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 (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK

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purple haze was in my brain

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MessageSujet: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Ven 22 Juin - 18:26

jeudi, vingt-trois heures. zach r’ferme la porte de chez nash en essayant d’pas la claquer, histoire d’ménager le sommeil des gosses qui dorment dans l’appart d’en face. ils se sont déjà faits r’prendre une fois parce qu’ils baisaient trop fort, hors de question qu’elle donne à c’t’enfoiré d’voisin un autre prétexte pour les embrouiller. elle appelle l’ascenseur – pourrait descendre à pieds, mais la flemme, et puis c’est pas comme si elle avait des kilos à perdre – en s’acharnant sur l’bouton d’un index nerveux. pas d’patience. jamais. toujours agacée par les p’tits moments d’flottement du quotidien, qui l’empêchent d’occuper son esprit pour pas penser à des trucs importants. son master qu’elle risque de r’taper si elle finit pas son mémoire à temps, ses parents qui lui donnent plus trop d’nouvelles et qu’elle soupçonne de s’disputer plus que de raison, son plan cul qui s’transforme peu à peu en liaison exclusive et régulière, du moins d’son côté. nash, dont elle arrive pas à sonder l’esprit. surtout d’ça, en fait. disons qu’elle bloque un peu trop d’ssus en c’moment, et qu’ça fait bien longtemps qu’elle a plus l’habitude d’avoir l’palpitant qui accélère à la vue d’un mec. elle comprend toujours pas comment c’p’tit gosse maigrelet d’vingt-trois ans, qu’elle avait pas r’marqué en cinq ans et d’mi à l’croiser dans divers lieux d’la ville, a réussi en quelques mois à lui mettre le cœur en bandoulière, à lui accrocher un sourire stupide sur la gueule sans qu’elle puisse s’en défaire. faut pas qu’elle flanche zach, pas tant qu’elle a pas l’assurance qu’les sentiments sont partagés. au jeu d’l’amour, y a qu’les forts qui gagnent. elle a même pas r’marqué qu’il faudrait descendre par l’escalier, trop plongée dans ses pensées. l’ascenseur est visiblement en panne, en tout cas il répond pas à ses solicitations. elle donne un p’tit coup d’pied dans la porte pour l’principe et s’dirige vers les marches sans r’marquer qu’elle a l’pied pris dans l’paillasson du fameux voisin. trébuche sur la première marche, descend les trois-quatre suivantes en catastrophe en essayant d’trouver la rampe de sa main tendue mais c’est peine perdue. crash qui paraît inévitable, zach met les mains en avant en espérant qu’ça va pas faire trop mal, résignée à s’étaler comme une crêpe sur l’palier du dessous. c’était sans compter plùm, qui tourne au coin du mur à ce moment précis, et à laquelle zach s’aggrippe comme une perdue pour se stabiliser. ouf, voilà qui est fait. elle est juste un peu mortifiée et elle glisse les mains dans les poches de sa robe en lui lançant un pauv’sourire avant d’esquisser un pas vers la droite pour la contourner. merde, la sœur de nash a choisi l’même côté. un pas vers la gauche. rebelotte. elle reste là, un peu embarrassée, avant d’se décider à lui dire un p’tit "salut." tant qu’à faire.

@plùm bane

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Mer 27 Juin - 0:17


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t'as passé la soirée avec ta meilleure amie. l'besoin de t'confesser, de décharger ton cœur alourdi par les soucis qu'tu minimes. bon, d'accord, y a pire comme problèmes. p'tre bien pour ça que t'en fais pas une montagne. quoi qu'pour toi, ça pourrait en être une. le chaos de ta relation avec ton meilleur ami, les sentiments violents que tu éprouves pour ton collègue de travail. avec elle, tu peux en parler. librement, sans voir de signe d'exaspération sur son visage, sans sentir la tension d'ses muscles, sans croiser son regard assassin. et dire qu'il t'avait reprocher de n'pas t'confier à lui. crétin. lien rompu, relation brisée. pour des conneries, des clopinettes. fierté trop grande, deux têtes de cons. c'ton plus grand malheur du moment, on n'va pas s'mentir. les fondations d'ta vie qui s'cassent la gueule, ça t'a mis un sacré coup derrière la tête. fallait qu'tu t'détendes et rien d'mieux que d'te réfugier chez ta meilleure amie. et puis, de cette façon, tu pouvais être certaine de n'pas rentrer trop tard chez toi. grosse journée demain, il faut qu'tu recharges tes batteries sous peine de finir probablement écrasée par une voiture pour une maladresse stupide. bref. il doit être un peu plus de vingt-trois heures quand tu entres dans ton immeuble. ascenseur en panne. encore. soupir de frustration qui glisse entre tes lippes, tu lèves les yeux au ciel comme si ça pouvait encore te surprendre. un jour, p'tre bien que tu pourras avoir le plaisir de n'pas gravir les marches qui t'séparent de ton appartement. seulement voilà, y a pas qu'toi dans la cage d'escaliers. mouvement à l'étage, possible chute. tu gravies les marches, qui t'séparent du bruit, quatre à quatre. on sait jamais, si c'est la vieille du dernier étage, ce serait embêtant. quoi qu'tu te demandes ce qu'elle foutrait à c'te heure-là dans les escaliers mais finalement, t'es pas certaine d'vouloir connaître la réponse. élan d'héroïsme stoppé en plein élan par un corps que tu ne reconnais pas immédiatement. ta main la plus proche de la rampe la saisi de justesse pour éviter ta chute forcée. encore heureux qu't'ais de bon appuis finalement. c'quand elle se détache de toi qu'tu peux enfin mettre un nom sur la silhouette assaillante. zachary. jouet récurrent d'ton petit-frère. enfin, quand tu dis jouet, tu n'penses pas à mal. surtout qu'c'est loin d'être la première fois qu'tu la croises alors tu finirais presque par t'dire qu'elle est p'tre bien plus que ça finalement. moment gênant, y a pas d'doute possible. entre sa chute et les directions similaires que vous voulez emprunter, y a de quoi être exaspéré. salut. embarras évident, on n'va pas s'mentir, dans l'ton de sa voix. sourire en coin qui étire tes lèvres. t'es sûre qu'ça va ? question somme toute légitime après la chute qu'elle vient d'faire. y a b'soin que j'le ridiculise pour t'venger ? qu'tu demandes, humeur taquine, joueuse, l'regard dégoulinant d'malice. à moins qu'ce soit pas à cause de lui qu'tu vas t'taper des bleus demain ... parce que, clairement, t'as mis la charrue avant les bœufs. m'enfin, si c'était d'la faute de nash, ça ne t'étonnerait pas plus que ça non plus. frangin boulet, en même temps, t'es pas un exemple à suivre et pourtant, on dirait bien qu'il n'a pas lésiné quand il a voulu prendre un p'tit bout d'toi pour modèle. dommage, c'était pas vraiment ton côté l'plus glorieux.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Jeu 28 Juin - 9:16

