'peux pas te permettre de l'garder trop longtemps en l'air. parce que ça tire sur tes muscles et qu'putain que ça fait mal. tu sers les dents, tu dis rien mais t'en penses pas moins. l'sachet qu'tu reposes avec délicatesse sur la couverture qui recouvre ton ventre. merci. qu'tu souffles sans trop t'y attarder. parce que ces mots-là ne se disent pas entre vous. affection cachée quoi qu'évidente. t'sais pas vraiment pourquoi tu l'remercies. pour tout et pour rien finalement. l'poisson, sa présence, son silence. t'sais pas mais fallait qu'ça sorte, à un moment ou un autre. et puis tu t'dis qu'si c'est maintenant, c'pas plus, ça t'évitera de l'ressortir plus tard. un pierre, deux coups.

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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Ven 29 Juin - 14:25

D’l’imagination, t’en as à r’vendre. Tu pourrais faire fortune rien qu’en vendant l’hémisphère gauche d’ton cerveau. Les vannes, t’en manquent pas une, les conneries non plus. Du coup, ça t’soulage d’passer ton surplus d’folie en griffonnant des trucs. Ça t’occupe l’esprit et tes dix doigts. Ça t’empêche d’déraper, aussi. Ou d’acheter des poissons sur un coup d’tête rien qu’parce que c’marrant d’encombrer quelqu’un d’une chose aussi inutile. Mais t’as pas fait ça rien qu’pour l’plaisir d’voir son expression interloqué aussitôt qu’tu déposes l’sac contre son ventre. Na. C’t’un peu une manière pour toi d’lui montrer qu’t’as eu peur, mais qu’même un truc aussi fragile qu’un poisson peut vivre longtemps. Un peu comme elle. Parce qu’elle est faible, la frangine. Elle montre juste pas. Trop fière, p’t’être. Toi, t’as vu et entendu des choses quand vous étiez encore chez les parents, avec la fratrie. C’est p’t’être pour ça qu’t’es plus proche d’Plùm qu’les deux autres. Parce que vous vous r’ssemblez plus qu’vous l’pensez. C’juste que, ta faiblesse, toi, tu l’mets sur papier. Et, avec tout c’qu’elle a traversé, c’presqu’un miracle qu’elle soit encore là. Comme l’poisson qu’a survécu à l’ouragan bane. L’pire est derrière lui, t’imagines. Maint’nant c’t’au tour d’Plùm d’affronter la tempête. Chanceuse, t’es calme aujourd’hui. Pas la forme. Rien qu’un vent qui fouet l’visage. Pas assez imposant pour d’voir fermer les f’nêtres, mais suffisamment pour faire chier. Le r’gard rivé sur la p’tite bête, tu lui précises qu’il s’agit d’un poisson. No shit, Sherlock.
j'savais qu'tu m'prenais pour une conne mais j'pensais pas qu't'en étais arrivé à c'point-là.
Sourire qu’tu tentes même pas d’réprimer, trop heureux d’voir qu’elle a pas perdu d’son piquant, qu’son accident la pas rendu trop mièvre. Ça t’aurait agacé d’devoir lui foutre quelques baffes pour qu’elle r’prenne ses esprits. Mais elle reste fidèle à elle-même alors qu’tu lui mentionnes ta récente découverte à propos d’la zoothérapie, comme quoi ça peut vachement aider les personnes malades et/ou blessés à s’remettre sur pied. T’oublies pas d’faire une courte allusion à sa situation pour la moins inusité. Même quand elle s’plante, elle fait les choses en grand.
j'peux t'l'avouer maint'nant. c'était fait exprès. j'osais pas t'dire que j'rêvais qu'tu m'offres un poisson.
T’acquiesces, ton crâne qui s’balance d’bas en haut, sourire fier qui s’empare d’tes lippes. Son r’gard qui t’échappe pour s’poser sur la bestiole, enfermé dans son sachet. T’en profites pour lui avouer qu’t’as oublié l’aquarium en tentant d’te rach’ter avec un gribouillis. Un esquisse qui, franchement, manque un peu d’douceur. Après, t’as fait ça vite, à l’arrache. Pas l’temps d’t’appliquer. T’imagines qu’ça lui suffit puisqu’elle s’met à sourire.
comment tu veux qu'il survive si j'ai pas c'qu'il faut. genre d'la bouffe ? c'la base quand même.
Ça s’nourrit pas d’algues et des p’tites merdes qu’on r’trouvent dans l’fond d’l’aquarium? Tant pis. T’hausses les épaules, ayant même pas pensé à la bouffe. Faut dire qu’t’étais pressé d’voir Plùm. Enfin, d’savoir comment elle allait. Du coup, t’as pas vraiment pris l’temps d’réfléchir et t’voulais rien qu’pas arrivé les mains vides, la tête pleine d’ébauches.
Improvise.
Qu’tu souffles en désignant son plateau d’bouffe du menton qui traîne sur la table de ch’vet. Elle a qu’à lui donner son reste d’jell-o. Surtout qu’a rien d’mangeable dans c’t’endroit, autant éviter l’gaspillage.
remarque, j'savais pas qu'tu pouvais être aussi attentionné. j'vais finir par croire qu'tu tiens à moi, même un tout p'tit peu.
tss.
Langue qui claque contre ton palais, yeux qui s’lèvent machinalement vers l’plafond. Faudrait pas charrier, quand même. Pour être attentionné, tout ça. Parce que, ouais, tu tiens à elle. C’normal. C’t’à sœur. T’as juste pas les couilles d’lui dire directement. C’pour ça qu’tu lui a ach’té c’te poisson. P’t’être qu’il pourra lui exprimer mieux qu’toi l’amour qu’t’as envers elle, convaincu qu’cet idiot pas d’cervelle reste plus démonstratif qu’toi.
j'devrais p'tre l'appeler nash junior. en ton honneur. quoi qu'ça flatterait trop ton ego alors c'p'tre pas une bonne idée tout compte fait.