zach qui s’masse nerveusement la nuque, pas encore trop sûre d’comment appréhender la situation. faut dire que plùm, elle sait toujours pas si c’est du lard ou du cochon. deux mois à s’croiser d’vant l’immeuble sans jamais un bonjour – ni d’sa part ni d’celle de zach, la responsabilité lui échoue un peu aussi – à s’passer le p’tit bane comme si elles étaient deux parents qu’organisent une garde partagée. ces derniers temps c’est simple, soit il est avec elle soit elle l’soupçonne d’passer son temps en compagnie d’sa sœur. ça a un côté rassurant, parce qu’au moins ils baisent pas… si ? elle sent l’rouge lui monter aux joues alors qu’elle chasse cette idée absurde et obscène d’son esprit en s’reconcentrant sur la brune qui lui fait face, la r’gardant bien dans les yeux, cette fois. t’es sûre que ça va ? "ouais, j’suis plus du genre à descendre les escaliers sur les fesses qu’debout, t’inquiètes." tentative d’humour un peu maladroite, elle s’maudit intérieurement en haussant les épaules. faut pas croire qu’elle a l’habitude d’avoir la gorge nouée et l’sifflet coupé, zach. c’est l’genre à éclater d’rire constamment, à l’ouvrir jusqu’à n’en plus pouvoir, mais faut croire qu’y a un truc génétique chez les bane qui la laisse coite. p’t’être cette façon d’dévisager sans aucune gêne. y a b'soin que j'le ridiculise pour t'venger ? rire qui s’échappe des lèvres d’zach à cette idée, l’premier depuis l’début d’leur courte conversation. à moins qu’ce soit pas à cause de lui qu’tu vas t’taper des bleus demain… c’toujours un peu à cause de nash, c’qui lui arrive. zach, elle est pas du genre très adroite mais c’bien pire depuis qu’la moitié d’son cerveau est occupée en permanence par des scénarios à l’eau d’rose idiots qui concernent toujours elle, nash, un décor dégoulinant d’romantisme et des mots dont elle rougit rien qu’à les imaginer. difficile de s’concentrer à cent pour cent sur les escaliers. zach, elle dévisage plùm encore quelques instants, intriguée et un peu admirative, faut l’dire. d’son assurance, d’sa façon d’se faire respecter par son frère qui donne pas c’cadeau à tout l’monde, visiblement. "si si, c’est lui, il m’a poussée dans l’escalier pour que j’me barre plus vite", qu’elle ironise en s’décalant pour v’nir coller son dos au mur, libérant l’chemin au cas où plùm aurait envie d’continuer sa route. elle a d’jà l’impression d’être un pot d’colle pour son frère parfois, pas question qu’la grande sœur aille lui rapporter qu’elle gratte l’amitié d’son côté. "faut croire qu’j’suis pas assez bien pour lui", qu’elle termine avec un d’mi-sourire. p’tite conclusion qui s’veut légère et second degré, mais qui prend dans sa bouche un goût un peu amer et ironique, qu’elle essaye d’dissiper en farfouillant dans son sac comme pour chercher son portable. la gêne pour les débutants : toujours occuper ses mains. elle baisse légèrement la tête pour fixer l’écran qui s’allume, s’donne une contenance pendant qu’elle a l’cerveau qui turbine comme jamais. c’pas l’moment d’avoir l’air asociable, en même temps c’pas comme si elles avaient élevé les cochons ensemble, donc… l’idée du siècle qui s’fait désirer, pas d’illumination d’son côté alors elle lâche d’un ton un peu sympa "bonne soirée, sinon ?" bravo dis donc, tu viens d’sortir la phrase la plus bateau qu’existe au monde. laisse-la s’démerder avec ça, la pauvre plùm.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Jeu 28 Juin - 12:45


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rencontre hasardeuse. tour de passe-passe du destin. la princesse du roi maudit qui tombe dans tes bras. littéralement. il est tard, même si pas tant qu'ça, t'as la tête dans l'cul. ça doit pas aider non plus. longues nuits d’insomnie à trop réfléchir. les choses changent et toi, poupée, t'aimes pas l'changement. ça t'file des crises d'urticaire. et du coup, tu dors pas. plus. moins. pas assez en tous cas. il t'aura seulement suffit d'deux bières pour t'mettre la tête en vrac. toi qui, pourtant, tiens vachement bien l'alcool pour une nana. surtout vu ton gabarit. bien qu'tu sois rentrée chez toi avec l'cœur moins lourd, ou plus léger suivant l'point d'vue, t'en restes pas moins perdue dans ce flot d'pensées contraires. alors quand tu réceptionnes la maladroite, s'en suit un moment d'malaise. et tu vois bien qu'elle n'est pas plus dans son élément qu'toi. pas certaine qu'le fait d'être l'aîné d'son plan baise aide à grand chose non plus faut dire. tu lui demandes comment elle va. la chute qu'elle vient d'se taper doit être douloureuse. t'aurais probablement serré les dents et passé ton chemin à sa place. mais t'y es pas et tu n'l'as connais pas tant qu'ça. juste c'que t'as pu observer en la croisant dans le hall de l'immeuble. sans même te donner la peine d'articuler un simple bonjour. poupée sauvage qu'on dit d'toi, t'es plus à refaire. surtout quand on s'approche de trop près d'tes frères. elle a capté l'attention du gamin mais il s'comporte comme un crétin avec elle. t'sais pas vraiment pourquoi mais y a un truc chez elle qui fait qu'tu voudrais bien la laisser entrer dans tes bonnes grâces. putain, c'rare qu'tu penses une telle chose. les meufs, en général, elles t'sortent par les yeux. mais pas elle. et t'sais pas pourquoi. t'sais pas non plus c'qui est le plus gênant. d'avoir envie d'la laisser faire ou d'pas savoir pourquoi. t'y réfléchiras plus tard. à ça, en plus du reste. ouais, j’suis plus du genre à descendre les escaliers sur les fesses qu’debout, t’inquiètes. t'arques un sourcil. mine amusée. c'est p'tre ça qui fait pencher la balance. sa légèreté, l'fait qu'elle soit vivante. bien qu'ton frère soit pas du genre à s'taper des cadavres au sens propres du terme, ce serait trop bizarre et l'idée même t'file des frissons. dégueulasse, grossier. tu chasses l'image répugnante de ton esprit et en revient à c'sourire en coin qui étire tes lippes. ouais j'vois l'genre. c't'original, ça t'sort du lot, c'pas mal. ça t'sort du lot. mais d'quel lot au juste ? ah oui, celui d'toutes ces bimbos sans cervelle qui s'contentent d'être joli et point barre. elle est jolie, la princesse. mais pas que. p'tre pour ça qu'nash est pire connard qu'à l'accoutumée. ça doit l'faire baliser d'être tombée sur une nana qu'a du mordant. p'tre pour ça aussi qu't'enchaînes à savoir si c'est d'la faute du roi en carton. tu serais prête à l'sortir de chez lui par l'oreille, juste histoire d'venger la brunette. merde. tu changes trop vite, c'pas bon ça. surtout pour une meuf qu'tu connais pas. bref. elle rit l'enfant qui s'tient devant toi tu n'vois pas ce qui a d'drôle mais peu importe, c't'un détail. et puis elle te dévisage aussi. probablement parce que t'avais encore jamais lâché d'phrase aussi longue en sa présence. p'tre même que c'est la première fois qu'elle entend l'son d'ta voix. m'enfin ça, c'pas sûr non plus. si si, c’est lui, il m’a poussée dans l’escalier pour que j’me barre plus vite. son humour. doit y avoir de c'grain là aussi qui te dit qu'elle est pas comme les autres qu't'as pu voir défiler dans l'appartement en dessous du tien. elle s'adosse au mur, tu t'appuies contre la rampe. visiblement, vous allez squatter la cage d'escaliers. why not ? c'est cosy, on pourrait s'y faire vite. faut croire qu’j’suis pas assez bien pour lui. tu grimaces. et puis tu sens l'malaise, encore, quand elle fait semblant d'chercher un truc dans son sac. tu t'dis qu'tu serais dans la merde, toi, d'ailleurs. parce que t'as pas d'sac. genre jamais. toujours tout d'planqué dans tes poches. tu dois pas être une vraie meuf. enfin non, t'en es même sûre. sur bien des points. mais pas tous. faut quand même qu'tu justifies les attributs qu'dame nature t'a donné. il avait encore jamais balancé quelqu'un dans les escaliers. j'pense qu'tu peux t'dire qu't'es spéciale. tu prends la tangente. ouais, c'pas top de laisser une lueur d'espoir dans son p'tit cœur qu'a l'air en mousse. cela dit, tu t'sens d''humeur à n'pas la laisser s'barrer avec les épaules basses et la tête baissée d'avoir essuyé c'qui semble être un échec avec ton cadet. il est con, mais c'pas d'sa faute. y a des circonstances atténuantes. et tu t'arrêtes là. parce que c'est la vérité. faut dire qu'avec l'éducation reçue et l'paternel que vous vous traînez, fallait pas s'attendre à autre chose comme caractère. pour sûr qu'le môme a suivit tes pas, tout en suivant pourtant sa propre voie. vous n'êtes pas frangins pour rien, c'clair. bonne soirée, sinon ? c'pas évident quand même. deux étrangères qui s'décident à s'lancer dans une discussion au sommet dans les escaliers, y a mieux. mais y a pire aussi. on a connu mieux. voilà, voilà. ou comment ne pas donner d'suite possible. sales habitudes à la con. j'crois que j'vais redescendre, fumer une clope. sans commentaire. j't'en offre une s'tu veux. quoi qu'tu sais pas si elle est d'ce genre ou pas. comme l'impression qu'tu t'enfonces mais autant continuer sur ta lancée, t'es plus à ça près. comme ça, j'pourrais t'servir de béquille pour te rendre en bas. ce s'rait con que j'te retrouve étalée comme une crêpe en allant bosser d'main matin. waw. tu proposes ton aide et en plus tu t'fous d'sa gueule. gé-nial.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Lun 2 Juil - 9:48