Et comme si elle avait lu dans tes pensées alors qu’tu t’disais qu’il s’rait un peu ton messager affectif. Faut dire qu’elle t’connaît trop bien, la frangine. Ça t’agace et, en même temps, c’pas comme si vous aviez pas été tricoté par les mêmes pairs d’mains.
Mon ego est jamais suffisamment flatté alors vas-y. Même si j’pense pas qu’je dois prendre ça pour un compliment vu l’qi de c’te chose…
Tu renchéries alors qu’elle soulève l’sac pour mieux mater ton mini-toi. Y a sa mâchoire qui s’crispe alors qu’tu soupires silencieusement, impuissant. Tu t’sens un peu inutile, là, de suite, avec tes membres qui s’portent bien alors qu’tu fous rien d’ta peau. Y a ton r’gard qui glisse d’ta frangine au poisson alors qu’elle l’dépose à nouveau sur son ventre. Exactement là où tu l’as largué.
merci.
Pas d’ça, putain. T’avales d’travers, le r’gard perdu sur nash junior, col d’ton t-shirt qu’tu tires, l’impression qu’t’étouffes. Lippes qu’tu lèches avant d’lever les yeux vers Plùm. Tu soulèves pas sa marque d’politesse, t’sais d’jà qu’ça dû être pénible pour elle d’te r’mercier. Et, d’ailleurs, pourquoi elle l’a fait? En temps normal, t’aimes bien l’énerver au point d’la faire gueuler, mais, aujourd’hui, tu t’contentes d’changer d’sujet, prétextant qu’elle s’est assez fait chier comme ça.
J’ai pas pu v’nir avant, j’avais rendez-vous c’matin pour vendre une toile.
Qu’tu commences, oubliant rapidement l’dernier mot qu’a sorti d’sa bouche. C’comme ça qu’ça fonctionne un Bane, quand y a moindrement un truc qui vient vous chercher, vous faites l’autruche, la tête dans l’sable, l’cul en l’air. Pas question d’laisser une quelconque marque d’tendresse v’nir démentir ton air flegmatique. Surtout pas d’vant Plùm, tu perdrais toute ta crédibilité.
Et j’ai dû... tu soupires ...donner un coup d’main à une nana.
Zachary, en gros. Ton ancien plan cul régulier. Avant qu’elle pète un câble comme une putain d’gamine. Tu l’as croisé c’matin en allant à la librairie porter un bouquin pour ton p’tit frère. Elle s’est échappé son sac sur l’pied, feintant qu’il soit cassé. T’es certain qu’elle l’a fait exprès, rien qu’pour qu’tu doives t’faire chier à t’montrer compatissant. Elle t’énerve. Et ça t’énerve qu’elle t’énerve à c’point.
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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Ven 29 Juin - 19:34


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la tempête bane fait irruption dans ta piaule. toi qui voulais t'reposer, c'est raté. et pourtant, si tu mets ton mal de crâne de côté, t'aurais voulu voir personne d'autre que lui. parce qu'en dépit du fait qu'il t'agace souvent, il sait bien plus que d'autre dans quel état d'esprit tu t'trouves. ressemblance frappante, évidente. bien qu'tes deux autres frangins seraient plus que les bienvenus, tu sais qu'avec nash, t'auras pas b'soin de réfléchir à quoi qu'ce soit, qu'même ses silences ne seraient pas remplis d'jugements. pas d'malaise à l'horizon, c'tout ce dont tu as besoin. quoi qu'tu t'attendais pas vraiment à c'qu'il t'offre quoi qu'ce soit. encore moins un poisson. et puis, tu finis par t'dire que c'est p'tre une façon pour lui de t'montrer qu'il ait content qu't'ailles bien, qu'tu sois toujours de c'monde. parce que, s'tu réfléchis bien, c'est clairement c'que t'aurais pu faire aussi. c'plus simple qu'un câlin d'réconfort ou d'soulagement. quoi qu'toi, t'aurais probablement plus gueulé comme un putois mais après, chacun son truc faut croire. tu l'tacles vite fait, juste histoire de dire qu't'as pas encore perdu la main, qu't'es pas devenue un légume. l'sourire qu'étire ses lippes pourrait t'faire croire qu't'avais vu juste. qu'c'était une façon d'voir si t'étais devenue une autre, que l'coup qu't'avais pris sur la tête n'avait pas déréglé la machine. p'tit frère vagabond. il en vient à t'parler d'la zoothérapie. p'tite pique pour ta gueule, tu montres les crocs en réponse, sans pour autant trop en faire. et puis, l'dessin qu'atterri entre tes doigts tremblants. tu dis plus rien, tu t'contentes de regarder les traits grossiers gribouillés sur l'papier. et malgré qu'ce soit fait à l'arrache, tu trouves quand même ça parfait. p'tre bien parce que c'ton frangin, doit bien y avoir d'ça. alors tu reviens sur l'fait qu't'as que l'poisson. pas d'bocal et pas d'bouffe. pauvre animal. y a moyen qu'il crève plus vite que prévu. improvise. plus facile à dire qu'à faire finalement. coup d'oeil à ton plateau d'bouffe. on n'va pas s'mentir, les repas des hôpitaux son dégueulasses. s'en suit donc une sacrée grimace d'ta part. si moi j'le mange pas, sûr qu'il clamse en moins d'deux l'bestiau. fataliste. tu pourrais quand même mais faudrait pas trop abuser non plus. tu continues sur une note plus légère. tu taquines, tu piques, tu