la conversation qui s’engage un peu laborieusement mais qui paraît cette fois plutôt lancée. escaliers un peu sombres, zach a du mal à déchiffrer précisément les expressions faciales d’plùm et elle s’dit qu’la réciproque est certainement vraie. tant mieux, elle préfère avoir le loisir d’masquer son malaise dans les ombres qui envahissent l’espace un peu confiné dans lequel elles s’trouvent. zach, c’est pas une reine de l’intimité, une d’ces meufs qui t’prennent dans leurs bras à toutes les sauces et qui t’servent du ma chérie à la fin d’leurs phrases. pas vraiment froide, plutôt méfiante. aucune raison d’pas voir plùm comme un obstacle la défiant d’s’approcher d’son frère – c’est l’impression qu’elle a eu jusque là, du moins – mais c’t’échange nocturne la fait peu à peu reconsidérer c’premier feeling, peut-être erroné. zach, c’est plutôt une couche-tôt et elle est pas ravie d’avoir dû s’tailler du lit d’bane à presque minuit. elle se s’rait bien endormie là, illico presto, mais elle sait bien quelles sont les règles implicites. on s’quitte après la baise, avec un plan cul. nash, elle ose espérer qu’ce soit plus que ça, mais il est trop tôt pour faire la forceuse. p’t’être que plùm, c’est une rencontre providentielle, un coup d’pouce du destin pour éclairer sa lanterne, qui sait ? et puis c’est surprenamment une meuf qu’a l’air sympa, alors zach cligne deux fois des yeux pour s’réveiller un peu et décide d’rester là, encore quelques minutes. et puis faut dire qu’cette meuf l’intrigue. c’t’aura, c’pas décidé, ces échanges toujours un peu sarcastiques quand elle croise son p’tit frère d’vant l’ascenseur. elle s’dit qu’s’il y avait pas eu nash pour s’mettre entre elles deux d’sa présence muette, elles seraient p’t’être même potes, à l’heure qu’il est. elle espère qu’le sentiment est réciproque, parce que ça lui f’rait une belle jambe si plùm s’mettait à la détester. mais pour entamer une conversation, faut être deux, et la brune a pas l’air de s’faire prier ou d’essayer d’forcer l’passage, alors zach s’mordille la lèvre en s’disant qu’c’est bon signe. zach, elle est du genre pessimiste dans les r’lations sociales, toujours a s’sentir un peu défiée, piquée, mais putain y a rien d’plus agréable que d’avoir l’impression qu’l’interlocuteur est bienveillant à son égard. enfin, faut pas s’chauffer non plus, elles s’font pas encore des soirées télé main dans la main. l’silence est encore légèrement palpable. zach s’demande si plùm a pour habitude d’rencontrer les fréquentations d’son frère. elle a pas l’air si gêné qu’ça, alors c’possible. mais en même temps y a c’truc, ce sentiment d’inédit. ouais j'vois l'genre. c't'original, ça t'sort du lot, c'pas mal. zach qui s’incline dans une p’tite révérence à l’arrache. clap clap clap."j’suis plutôt fière d’ma performance, j’dois l’avouer". répartie en carton, putain. elle a merdé sur c’coup-là, la belle va sûrement s’dire qu’elle a pas plus d’cervelle qu’un poisson rouge. mais elle r’lève pas, c’est bien. bon signe. elles s’échangent même un regard dans lequel zach croit lire d’la… d’la complicité ? l’mot est un peu fort, mais c’est l’idée. en tout cas elle l’ignore pas comme elle l’fait d’habitude en présence d’l’autre bane. cette faculté qu’elles ont toutes les deux à l’regarder juste lui en f’sant abstraction du fait qu’y a une deuxième présence qui les r’garde, c’est fou. pas étonnant qu’il s’sente gonfler l’melon, y a qu’lui qu’est au centre d’toutes les dynamiques. encore ce soir, même en son absence, il est au cœur d’leur discussion. si il savait ça, il s’rait flatté. ou alors il baliserait comme pas possible, au choix. plutôt la deuxième option. plùm, elle r’prend la parole, lui répond à nouveau. il avait encore jamais balancé quelqu'un dans les escaliers. zach, elle arrive pas encore à s’habituer aux notes graves dans sa voix, c’timbre un peu envoûtant qui colle à la personne, finalement, mais qu’elle était loin d’imaginer avant d’l’entendre pour de vrai. elle s’retient d’lui proposer d’s’asseoir, pour discuter un peu plus longtemps. ça s’rait certainement malvenu – et puis c’pas l’endroit l’moins lugubre qui existe. alors elle dit rien, la conversation est p’t’être vouée à rester inconfortable. j'pense qu'tu peux t'dire qu't'es spéciale. elle lisse sa jupe avant d’répondre, p’tit move qui relève presque du tic. zach est aussi féminine qu’plùm l’est pas, qu’elle s’dit en r’marquant sa posture nonchalante, appuyée sur la rampe. "j’espère." davantage pour elle-même. c’putain d’espoir qui la pousse à revenir s’casser les pieds à organiser des entrevues avec nash, trois fois par s’maine. c’est rarement lui qui la r’contacte, elle doit ranger sa fierté à chaque fois, mais il a c’pouvoir, c’t’emprise. elle a envie d’le voir. d’le toucher, d’le sentir. c’est… nash. ça s’explique pas, y paraît. il est con, mais c'pas d'sa faute. y a des circonstances atténuantes. "j’me doute qu’il en a, mais… tu penses pas qu’on a toujours l’choix, en vrai ?" s’dire qu’il a des excuses, c’est bien. mais ça débloque pas la situation. elle sait bien qu’il a probablement pas eu la vie facile, elle l’devine à son mutisme parfois, à certains d’ses réflexes quand elle s’permet trop d’choses. loup solitaire, sale caractère. c’est marrant, zach elle reconnaît en plùm certaines mimiques de nash, ces trucs qui la séduisent tout en l’intriguant, ces sourcils qui s’froncent comme si il s’passait pleins d’trucs dans leur caboche, la manière d’pianoter avec leurs longs doigts quand ils parlent… on dirait nash, sans qu’ce soit lui. nash en plus bavard, moins casse-couilles, p’t’être. même si il sait être drôle l’gamin. il a juste souvent la flemme, faut croire. "bonne soirée, sinon ?" l’malaise est là cette fois, y a pas moyen d’en faire abstraction. elle s’gratte la tête, putain qu’c’est poussif. elle s’maudit d’être aussi gênante quand plùm essaye visiblement d’la mettre à l’aise. zach, elle est hors d’sa zone de confort et elle sait pas c’qui va v’nir ensuite.  j'crois que j'vais redescendre, fumer une clope. ah, elle aurait dû s’en douter. manière subtile d’la congédier, nash fait la même chose quand il a envie d’être seul. "j’allais y aller, t’inquiètes, je…" et puis la p’tite phrase qui fait dire à zach que non, c’pas à nash qu’elle parle, c’est sûr. j't'en offre une s'tu veux. zach, elle est trop surprise pour répondre quoi qu’ce soit, alors elle laisse filer l’invitation en emboîtant l’pas d’plùm. ça s’ra p’t’être bizarre, mais tant pis. on y est, et puis zach a des questions qui la taraudent, alors autant saisir la perche. comme ça, j'pourrais t'servir de béquille pour te rendre en bas. ce s'rait con que j'te retrouve étalée comme une crêpe en allant bosser d'main matin. "en plus il paraît que j’fais un terrible paillasson… trop d’os." c’te blague qui risque de tomber à l’eau comme un pétard mouillé. elle va s’foutre de sa gueule, c’est sûr. mais c’est sa manière d’accepter l’invitation sans l’verbaliser, pour pas en faire tout un plat. zach qui r’vient à nash alors qu’elles s’apprêtent à sortir dans la fraîcheur d’la nuit. elle est plutôt brute de pomme, la p’tite, franche, et y a qu'les situations comme celles-là pour lui couper l’sifflet. mais elle s’sent un peu plus à l’aise alors ses vieux réflexes reviennent au galop. "il est vraiment beau, ton frère." tellement qu’ça m’retourne le bide quand j’croise son regard. "j’sais pas si j’peux lui faire confiance." sûrement pas, d’ailleurs. zach, elle l’sait, elle l’sent dans l’creux d’son estomac qu’elle devrait arrêter les frais, qu’elle s’respecte pas et qu’elle s’rend malheureuse, l’palpitant qui fait boum boum alors qu’elle a pas d’réponse sur les intentions d’nash. nash qui lui donne les sourires les plus larges du monde et aussi les sanglots qui lui déchirent l’plus le cœur, quand elle s’pieute en s’disant qu’il en a rien à foutre. qui la met dans une humeur bizarre, où elle s’sent constemment contrariée sans aucune raison. elle accepte la clope qu’plùm lui tend avec un p’tit sourire. si y en a une pour la comprendre, c’est p’t’être la sœur, finalement.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Mar 3 Juil - 16:11


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à croire qu't'avais loupé l'cours de ta soirée. à croire qu'c'est maintenant qu'ça va devenir intéressant. tu vas p'tre finir par t'dire qu'il aurait mieux valu qu'tu planques dans les escaliers pour te divertir. dure pensée pour ta meilleure amie qu'a fait qu't'écouter et être là pour toi. ouais non, tu n'peux pas t'plaindre, t'en as pas l'droit. en remontant chez toi, tu t'retrouves avec un corps d'femme dans les bras. et puis tu percutes qu'c'est zachary. s'entame une discussion maladroite. parce qu'au fond, vous n'avez jamais vraiment discuté toutes les deux. c'était qu'des onomatopées. et encore, quand y en avait. là, t'sais pas, tu t'sens d'humeur à creuser un peu. p'tre bien qu't'as l'cœur à écouter quelqu'un d'autres. t'sais pas trop pourquoi ça t'prend à vrai dire. un élan d'bonté p'tre bien. bref. toujours est-il qu'la gamine a fait un sacré vol plané en s'loupant une marche. longue dégringolade qu't'as arrêté en héroïne bancale. l'auto-dérision d'la demoiselle t'fait esquisser quelques sourires. j’suis plutôt fière d’ma performance, j’dois l’avouer. c'bien, c'est l'principal. la p'tite courbette, c'était p'tre de trop mais, à c'te-là, t'en as pas grand chose à cirer finalement. tu n'relèveras pas. pas cette fois. faudrait pas pousser non plus, c'pas ta pote. quoi qu'elle pourrait l'devenir. mais ça, c't'une toute autre histoire. t'as pas des masses envie d'te poser c'genre de question, là, tout d'suite. t'avoueras p'tre bien lui accorder un peu plus d'crédit qu'les autres qu't'as pu voir défiler. elle a quelqu'chose de différent et t'sais pas l'définir. tu finiras par trouver. tout c'que tu peux affirmer, c'est qu't'as l'impression qu'nash est un poil pas pareil quand il s'agit d'la brune. c'pas grand chose mais toi, ça t'suffit. si t'as fait comme si tu n'la calculais pas jusque là, c'était p'tre bien dans un but précis. histoire d'voir si elle tiendrait plus longtemps. gagné. tout du moins à c'qu'il semble. tu rentres dans son jeu, lui affirmant qu't'avais jamais encore vu ton frère balancer quelqu'un dans les escaliers pour l'chasser. elle devrait s'sentir flattée. 'tain c'que tu peux être conne quand tu parles, c'dingue. ça devrait la faire fuir, genre prendre les jambes à son cou et tout c'qui va avec. j’espère. merde alors. elle est vraiment piqué la poupée. ça n'présage rien d'bon, pour sûr. ton p'tit-frère est aussi handicapé qu'toi, si c'n'est plus encore. ça risque d'être fort compliqué leur histoire. d'ailleurs, pour une fois, t'as p'tre bien envie d'changer d'camp et d'arrêter d'montrer les crocs et protéger ton frangin. il en a p'tre même pas besoin mais c'ton rôle d'grande-sœur alors faut faire avec. tu t'fais pourtant l'avocate du diable en parlant d'sa connerie et des circonstances atténuantes. parce que ouais, t'en sais quelque chose toi, d'votre ambiance familiale d'merde. j’me doute qu’il en a, mais … tu penses pas qu’on a toujours l’choix, en vrai ? tu prends une profonde inspiration. t'aimerais lui dire c'qu'elle veut entendre, mais t'peux pas. ce s'rait lui mentir et clairement, c'pas ton meilleur profil. t'pas une cachottière. 'fin si, mais ça s'voit direct. t'pas crédible, c'ça qu'est con. alors quand t'sais pas quoi répondre pour n'pas blesser, tu fermes ta gueule. c'plus simple. d'fois, c'plus compliqué qu'une simple question d'choix. qu'tu dis en haussant les épaules. plus fataliste qu'encourageante, c'pas vraiment c'que tu voulais faire à la base. t'préfères te dire qu'elle t'laisse pas d'autre choix que d'la mettre en garde. parce qu'il est pas fiable, comme toi. trop d'années à voir les autres s'complaire dans leur comportement étrange, vous avez fini par faire d'même, sans vous poser trop d'questions. s'autoriser à aimer quelqu'un, c't'une preuve d'faiblesse, c'comme ça qu'on vous l'a enseigné. et vous, pauvres moutons. et puis, y a les dégâts qu'ça fait. rien qu'à voir ta mère léthargique. ou l'traitement d'ton plus jeune frère, pédé comme un foc qu'on tente d'faire changer d'bord parce que ça rentre pas dans l'moule pré-établie. du coup, ça donne pas envie et c'plus une question d'choix mais ça devient une question d'survie. alors tu pousses un soupir et laisse l'silence faire son oeuvre. jusqu'à c'qu'elle te demande l'état d'ta soirée. tu restes vague, t'vas pas étaler tes problèmes de conscience. c'dommage, p'tre qu'un point d'vue complètement extérieur pourrait t'faire voir les choses sous un autre angle encore. m'enfin, c'pas encore l'moment d'te laisser aller à palabrer chiffons avec une inconnue. t'préfères lui dire qu'tu vas retourner dehors pour t'enfumer l'crâne. simple cancéreuse. j’allais y aller, t’inquiètes, je … et tu la coupes dans son élan en lui en proposant une. t'sais pas si elle fume, t'sais pas si elle veut prolonger la discussion. tu t'en fous en fait, c't'une main tendue, une perche à saisir. après, elle fait c'qu'elle veut, t'la forceras pas. toi, en attendant, tu descends d'deux marches et t'poursuis, t'foutant d'sa gueule et d'son manque d'équilibre. ouais, là-dessus, t'aurais clairement pu faire mieux, on est d'accord. mais elle t’emboîte l'pas, l'enfant, n'semblant pas plus que ça offusquer par tes mots sans retenue. en plus il paraît que j’fais un terrible paillasson … trop d’os. tu t'retiens d'rire. la blague vaseuse par excellence. n'import'quoi. qu'tu souffles en poussant la lourde porte d'l'immeuble. l'air frais qui t'balaie la tronche. il est vraiment beau, ton frère. l'sourire en coin. facile. trop facile. c'pas la première fois qu'on t'la fait celle-là. d'habitude, tu t'contentes d'dire qu'pas touche, c'est justement ton frère. l'regard noir et l'sourire suffisant suffisent à faire décamper les poules d'basse-court. mais t'veux pas la faire fuir, la gamine. alors tu dis rien. quedal. et tu plonges la main dans la poche d'ta veste pour en sortir ton paquet d'clopes. j’sais pas si j’peux lui faire confiance. elle prend la confiance la p'tite. p'tre même un peu trop d'ailleurs. comme si t'allais lui filer l'manuel d'utilisation. jamais. tu cales une cigarette entre tes lippes et lui tend l'paquet pour qu'elle se serve. t'allumes l'bâton d'la mort et fais passer l'briquet en suivant. c'qu'après avoir recraché la fumée qu'tu te décides enfin à parler. j'devrais t'dire qu'c'est peine perdue. qu'nash, il est pas fait pour toi, qu'il t'bousillera avant qu't'ai pu t'défaire de c'que tu sembles ressentir pour lui. l'speech bien rôdé d'la frangine protectrice. celle qui fait comme si elle s'en foutait des relations d'son frère, mais qui n'a d'cesse d'veiller au grain. faudrait pas qu'il lui arrive malheur, au p'tit bane. c't'un crétin, c'clair. sa fiabilité est relative mais j'lui confierai ma vie si j'devais la laisser entre les mains d'quelqu'un. ouais, c'normal ça, c'la famille. t'cherches tes mots, t'tires encore sur la cancéreuse. il est probable qu'il t'foute plus bas qu'terre mais c'un bon gars, laisse lui l'temps d'le comprendre. parce qu'y a d'ça aussi, p'tre bien. l'fait que l'môme s'cale sur l'paternel pour les mauvaises raisons. si ça s'trouve, il s'rend même pas compte qu'il s'rapproche plus du vieux qu'autre chose. p'tre qu'a lui fait peur et qu'c'est pour ça qu'il s'voile la face. t'sais pas trop, t'es pas du genre à parler sentiments avec nash, c'pas votre mode d'fonctionnement à tous les deux.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Dim 8 Juil - 11:14