bouscules verbalement. comme d'habitude, t'essaies sans espoir qu't'arrives à avoir une quelconque réponse. tss. ouaip. sans surprise. tu déconnes sur l'prénom à donner au poisson. et l'pire, c'est qu't'es pas vraiment certaine d'être trop dans l'humour. parce que ça vient d'lui et qu't'es pas vraiment douée pour trouver des surnoms. encore moins quand il s'agit d'en donner à un animal. mon ego est jamais suffisamment flatté alors vas-y. même si j’pense pas qu’je dois prendre ça pour un compliment vu l’qi de c’te chose … tu t'mords l'intérieur d'la joue, tu l'regardes de travers. genre, la malice, la connerie, l'envie d'jouer. c'p'tre bien c'qui pourrait l'plus vous rapprocher ... l'qi ... tu laisses la fin d'ta phrase en suspend. exprès. l'sourire en coin. énergie retrouvée. quoi qu'ce soit d'courte durée. parce que tu reposes tes prunelles sur l'sachet transparent. tu veux regarder d'plus près ou alors mieux, t'sais pas trop. tu soulèves l'sachet mais tu n'tiens pas longtemps. t'as mal mais tu dis rien. surtout ne rien montrer devant l'cadet, ça ferait tâche. tu finis par reposer l'objet à son endroit d'base. tu souffles un merci. merde alors, tu l'as dit. remarque, vaut mieux qu'ça sorte maintenant que plus tard. ou alors p'tre que t'aurais dû attendre. au moment où tu serais tombée d'fatigue, avant qu'il parte. ouais, c'était p'tre pas l'bon moment. mais maintenant qu'c'est fait, tu peux plus revenir en arrière. j’ai pas pu v’nir avant, j’avais rendez-vous c’matin pour vendre une toile. changement d'sujet après l'malaise d'ton remerciement. c'pas plus mal, fallait, c'certain. han, c'cool ça. pis c'matin, t'serais tombé sur gabe. et tous les deux en même temps, ç'aurait pas été supportable. mais alors vraiment pas. l'gaz de ton frère et l'bordel avec ton meilleur ami, y a moyen qu't'ais pu faire une crise cardiaque. en plus d'ton état déplorable. un peu plus, un peu moins, t'façon, t'as pas vraiment l'air d'être à ça près. et j’ai dû ... donner un coup d’main à une nana. t'arques un sourcil avant d'te mordre la lippe inférieure. décidément, t'as vraiment envie d'le faire chier. dis moi qu'c'était zach et j'te jure que j'te pardonne pour une année entière. oh que oui, tu n'vas pas le lâcher. jamais. chose incompréhensible, t'aimes beaucoup la gamine. t'as fait d'la merde avec elle d'ailleurs ... c'con, elle à l'air moins conne qu'les autres. t'hausses les épaules. t'en rajoutes. encore. toujours. et, clairement, t'es loin d'en avoir fini avec cette histoire. et tu comptes bien le lui rappeler tous les jours, jusqu'à c'qu'il se rende compte d'l'erreur monumentale qu'il est en train d'faire en faisant tourner en bourrique la poulette, qu'attend qu'une chose, c'plus que des coups d'bites un soir sur deux.

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Dernière édition par Plùm Bane le Lun 2 Juil - 16:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Sam 30 Juin - 15:53

cadeau qu’tu poses contre son bide, presque fier alors qu’elle t’fait r’marquer qu’t’as pas songé à lui prendre un peu d’bouffe. plateau qui r’pose sur la table de ch’vet qu’tu désignes d’un coup d’menton, lui proposant d’lui donner ses restes.
si moi j'le mange pas, sûr qu'il clamse en moins d'deux l'bestiau.
t’acquiesces, hochant la tête. y a rien d’plus dégueulasse qu’la bouffe d’hosto’ et t’as pas songé à lui ram’ner un truc, à ta frangine. t’aurais dû t’douter qu’elle avalerait rien d’ici, qu’p’t’être bien qu’un burger aurait fait son bonheur, plus qu’un stupide poisson qu’sert à rien. elle t’convaincs néanmoins du contraire quand elle prétend qu’au fond t’es un mec attentionné. onomatopée qui s’extirpe machinalement d’ta bouche, langue qui claque, agression auditive. tu r’fuses d’l’être, même rien qu’d’le paraître. elle poursuit, trouvant un nom au poisson avant d’se résigner sous prétexte qu’ça flatterait p’t’être trop ton égo. ouais, sauf que, en fait, c’tout sauf un compliment qu’elle veule donner ton nom à un poisson.
c'p'tre bien c'qui pourrait l'plus vous rapprocher ... l'qi ...
t’la dévisages, sourcil arqué alors qu’a un sourire qui pend à ses lèvres. évidemment. elle peut pas s’empêcher, comme toi. t’aurais fait pareil. aussitôt qu’a une vanne à faire, une pique à lancée, une r’marque à cracher, vous l’faites. c’plus fort qu’vous.
je r’tiens pas des voisins…
tu balances à ton tour, sourire qui r’vient happer tes lippes. et y a l’sachet qu’elle soulève, l’nash junior qu’elle observe avant d’le r’poser sur son ventre et c’merci… qu’elle torpille dans ta direction. missile qu’t’évites en lui disant qu’t’as vendu une toile c’matin, qu’c’est l’une des raisons pour laquelle t’as pas pu v’nir avant.
han, c'cool ça. pis c'matin, t'serais tombé sur gabe. et tous les deux en même temps, ç'aurait pas été supportable.