zach, elle s’demande si ce serait pas un p’tit coup d’pouce de dieu, cette rencontre innattendue avec la brune. histoire d’lui dire d’pas baisser les bras malgré l’manque de signes encourageants du p’tit bane, ces derniers temps. ok, il a toujours l’sourire aux lèvres quand il la voit débarquer. ok, il l’attrape un peu fort quand ils s’font du bien mutuellement, comme on l’fait avec quelqu’un qu’on veut pas voir partir. ok, il passe ses longs doigts dans son dos pendant qu’ils s’parlent pendant des heures, à croire qu’il aime l’contact de sa peau. mais y a pas un p’tit mot tendre, un sms pour la d’mander auprès d’lui, rien. toujours elle qui fait l’premier pas, et c’est l’cœur gros qu’elle s’pose des questions en cette tiède soirée d’printemps. alors p’t’être que l’saint père a mis plùm sur sa route en s’disant qu’elle avait bien b’soin d’un r’montant. zach, elle s’fend d’quelques mhm pas très articulés quand son interlocutrice ouvre la bouche, envie d’lui montrer un peu d’attention, histoire qu’elle aille pas croire qu’elle la fait chier. surtout qu’zach elle a bien deviné qu’il s’cache des trucs intéressants chez plùm – et pas seulement parce qu’elle est la sœur d’son frère. zach, elle sait bien qu’elle est pas chiante à mourir, la plùm, parce qu’elle a l’air d’en avoir, des pensées qui s’bousculent dans l’crâne, alors p’t’être bien qu’elle aussi, elle s’demande si c’est pas une oreille providentielle qui vient d’lui tomber d’ssus. d’lui dégringoler d’ssus, en fait. zach s’demande encore comment elle a réussi un tel geste technique, pas évident d’se casser la gueule avec tant d’brio, même avec les deux pieds gauches qu’elle s’traîne depuis qu’elle a appris à marcher sur deux pattes. en attendant, tant qu’elle arrive à pas terminer ses chutes de haute voltige à l’hosto, elle s’plaint pas. la gosse, elle s’demande si elle s’rait surprise de découvrir qu’elle et plùm ont d’autres points communs, au-delà d’une place auprès d’nash et d’un amour inconditionnel pour les cascades nocturnes. ça s’rai marrant d’découvrir qu’elle s’passionne de chimie, par exemple. c’est ça, elle peut rêver, qu’elle s’dit en esquissant un minuscule sourire à cette idée. personne n’accorde l’moindre intérêt au grand amour d’la vie de zach – les sciences dures - et certainement pas une nana comme plùm qu’a l’air de tout sauf de jimmy neutron. certainement pas l’genre à être obnubilée par les chromosomes, nan. mais elle a forcément un truc à elle, et zach sait qu’quand elle aura découvert de quoi il s’agit elle s’ra surprise. les gens distants sont toujours les plus imprévisibles – et il lui en fallait pas plus pour r’penser à nash que c’t adjectif. imprévisible, pour l’être il l’est. elle aimerait bien qu’il existe un nashomètre, une sorte d’baromètre d’ses émotions qui pourraient lui signifier une bonne fois pour toute l’intérêt ou l’désintérêt du garçon a son égard. parce que pour l’moment, elle est paumée. elle connaît pas ses amis, ses anciennes conquêtes, ses autres plans cul – s’il en a ? – rien qui pourrait l’aider à s’dire qu’il agit avec elle comme avec quelqu’un d’spécial. elle en a parfois l’impression, mais c’difficile à dire sans avoir d’référentiel, finalement. plùm qui fait des blagues sur l’frangin qui la vire comme un malpropre d’chez lui, zach elle s’marre du manque d’délicatesse qui paraît caractéristique d’leur clan en s’demandant si la brune dit vrai, si elle a jamais croisé d’autre amante éconduite dans c’même escalier. p’t’être qu’les autres prenaient l’ascenseur. heureusement qu’elle est pas susceptible, y en a plus d’une qu’auraient déjà planté la grande sœur là pour rentrer s’morfondre d’s’être faite humiliée. mais zach, elle est pas comme ça. elle a bien compris qu’derrière les p’tites réflexions toute en désinvolture y a un truc qui pousse plùm a rester là elle aussi, au lieu d’aller s’coucher. elle doit pas être d’si mauvaise compagnie. et puis nash, il peut être grave d’asociabilité, s’renfermer dans sa bulle et la dessiner sans piper mot pendant deux heures, alors elle les prend avec plaisir, les commentaires d’la sœur. elle lui r’lance la balle, elle, y a du progrès chez les bane. et puis elle lui a pas aboyé d’ssus à la mention d’son frère comme le font beaucoup d’aînés, ça veut p’t’être dire qu’elle lui veut d’jà presque du bien. elle a pas d’frères et sœurs, zach. incompréhension totale face à la manière dont les fratries luttent ensemble face au monde extérieur. défendre nash à c’t instant précis, elle est reconnaissante qu’plùm le fasse pas trop. pas b’soin d’se faire enfoncer ce soir alors qu’elle a du vague à l’âme à r’vendre. zach, elle respire un grand coup alors qu’plùm s’apprête à lui répondre, un poil stressée sans savoir trop pourquoi. un peu dans l’attente qu’elle lui dise qu’c’est vrai, qu’il a pas d’excuse pour lui faire du mal comme ça. même si elle le pense p’t’être pas au fond, ça fait toujours du bien d’se l’entendre dire. zach, elle est comme ça, c’t’un défaut. elle préfère souvent les doux mensonges à la dure vérité – y a qu’à prétendre et puis ça r’monte le moral, non ? mais faut pas rêver, plùm reste la sœur de nash, et visiblement réconforter les gens à coup d’déclarations pas totalement vraies ils pratiquent pas. d'fois, c'plus compliqué qu'une simple question d'choix. . fallait s’y attendre. zach qu’hoche faiblement la tête en marmonnant qu'elle a raison. c’pas aujourd’hui qu’elle lui vantera les mérites de nash, qu’elle lui promettra qu’il va changer. c’est sûrement mieux comme ça, dans l’fond. même si elle, elle comprend pas qu’on puisse pas vouloir s’attacher à c’point. aimer, ça a l’air d’être d’ces trucs dont on a peur mais qui en fait valent vach’ment l’coup, mais bon. elles descendent la dernière volée d’marche alors qu’zach se demande à quel moment plùm va s’décider à s’confier à son tour, si ça arrive ce soir. en tout cas, elle est la bienv’nue. pause clope qui s’profile, un peu bizarre comme situation, deux collègues d’boulot qui prennent cinq minutes pour s’détruire les poumons en s’racontant les vieux cancans. sauf que c’est pas vraiment ça. plutôt deux inconnues qui s’regardent, mi-figue mi-raisin. zach, elle fume comme un sapeur et en plus elle a bien envie d’continuer à parler, alors ça lui va. elle aurait p’t’être pas dû, c’est sûr. lendemain qui s’annonce chargé, pas raisonnable d’rentrer tard, puis cigarette qu’elle va sûrement r’gretter quand elle s’remettra à culpabiliser au sujet d’sa santé. mais tant pis. trop intriguée qu’elle est pour aller s’pieuter. elle tire sur l’baton incendescent avant d’cendrer en frissonnant. pas si chaude, la soirée, en fait. scrute l’visage de plùm dans la pénombre, putain la r’ssemblance la met presque mal à l’aise tant elle est folle. besoin d’parler à nouveau pour chasser c’t embarras qui renaît, lui qui l’avait laissé tranquille un peu. fumée qui lui rend la vue un peu floue alors qu’elle s’dit qu’elle en r’prendrait bien une deuxième après celle-là. s’prend la réponse de plùm en pleine poire, ça fait pas plaisir mais ça a l’mérite d’être sincère. s’apprête à lui dire qu’elle y pense, à l’éventualité d’lui dire à nash, c’qu’elle pense, pour de bon. s’retrouve interrompue à la première syllabe par un délicat p’tit salope ! lâché par un mec qui passe sur l’trottoir opposé. plisse les yeux, met un nom sur l’visage hostile. c’mec qu’elle a chopé en soirée y a trois mois, a qui elle a pas donné d’nouvelle après – trop occupée avec le p’tit bane, faut croire. elle s’sentirait presque coupable si l’insulte n’avait pas fusé. "j’espère que j’te manque !". réponse suivie d’un grand sourire et d’un doigt d’honneur. parenthèse refermée, elle s’retourne vers plùm, avant d’se rendre compte qu’il a traversé la rue, l’air plutôt décidé à lui faire payer son affront. oh oh.


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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Lun 9 Juil - 16:18


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t'pas franchement très rassurante dans tes paroles. en même temps, t'es pas là pour ça. t'es pas menteuse, t'préfères qu'elle soit au courant, qu'ses espoirs n'soient pas trop violents pour lui éviter d'devoir ramasser son palpitant bousillé. elle a l'air si fragile qu'tu veux pas qu'elle s'prenne une grosse claque dans la gueule s'tu la brosses dans l'sens du poil. t'façon, soyons honnête, c'pas dans tes compétences. fervente partisane d'la vérité vraie. alors t'jettes pas des fleurs à ton p'tit-frère. t'l'enfonces pas non plus. c'est p'tre pas c'qu'elle voulait entendre, la gamine, mais c'tout c'que t'as à lui offrir en réponse. tu la laisses songeuse pendant qu'tu t'concentre sur ta clope. tu dois sans doute réfléchir à tes prochaines paroles, tenter d'anticiper ses questions. parce qu'elle doit bien en avoir, la gamine. p'tre qu'elle osera t'les poser, p'tre pas. ou alors, p'tre qu'c'est toi qui finira par lui parler. essayer d'trouver les réponses à tes questions, d'un point d'vue totalement extérieur. p'tre qu'si tu restes vague, elle pourra t'aider. t'as pas b'soin de donner tous les détails non plus. tu t'demandes d'où t'viens cette subite envie d'te confier. c'clairement pas dans tes habitudes. t'en viendrais presque à t'demander si elle t'a pas piqué avec un truc quand elle est tombée dans tes bras. genre une seringue, avec une substance permettant d'délier ta langue. tu délires complet ma pauvre fille, y a pas à dire. son d'sa voix interrompu. une insulte qui fuse, voix masculine. tu lèves les yeux vers la source d'l'injure, t'arques un sourcil, pas bien certaine d'comprendre à quoi ça rime. si c'toi qu'on cherche, on risque de t'trouver bien plus vite qu'prévu. c'con, t'es pas habillée comme une fille facile pourtant. j’espère que j’te manque ! ton regard qui s'fixe sur la gamine. visiblement, elle connait l'mâle. à en juger par son doigt qui s'lève, ça n'a pas dû s'finir vachement bien leur histoire. elle s'retourne vers toi, comme si tout était normal. va falloir qu'tu m'expliques ... genre plus tard, on a d'la compagnie. coup d'menton vers l'agresseur. c'bien ta veine tiens. l'type, il a pas dû apprécier l'attitude d'zach. en même temps, il voulait quoi en l'insultant ? si elle n'avait pas répondu, t'l'aurais probablement fait. poupée au sang chaud, l'impulsivité qui t'démange. tu t'campes entre elle et lui, tires sur ta fin d'clope avant d'jeter l'mégot au sol. vulgaire déchet dont tu t'débarrasses avec désinvolture. tu crois faire quoi au juste ? les bras croisés sur ta poitrine, t'as pas froid aux yeux. élevée par des hommes où s'faire une place, c'était trop compliqué. même s'tu l'a mérité cent fois, elle ne t'a jamais appartenu. l'type il t'dévisage avant d'rire de toi. ouais, pour sûr qu'ton petit gabarit n'doit pas être si effrayant qu'ça. sûr qu'si tu faisais au moins dix centimètres de plus, ça passerait mieux. raté. t'lèves les yeux au ciel, excédée par l'comportement typiquement masculin d'celui qui s'croit au-dessus d'tout et d'tout l'monde juste parce qu'il a une queue entre les jambes. minable. t'es capable d'l'insulter mais pas d'répondre à ma question. c'triste quand même. si peu d'vocabulaire, j'suis pas sûre qu'ta mère soit très fière d'toi. le regard du type qui change d'teinte. ok, c'était pas cool d'parler d'sa môman. m'enfin en attendant, t'as tenté à la manière douce, va falloir qu'tu t'montres plus agressive. c'la dit, pas certaine qui l'entende ainsi. ses poings qui s'resserrent. c'pas bon ça. tout doux mon grand ... pas b'soin d'prendre la mouche pour si peu. j'pense que tu devrais r'prendre ton ch'min, ce serait plus sage. faudrait pas inquiéter maman d'avantage. la reine d'la provocation, pas capable d'fermer sa gueule. tu vas toujours trop loin, faudrait vraiment qu't'apprennes à t'taire. peine perdue. slap. sa main qui s'abat sur ta joue. la tête qui tourne d'un quart. ouais, ça fait mal. il aurait pas dû. t'restes sonnée quelques secondes. faut toujours qu'ça t'tombe sur l'coin d'la gueule. fais chier.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Ven 13 Juil - 11:23