tu t’figes. gabriel… c’lui qui t’a pris la main dans l’sac pendant qu’tu graffais sur un des bâtiments d’mills valleys. tu déglutis, espérant qu’il a pas ouvert sa grande bouche, qu’il t’a pas vendu à ta propre sœur.
comment ça, pas supportable? qu’est-ce qu’a fait encore?
tu l’interroges avant d’insérer zachary dans la conversation, sa légère pique concernant gabriel t’as fait songer à la brune, l’incident d’ce matin. tu l’as croisé à l’improviste alors qu’tu rendais service à ton p’tit frère. ouais, ça sonne bizarre qu’tu rendes service, disons qu’t’as pas eu l’choix plus qu’autre chose. et, du coup, elle s’est mis à paniquer, à jouer la zachary, quoi.
dis moi qu'c'était zach et j'te jure que j'te pardonne pour une année entière.
tu fronces les sourcils, interloqué. d’où elle connait zach? et pourquoi elle semble l’apprécier à c’point? décidément, y a jamais rien qu’on t’dit, toi. t’sais même pas comment ça s’fait qu’elles t’en ont pas parlés. enfin, surtout zachary parce qu’t’imagines qu’plùm en a rien à foutre d’tes plans culs.
t'as fait d'la merde avec elle d'ailleurs ... c'con, elle à l'air moins conne qu'les autres.
w h a  t ? oh. ba faut croire que non, elle en a pas rien à foutre. étonnamment. d’puis quand elle en a d’quoi à cirer, des filles qu’tu t’tapent? t’piges pas. ou t’as pas envie d’piger. parce que, si plùm aime bien zach, ça veut dire qu’tu… que… non! non. non non non non non non non nononononononononon.
j’fais c’que j’veux, d’jà. et j’ai pas merdé, c’elle qu’a tout fait planter.
tu rétorques, sèchement, d’jà marre d’te sentir obligé d’te justifier à ta frangine. un peu d’soutiens, ç’aurait pas fait d’tort. surtout qu’toi aussi ça t’a fait chier, mais c’est elle qui s’est barré. t’as même essayé d’la r’tenir. p’t’être pas autant qu’elle l’aurait souhaité, mais t’l’as fait. parce que t’avais pas envie qu’elle parte, qu’tu trouvais ça stupide, même, c’te dispute. parce que t’as pas été capable d’lui dire. pas été capable d’prononcer trois p’tits mots. qu’est-ce qu’tu peux dire d’plus à ça? rien. y a rien à rajouter. et c’t’exactement pour ça qu’tu changes d’sujet aussi vite qu’il est apparu, t’foutant maint’nant d’savoir comment elles s’sont rencontrés. elles s’feront des soirées pyjamas si ça leur chantent, t’en as rien à branler.
sinon, ça va, toi? t’arrives à chier?
qu’tu lui d’mandes, sourire qui r’vient doucement alors qu’tu t’lèves pour t’emparer d’une chaise roulante.
viens, j’t’amène dehors. on a tous les deux b’soin d’nicotine.
surtout toi, en fait. parler d’zachary, ça t’a tendu du cul. et surtout en sachant qu’la frangine la porte dans son cœur, c’t’encore pire, on dirait. parce que c’t’une bane, elle lâchera pas l’morceau, tu l’sens. et t’vois d’jà l’bordel qui tarde à s’ram’ner. t’attends pas sa réponse qu’tu l’aides d’jà à s’redresser. bats les couilles qu’elle puisse pas sortir d’ici, t’as pas l’intention d’la laisser moisir sur c’te lit crasseux. t’parviens à la hisser sur la chaise sans qu’elle grimace trop. t’imagines qu’c’est bon signe. en trente s’conde, t’as d’jà l’pied qui presse contre la chaise pour la mettre sur deux roues, t’donnant un élan pour prendre un peu d’vitesse. vous déambulez comme ça dans les corridors d’l’hosto’, tous les r’gards qui s’braquent sur vous. majeur qu’tu brandis sous l’nez d’quelques visiteurs, outrés par votre conduit inadéquate. t’es un bane, rien à chier. vous arrivez à l’extérieur en moins d’deux, tu fouilles dans la poche d’ton jean pour extirper ton paquet d’clope, lui en glissant une sous les yeux alors qu’la tienne pendille d’jà au bout d’tes lèvres.
l’paternel… il est v’nu t’voir?
qu’tu marmonnes, clope au bec avant d’allumer c’te dernière et d’tendre ton briquet vers plùm. sujet délicat, p’t’être. t’es rien qu'curieux.
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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Lun 2 Juil - 17:51


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y a l'poisson. y a pas d'bocal, pas d'bouffe. mais y a l'animal qui remue dans l'sachet posé sur ton ventre. y a les piques qui volent en éclat en si peu d'temps. amour vache, seul véritable moyen d'communication. y a la perfusion qu'ils t'ont placé sur la main qui t'gratte et tu donnes tout c'que t'as pour l'ignorer. porter toute ton attention sur ton frangin et les conneries qu'tu pourrais lui sortir, c'est ça l'secret. je r’tiens pas des voisins … tu secoues légèrement la tête, de gauche à droite, l'sourire toujours figé sur tes lippes, amusée d'sa répartie. c'clair. qu'tu souffles dans un soupir. pour sûr qu'la fratrie s'ressemble en de nombreux points. et toutes les réflexions d'merde que tu pourrais lui faire, finiront toujours par te revenir en pleine gueule. forgés dans l'même moule, y a pas à dire, c'qui équivaut pour lui, est également valable pour toi, comme pour les deux autres. fatigue et faiblesse d'corps et d'esprit. ça t'pousse à l'remercier. pour l'poisson. pour sa présence. ou p'tre même pour autre chose encore. pour toutes ces années passées l'un avec l'autre aussi probablement. c'qui est complètement con, c'ton frère. il s'ra toujours là. 'fin tu l'espères. remarque, vu l'nombre de fois où vous auriez pu vous séparer et qu'ça s'est pas fait, tu devrais p'tre arrêter d'te poser des questions inutiles. tu n't'attendais pas à c'qu'il t'réponde d'ailleurs, c'pas dans les habitudes de la maison. t'voulais juste le dire. t'sais qu'il l'a entendu même s'il a fait comme si de rien n'était. c'est l'principal, qu'il sache. c'pas important d'le dire pourtant. parce qu'il sait même quand tu dis rien. p'tre que l'fait d'avoir frôlé la fin d'ta vie, ça a changé la donne. t'sais pas trop, tu t'poseras toutes ces questions plus tard. genre, quand t'arriveras pas à dormir, cette nuit, par exemple. il t'explique pourquoi il est pas venu c'matin. t'avais pas besoin qu'il s'justifie. l'plus important, c'qu'il soit là après tout. l'reste, tu t'en tapes pas mal en fait. quoi qu'pour le coup, la vente d'l'une de ses toiles, ça, ça t'fait plaisir. tu lui d'ailleurs qu'ta matinée aurait été difficile à supporter s'il était venu. parce qu'y avait gabriel avec toi. c'est déjà assez l'bordel comme ça. et t'sais qu'nash, c'est l'genre à foutre les deux pieds dans l'plat. comment ça, pas supportable? qu’est-ce qu’a fait encore? voilà. comme ça par exemple. en même temps, faut pas trop t'étonner, t'as lancé l'sujet. nouveau soupir qui s'dissipe entre tes lippes. j'sais pas trop si c'lui ou moi l'problème. qu'tu souffles en haussant les épaules. l'regard qui s'perd dans l'vide, princesse affectée sévèrement par l'éloignement d'ton meilleur ami. quoi qu'ça va mieux depuis c'matin mais bon, faut pas non plus tirer d'conclusions hâtives. c'fragile encore. on s'comprend plus j'crois ... pour d'la merde en plus ... j'crois j'l'étouffe. constat difficile à avaler quand on sait qu'tous les deux êtes si identiques. incapables d'voir le mal que vous vous faites l'un à l'autre. sans pour autant en avoir conscience. des excuses ont été balancées, un désir d'se retrouvé à été évoqué. les fondations sont bien trop friables. t'as perdu ta stabilité en même temps qu'des bouts d'toi dans c't'accident. l'gamin finit par t'parler d'une nana. toi, tout d'suite, tu penses à zachary. la gamine qu'est raide d'ton frère. ouaip. t'sais pas vraiment pourquoi, mais tu l'aimes bien. t'serais p'tre même prête à faire quelques concessions ou à détourner l'regard quelques instants. il a pas l'air des masses ravie, nash. mais ça, à la limite t't'en fous. c'toi la grande-sœur, c'toi qui veille au grain. d'habitude, t'fais genre qu'tu sais pas. mais l'truc c'est qu'tu sais tout. et qu'tu croises bien trop souvent la gamine dans la cage d'escaliers d'l'immeuble. et, à chaque fois, tu prends l'temps d'discuter un peu. j’fais c’que j’veux, d’jà. et j’ai pas merdé, c’elle qu’a tout fait planter. t'arques un sourcil devant l'ton sec employé. touché. t'arrives même pas à t'sentir mal, tu l'regardes, clairement amusée d'sa réaction. presque tu pourrais t'foutre de sa gueule même. t'as vraiment un balais dans l'cul quand on parle d'elle. t'en pincerais pas un peu trop par hasard ? les yeux rieurs, t'pourrais éclater d'rire si seulement tes côtes ne t'faisaient pas aussi mal. j't'ai dit qu'j'étais pas toujours un bon exemple pourtant. clairement, t'es jamais un bon exemple. la seule bonne chose qu't'ais faite pour eux, c'p'tre bien d'être partie d'chez les vieux. pour le coup, t'es assez fière d'ça. m'enfin à part, ça, t'es loin d'être la sœur modèle. surtout en matière d'relationnel. et tu l'vois bien qu'le gamin, il t'cracherait à la gueule si tu n'arrêtais pas d'l'ouvrir. sinon, ça va, toi? t’arrives à chier? tu lèves les yeux au ciel. tu juges pas nécessaire d'répondre à cette question qui fait plus office d'porte de sortie qu'autre chose. viens, j’t’amène dehors. on a tous les deux b’soin d’nicotine. yeux qui s'écarquillent. non, mais non. t'as pas l'droit d'bouger. tu peux pas bouger. quoi qu't'as pas essayé faut bien l'avouer. t'as trop mal pour tenter quoi qu'ce soit. et tu l'regardes pourtant faire sans broncher. l'fauteuil roulant installé près d'ton lit. c'pas une bonne idée nash ... pas certaine d'tes capacités faut dire. pis avec tous les produits qu'on t'a foutu dans l'sang, t'es