bouffée d’fumée qui auréole l’visage de zach alors qu’elle expire doucement, jauge la brune du regard en s’demandant c’qu’elle peut penser d’elle, l’amoureuse transie d’un frère qui doit pas s’donner la peine de parler d’elle à sa sœur. envie d’se sentir sout’nue même si la chute n’en s’ra que plus dure, ça elle l’a bien compris plùm a pas arrondi les angles pour cacher qu’ça s’terminerait sûrement en queue d’poisson. zach, elle a vaguement peur qu’plùm retourne la situation et s’décide à lui d’mander c’qu’elle trouve à nash, c’genre de baratin qui met mal à l’aise. qu’elle la mette face à c’t amour déçu et l’oblige à avouer son désespoir d’façon plus crue, lui d’mande des détails gênants sur leur intimité. la brune donne pas l’impression d’être d’ce genre, mais on sait pas c’que les gens nous réservent quand on tourne autour du p’tit frère. zach, elle s’confie souvent sur plein d’choses, ses difficultés en cours, ses potes, ses engueulades avec sa mif. pas d’difficulté à en parler, sociable et ouverte pour détourner l’attention des vrais trucs qui la travaillent. son adoption, dont elle a jamais parlé à qui qu’ce soit. nash, qu’elle mentionne dans une conversation pour la première fois c’soir. ses potes ont aucune idée d’son existence, pas envie d’passer des soirées à s’faire conseiller par des p’tites meufs pas plus douées qu’elle en amour. pourtant y en a, des trucs à dire. la grosse voix qui fend l’air qui la sort d’sa réflexion. doigt qui s’lève, échange d’politesses alors qu’elle fixe l’mec bien dans les yeux en haussant les sourcils avec un franc dédain. p’tit frustré qui vient la souiller alors qu’il était bien trop content d’avoir sa langue fourrée dans sa bouche y a quelques mois d’ça. zach, elle sent les poils d’plùm qui s’hérissent à côté, prête à bondir. s’sent un peu engoncée dans sa minuscule robe et s’dit qu’c’est la tenue idéale pour qu’il s’permette des propos injurieux, l’connard. fier comme un coq d’son langage, un peu r’froidi par la répartie d’la jeune fille. l’affaire est close, elle reporte son r’gard vers plùm en s’disant qu’c’est con, les frustrés qui t’gâchent une soirée parce qu’ils s’sont récemment fait pousser un truc entre les jambes. truc qu’avait pas réussi à s’manifester quand il l’avait choppée, d’ailleurs. zach qu’avait eu la gentillesse d’faire comme si elle avait rien r’marqué. va falloir qu'tu m'expliques ... genre plus tard, on a d'la compagnie. "ah, ouais. j’règle ça, j’en ai pour deux minutes." qu'elle répond alors qu’il traverse. avec flegme. c’est l’genre à aboyer plus qu’il ne mord, il a certainement été émoustillé d’sa réponse acide. tu crois faire quoi au juste ? il croit récupérer sa dignité. raté. elle est à deux doigts d’répondre, se ravise. elle laisse plùm gérer un p’tit peu, r’garde ses chaussures en s’disant qu’nash s’rait du genre à rester d’marbre si quelqu’un v’nait la traiter d’traînée en pleine rue. la grande sœur a d’jà l’air de t’nir plus à elle que l’frère, si c’est pas triste. elle la trouve impressionnante, la brune qui s’dresse de sa p’tite hauteur sans sourciller, soupirant avec dédain à la gueule du connard. connard qui bombe le torse comme s’il avait l’ascendant, zach qui perd patience et dont la voix vient s’mêler aux provocations d’plùm dans un concert d’phrases assassines. "elle est très fière, sa mère, c’est l’genre à traiter d’pute aussi. pas bien élevée non plus." attaques personnelles qui pleuvent, zach elle a aucune vergogne. sait bien qu’lui se s’rait pas gêner pour toucher à leurs familles non plus. elle l’sent s’crisper, lui sourit largement. elle s’repaît d’sa rage en enchaînant. "elle a raison, calme-toi, va faire un tour, tu…" phrase qui s’termine sec quand l’mec lève la main pour venir la foutre sur la joue d’sa compère. baffe qui résonne dans l’allée et l’visage de plùm qu’exprime d’la souffrance, regard d’la brune qu’elle croise alors qu’elle voit rouge. c’t’une affaire entre eux deux, il a pas à s’en prendre à une tierce personne, et elle empoigne une plante sur l’balcon auquel elles sont adossées pour venir la lui fracasser dans l’bas du dos, lui qui s’détourne déjà à moitié. merde. c’t’un putain d’cactus et la moitié des épines viennent d’lui mordre la chair. zach essuie sa main poisseuse d’son propre sang sur sa p’tite robe de plage, l’cœur battant à toute allure, regrettant d’jà d’avoir agi impulsivement et s’demandant si elles feraient pas mieux d’prendre leurs jambes à leur cou.

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MessageSujet: Re: (plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK   Ven 13 Juil - 22:27


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clairement, t'avais pas prévu d'te faire casser la gueule c'soir. t'avais juste prévu d'rentrer chez toi, d'te glisser sous la couette et d'dormir jusqu'à d'main matin. ouais, c'visiblement raté. la main d'l'homme qui s'abat sur ton visage. c'doit être pour toutes les fois où tu l'aurais mérité. t'sais pas trop. ça t'fait bizarre d't'en prendre une, comme si t'en avais manqué. pourtant c'pas l'cas. gamine élevée avec les remontrances d'un paternel avare d'réprimandes à ton égard. y a jamais rien qu'allait bien, tout partait d'travers quand c'était toi. toi qu'a rien entre les jambes et qu'ça dérange l'paternel. putain mais quel connard. et là, y a tout qui t'revient dans la gueule au moment où ta joue d'brûle. tellement qu't'as l'impression qu'elle finira par tomber sur l'sol. les images d'un passé enterré r'montent à la surface et gratte avec ferveur cette si fine couche d'terre qui la recouvre. et avec elle, y a toute cette colère qu't'as jamais pu faire éclater. laisser libre court à la violence qui t'submerge. excès d'rage qu'tu balances à travers des mots blessants, crachant ton venin à tord et à travers, sans t'soucier des conséquences. jamais. justification comme une autre d'ton caractère d'merde. quoi qu'ce soit pas forcément qu'dû à ça. t'sais pas, tu t'en fous un peu. ton r'gard qui s'assombrit dès qu'tu l'poses sur ton agresseur. tentative désespérée d'la gamine. ça fait pas grand chose, l'type qui reste un homme contre deux nénettes. t'pourrais appeler les frangins mais bizarrement, t'en as pas tant envie qu'ça. alors tu t'redresses et tu t'tiens droite. poupée minuscule mais qu'en impose d'part sa détermination. héroïne du dimanche, t'viens tapoter son épaule pour qu'il s'retourne vers toi. t'dois p'tre avoir la trace d'sa main gravée sur ta joue mais t'en as rien à foutre. l'poing serré quand il t'regarde d'sa hauteur. surprise connard. l'sourire mauvais qui déforme tes lippes, les prunelles qui puent l'arrogance. l'envie d'se marrer qui s'lit sur sa gueule juste avant qu't'écrases tes phalanges contre sa peau. t'en balance un second dans l'bide pour qu'il s'plie en deux. mains qui s'abattent sur ses épaules. prise d'appuie avant qu'tu r'lèves ton genou droit dans ses parties. ko technique. victoire certaine. l'amertume des jours éteints qu'tu portes sur l'faciès, t'lui craches même à la gueule. tiens, cadeau. rentre chez ta mère et que j't'entendes plus jamais l'aborder ou même l'ver la main sur une meuf. bouffon va. la classe. la grande classe. l'bonhomme qu'tu crois être qui s'détourne sans un autre regard. yeux humides d'tout c'que tu viens d'prendre dans la gueule pour une foutu gifle qu't'avais probablement mérité. tu r'viens à la hauteur d'la gamine, tu r'nifles. super glamour. on peut monter s'occuper d'ça s'tu veux ? qu'tu proposes, rapide coup d’œil à ses mains. l'aut' frangin est pas là c'soir, t'risques rien. et puis, tu prends conscience qu'finalement, si. p'tre qu'elle risque quelque chose. avec toi. t'déglutis avec difficulté, t'mords la lippe inférieure avant d'soupirer. je ... désolée. qu'tu balances en fronçant les sourcils. pas vraiment fière pour des premiers mots échangés. j'peux invoquer les circonstances atténuante ? tentative d'humour, sourire crispé, maladroit. t'montres la porte du hall d'entrée d'un coup d'tête. t'façon, l'temps qu'l'autre arrive à s'relever, y a d'la marge. jolie poupée devenue monstre. ça craint putain.

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† even if i had a heart of a stone, you could make it bleed all on your own, you could break it but i hope you won't. i’d rather crash, i’d rather crawl than never have your love at all. with only bricks to break my fall, for you i’d risk it all.
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❀ chained to the rhythm



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(plùm) i got fake people showing fake love to me straight up to my face - FLASHBACK
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