pas non plus certaine qu'tu puisses supporter une clope. c'la dit, t'en as clairement envie, ce s'rait mentir que d'dire le contraire. mais l'gamin, il t'laisse pas l'choix. aisance déconcertante à t'mettre assise sur c'lit inconfortable. tu serres fort les dents pour n'pas montrer qu'ça tire d'partout, qu't'as comme des coups qu'on t'frapperait dans la poitrine. t'sais qu'c'est pour t'rendre service, t'aider comme il peut. parce qu'il est impuissant quand t'es bloquée entre les draps blancs. à part attendre, y a rien d'autre à faire. c'comme ça. t'as pas l'temps d'souffler qu't'es déjà installée dans la chaise à roulettes. et l'gamin qui prend d'l'élan, qui t'fait te déplacer à la vitesse d'la lumière dans les couloirs. les regards désapprobateurs qu'tu croises et qui, pourtant, ne t'font aucun effet. parce que t'as l'sourire aux lèvres, comme si tu retombais en enfance, l'espace d'quelques instants. jusqu'à c'que l'air d'l'extérieur du bâtiment t'fouette le visage. ouais, y a pas à dire, c'mieux. l'impression d'renaître de tes cendres. tu fermes les yeux quelques secondes, t'essaies d'prendre de grandes inspirations, d'savourer l'instant, oubliant les douleurs violentes qui t'saisissent de toute part. bâton cancéreux qui fait irruption dans ton champ d'vision, tes doigts l'enlacent et tu viens l'glisser entre tes lippes. l’paternel… il est v’nu t’voir? tu t'racles la gorge en récupérant l'briquet. tu prends l'temps d'allumer la cancéreuse et d'lui rendre. comme s'il en avait quelque chose à foutre. qu'tu grognes, recrachant la fumée salvatrice. si c'est pour m'prendre dans la gueule qu'j'aurais dû y rester, il peut s'abstenir. sujet plus qu'épineux. tout l'dédain qu't'as pour ton géniteur, tu l'recraches quand t'expires. la nicotine qui t'monte à la tête, t'as un coup d'chaud. et pourtant, tu tires une nouvelle fois sur ta clope. qu'il reste dans ses bureaux, ça vaudra mieux. qu'tu craches finalement. et la clope qui glisse de tes doigts pour venir mourir sur le sol. au bord du malaise la gamine. merde. qu'tu râles en t'passant une main sur l'front. gouttes de sueur, t'as dû virer au blanc. dommage. au moins, t'auras eu droit à une sortie improvisée. c'mieux que rien.

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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Mar 10 Juil - 18:02

ouais, t’as rien trouvé d’mieux qu’offrir un poisson à ta frangine. t’as déposé zach aux urgences, à cause d’son pied qu’elle s’est – soit disant – bousillé et t’étais un peu dégoûté d’arriver les mains vides dans la chambre temporaire d’plùm. du coup, t’as été à la boutique la plus proche pour lui prendre un truc en vitesse. y avait que c’t’animalerie, t’as pas trouvé mieux, vraiment. t’voulais pas un truc trop imposant non plus, qui prendrait trop d’place dans la pièce alors t’as opté pour une bestiole insignifiante, un truc qu’risque d’mourir d’main. t’as griffonné son portrait entre deux feux rouges pour qu’elle ait au moins un p’tit truc à ram’ner chez elle si jamais nash junior survit pas jusqu’à c’qu’elle quitte l’hosto’. surnom débile et elle s’gêne pas pour énumérer l’seul truc qu’vous avez en commun, lui et toi, à savoir l’quotient intellectuel. pique qui t’fait sourire, néanmoins et t’en rajoutes, à ton tour, en lui spécifiant qu’tu dois bien r’tenir ça des bane, d’la famille.
c'clair.
s’en suit d’une tentative d’excuse d’ta part, une des raisons pour laquelle t’as pas pu aller lui rendre visite avant. une toile qu’t’as vendu, t’as dû t’rendre chez un client du vieux qu’a lui-même organisé c’te rencontre. y aura au moins fait un truc d’bien dans sa vie. plùm qui t’mentionne qu’c’est mieux comme ça, qu’autrement tu s’rais tombé sur gabriel et qu’elle aurait pas supporté votre présence, les deux en même temps. t’curieux, toi… t’as surtout un peu les chocottes qu’il ait balancé ton secret à la frangine. t’comptes bien lui en parler un d’ces jours… ou pas finalement, t’sais pas. t’sais pas si c’t’une bonne idée et, surtout, qu’elle s’ra sa réaction. pas qu’tu lui fais pas confiance, à plùm, t’sais bien qu’elle t’balanc’ra pas. même si c’pas toujours rose entre vous deux, t’es p’t’être c’lui qui lui r’ssemble l’plus dans toute la fratrie et, à tes yeux, c’bien la bane la plus importante. sans elle, t’sais pas c’que t’fout’rais dans c’te famille d’cinglé. alors tu l’interroges à propos d’langford, c’qu’il a fait pour qu’elle soit plus capable d’le cadrer.
j'sais pas trop si c'lui ou moi l'problème. on s'comprend plus j'crois ... pour d'la merde en plus ... j'crois j'l'étouffe.
t’pinces les lèvres, cherchant un truc à dire, mais y a rien qui t’vient. t’as pas vraiment d’amis, à proprement parlé. enfin, personne d’qui tu t’sens vraiment poche comme plùm avec gabriel. du coup, t’as pas d’conseil à lui donner, ni rien d’ce genre, en fait. encore une fois, tu t’sens inutile, mais t’es pas non plus complètement outré, t’es persuadé qu’ça s’arrang’ra, d’puis l’temps qu’ça dure, ces deux-là. t’préfères changer d’sujet, t’contenter d’pousser une réflexion à propos d’zach sans citer son nom et, pourtant, t’as pas b’soin d’le faire qu’la grande-sœur l’fait à ta place. elles s’connaissent, faut croire. t’en savais fichtrement rien, toi. t’bronches pas, c’pendant, t’oses même pas lui d’mander comment elles s’sont rencontrés, tu t’contentes seulement d’répliquer qu’c’est zach qu’a merdé quand elle prétend qu’c’est toi l’fautif. t’aimes bien foutre tout sur l’dos des autres, ça t’empêche d’devoir mettre tes couilles et d’assumer tes torts.
t'as vraiment un balais dans l'cul quand on parle d'elle. t'en pincerais pas un peu trop par hasard ?
n’importe quoi…
na, forcément, t’es pas amoureux, nash. autrement, t’aurais été capable d’lui dire qu’tu l’aimais, non? bien sûr, c’beau s’faire des accroire. la vérité, c’est qu’tu veux pas y penser, à c’te possibilité. t’préfères faire comme si rien était, comme si vous étiez qu’deux corps à la chair amoureuse, qui s’emboîte bien, mais aux sentiments libertins. faut dire qu’tu t’es presque ret’nu d’pas sauter au plafond quand elle t’a avoué avoir envie d’baiser. d’te baiser. comme quoi, la poignée d’mecs qu’elle s’est tapé pendant votre pause l’ont pas satisfaite et, honnêtement, c’pas toi qui va s’en plaindre. t’as eu un peu l’même soucis avec tes plans culs qu’se sont vite terminés, au final. t’as même pas eu le b’soin d’leur donner ton adresse pour r’mettre ça, y a qu’zach qu’a eu l’droit à c’privilège… même si t’pas certain qu’ce soit vraiment un bénéfice pour elle. c’pas comme si t’étais d’une grand’ valeur, bane.
j't'ai dit qu'j'étais pas toujours un bon exemple pourtant.
t’hausses les épaule, t’cherches un truc pour la distraire, lui faire oublié zach et ta vie privée, elle qui s’en est jamais mêlé jusqu’à aujourd’hui. faut croire qu’elle l’aime bien, l’étudiante. c’p’t’être ça qui t’fait chier, qu’elle prenne sa défense plutôt qu’la tienne. quoi qu’il en soit, t’peux toujours nier d’avoir merdé avec zach, c’pas ça qui chang’ra l’fait qu’tu restes un p’tit con. et ça s’confirme quand t’as la brillante idée d’sortir plùm. t’en as marre d’te sentir impuissant et d’la voir dans c’t’état, sans pouvoir bouger, presque. t’as envie d’lui changer les idées, à elle aussi, qu’elle profite d’un dix minutes d’air frais et d’une bonne clope. nash junior qu’tu fous sur la table de ch’vet avant d’t’emparer d’un fauteuil roulant pour faciliter l’déplac’ment d’la carcasse d’ta frangine.
c'pas une bonne idée nash ...
pour sûr qu’ce l’est pas, t’as pas été conçu pour penser avant d’agir, toi. l’pire, c’est qu’t’aurais pu faire un gamin vach’ment cultivé et intelligent si t’préférais pas oublié qu’t’as un cerveau l’trois quarts du temps. tu regrett’ras après, plus tard, quand l’mal s’ra fait. like always. tu l’aides à s’redresser et à s’installer sur l’fauteuil avant d’déambuler dans les couloirs comme deux gosses qu’ont pas grandis. p’t’être qu’c’est une façon de r’trouver l’enfance qu’vous avez jamais vraiment eu l’droit d’profiter, t’sais pas. tout c’que t’sais, c’est qu’t’as l’sourire aux lèvres et t’imagines c’lui d’plùm. t’peux pas la voir, mais t’sais qu’elle prend son pied, c’est l’genre d’conn’rie qui vous fait marrer. dehors, ’fait frais. température idéal pour en profiter un brin. clope qu’tu tends vers la frangine et qu’elle allume à son tour avant d’te r’donner l’briquet. y a la question qu’t’as posé un peu plus tôt qui la chicote, tu l’vois. celle qui concerne l’paternel, curieux d’savoir s’il est v’nu lui rendre visite ou, du moins, s’il a pris d’ses nouvelles. faut croire qu’il est encore plus con qu’tu l’pensais.
comme s'il en avait quelque chose à foutre. si c'est pour m'prendre dans la gueule qu'j'aurais dû y rester, il peut s'abstenir. qu'il reste dans ses bureaux, ça vaudra mieux.
t’dis rien. c’pas comme si y avait d’quoi à rajouter, t’façon et t’es pas surpris par sa réponse. t’continues d’tirer sur ta clope parce que y a pas grand-chose d’autre qui t’vient en tête et, parfois, l’silence, ça fait du bien. t’as pas l’habitude d’être silencieux, toi. t’parles beaucoup, souvent pour rien dire, au final, mais y a des moments comme ça où c’préférable qu’tu t’fermes la gueule. plùm qu’échappe sa cigarette, un d’tes sourcils qui s’arque machinalement alors qu’tu t’penches pour voir si tout va bien. goutte de sueur qu’lui dégouline sur l’front, les tempes alors qu’a l’teint aussi blanc qu’la neige. t’avales d’travers, clope prisonnière entre tes deux doigts alors qu’elle s’passe une main dans l’visage.
merde.
ça va?
pas d’réponse. t’commences à paniquer, l’palpitant qu’accélère sous ton torse. fuck! fuck, fuck fuckfuckfuck! mégot qu’tu propulses à l’aide d’ton pouce et d’ton index avant d’franchir les portes coulissantes en panique, course qu’tu piques jusqu’au comptoir d’l’accueil. tu frappes dans la vitrine comme un forcené avant qu’la secrétaire daigne l’ver les yeux vers toi. pétasse.
y a ma sœur… t’souffles, ma sœur dehors qui… t’halètes plus que c’t’es s’posé, p’tain, elle est en train d’faire un malaise!
signe de tête pour t’dire qu’elle envoie quelqu’un alors qu’t’es d’jà à l’extérieur, poussant la chaise d’plùm jusqu’à l’intérieur. l’infirmier arrive en trente s’condes, heureusement qu’c’est rapide. t’fais les cents pas derrière plùm, l’cœur qui bat si fort qu’t’en as la nausée, les yeux qui s’emplissent d’liquide lacrymal et qui menaçe d’s’écraser contre tes joues rosées par la chaleur d’ton corps. après que’ques minutes d’observation, elle semble r’prendre du mieux, pas trop conscient d’savoir c’qui s’est réellement passé. y a le m’sieur qui t’dit qu’elle doit se r’poser, r’gagner sa chambre au plus vite. ouais, t’pas con, t’allais pas la r’foutre dehors à nouveau, p’tain! t’frottes tes paupières avant d’la pousser – douc’ment, c’te fois-ci – jusqu’à ses quartiers. tu l’aides à r’trouver son mat’las miteux alors qu’elle semble  brièvement assommée. p’t’être qu’il lui a donné un truc pour la calmer, t’sais pas, t’as rien vu, trop paniqué à l’idée d’lui avoir causé c’malaise.
’scuse, plùm. j’suis con, j’voulais rien que…
t’soupires, terminant pas ta phrase alors qu’tu t’assois d’nouveau près d’elle. ouais, t’voulais rien qu’lui faire plaisir, t’avais pas prévu d’la tuer, même si t’en as rêvé à une époque, quand t’étais gosse. t’fixes tes doigts qui s’entrelacent, un peu perdu dans tes pensées… t’fous vraiment la merde partout où t’mets les pieds et ça t’fait chier d’te rendre compte qu’tu r’ssembles plus à ton père qu’t’oses l’admettre.
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MessageSujet: Re: only dead fish go with the flow (plùmette)   Jeu 12 Juil - 19:24


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l'poisson. gabriel. zachary. l'air frais qui t'caresse la peau. l'paternel. la clope. l'malaise. la nicotine, la prise d'conscience qu't'es parents n'en n'ont vraiment rien à foutre d'ta gueule. la fatigue aussi, probablement. t'sais pas trop, t'comprends pas des masses c'qui s'passe. l'impression d'plus rien entendre, qu'tout tourne au ralenti. tu t'concentres sur ta respiration parce qu'y a qu'elle qu't'entends. ou alors c'sont les battements d'ton cœur. leur rythme qui s'ralenti à mesure qu'le temps passe. ou alors l'temps est figé. t'sais, t'es pas vraiment là, t'commences à voir trouble. y a l'gamin qui s'agite, tu t'retrouve à l'intérieur. on t'parle mais t'comprends rien. la voix d'l'infirmier est bien trop lointaine. tu t'sens partir à la dérive. tout ça pour une clope. poupée au bord du gouffre, y t'reste quelques pas à faire avant d'plonger dans l'vide. et pourtant, plus il t'parle et moins tu t'sens partir. comme s'il devenait soudainement un point d'ancrage, une sorte de connexion à la réalité qui t'ramène doucement sur terre. ça prend du temps, enfin, tu penses. t'es pas vraiment sûre, si ça s'trouve, ça n'fait que trente secondes que t'as l'impression d'n'être qu'un légume. tout c'que tu sais, c'est qu'tu peux à nouveau entendre distinctement c'qui s'passe autour de toi. t'as la gorge sèche cependant, la soif qui t'prend aux tripes. tu l'signales d'ailleurs faiblement et y a un verre d'eau qu'atterri dans tes mains tremblantes en peu d'temps. putain qu'ça fait du bien. ouais, rien d'mieux qu'un verre d'eau. l'infirmier récupère l'gobelet vide et disparaît d'ton champ d'vision. t'passes tes mains sur ton visage, histoire d'dire que t'essaie d'revenir pleinement. et puis, y a la chaise qui bouge et l'silence qui s'impose. la gêne peut-être d'ton p'tit-frère qui doit culpabiliser. t'réfléchis à c'que tu pourrais lui dire pour l'dérider, n'pas l'froisser un peu plus qu'il ne doit l'être. parce que, l'gamin il reste ta copie conforme. tu l'laisses te replacer dans ton lit d'fortune, toujours silencieuse. toi qu'a pourtant du mal à rester muette, tu penses qu'c'est pas l'moment d'l'ouvrir. pour une fois qu'tu réfléchis avant d'agir, on n'va p'tre pas s'en priver. t'humidifies tes lippes et t'apprêtes à prendre la parole. pas l'temps. ’scuse, plùm. j’suis con, j’voulais rien que … faible soupir qu'tu n'retiens pourtant pas. une main qui s'pose sur les siennes, l'besoin d'capter son attention. arrête, ça va, j't'assure. douceur dans l'ton d'ta voix, sourire faible mais pourtant présent. j'ai dit qu'c'était pas une bonne idée mais j'avais tord. que tu poursuis. parce qu'ouais, c'était bien d'pouvoir t'sentir libre l'espace d'quelques minutes. ça a vrillé mais c'était pas d'sa faute. t'aurais dû refuser cette clope, c'tout. et puis, si une attraction n'peut pas m'tuer, c'est certainement pas toi qui l'fera. tu finis en riant à moitié. pas trop non plus, t'as mal au crâne et une douleur vive t'lance à la poitrine. mais ça doit être normal, comme si c'était l'résultat d'ta baisse de tension entraînant l'malaise. ouais nan, c'pas d'sa faute, tu r'fuses qu'il le pense une seconde de plus d'ailleurs.

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