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 (plùm) on a frôlé la vie.

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STAFF ♛ bombe humaine


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MessageSujet: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:05




bane, plùm
« la peur ne te paralyse pas elle te réveille. »

nom complet: bane. un nom qui se retient facilement, qui tourne en boucle à la manière des ritournelles d'autrefois. un nom que l'on connait, un nom qui en jette. un nom que tu portes avec un détachement qui en laisse plus d'un sur le cul. tes rapports complexes avec ton paternel n'aident pas, il faut bien l'admettre. plùm. ils attendaient un petit gars, ils sont tombés de haut quand ils ont posés leurs yeux impatients sur toi. un prénom trop doux pour l'ouragan que tu es. mais c'est ta mère qui l'a choisi alors tu fais semblant de l'apprécier. c'est pas vraiment le prénom que tu te serais choisi mais ça n'a aucune importance. tu fais avec. ☆ âge, date et lieu de naissance: t'as soufflé ta vingt-cinquième bougie au soir du trente-et-un décembre, comme la clôture d'une année mouvementée, à mill valley, parce que ta famille, elle n'a jamais connu qu'ici et nul part ailleurs. ☆ nationalité et origines: t'es américaine de la tête aux pieds. y a pas de fantaisie dans ton sang, juste les hamburgers king size, le baseball et le football américain. ☆ orientation sexuelle : aucun doute possible, tu es hétérosexuelle et rien d'autre. les bras réconfortants d'un homme, leur voix suave et leur putain de parfum, ça c'est une drogue dont tu ne pourrais te passer. ☆ statut civil: t'es célibataire toi. comme toujours d'ailleurs. t'as bien du mal à te mettre en couple, c'est pas vraiment fait pour toi. t'as juste peur de te livrer, peur de déposer ton cœur entre les mains d'un homme pour qu'il te le bousille en moins d'une seconde. tu préfères avoir le contrôle, toujours, tout le temps, quoi qu'il arrive. c'est toi qui mène la danse ou c'est rien du tout. ☆ occupation: au grand désespoir de ton paternel, t'es pas faite pour les études. t'as jamais aimé ça, t'étais le cancre de la classe, celle qui s’assoit au fond de la salle, près du radiateur. pourtant, t'es bien plus intelligente que tu ne veux bien le faire croire. esprit de contradiction, la rebelle d'une famille bien trop rangée que tu as du mal à accepter. alors, histoire de bien faire chier le père de famille, t'es mécanicienne. huile de moteur, cambouis sur les mains, la sueur, le travail de merde, tout ça pour avoir ta tête sous le capot et résoudre des énigmes que toi seule peut comprendre. ça, ça te plait. ça, ça te rend heureuse. il t'arrive aussi de dessiner, de capturer sur une feuille de papier tout ce qui te passionne, t'intéresse, te passe par la tête. c'est pas grand chose, tu ne te trouves pas si douée que ça et pourtant, t'es bourrée de talent. tu devrais reprendre tes études et choisir cette voie mais t'es pas convaincue, t'es pas prête. alors tu te réfugies au garage et tu laisses le temps te glisser entre les doigts, tout simplement. ☆ situation financière: t'as pas à te plaindre, ça non. avec ton seul salaire, t'irais pas bien loin, faut se l'avouer. cela dit, ton père, pour garder une emprise sur toi, te fais un joli virement tous les mois. t'as jamais vraiment compris pourquoi parce que t'en veux pas de son argent. t'as jamais vraiment compris pourquoi parce qu'il ne t'a jamais considérée comme son enfant. quoi qu'il en soit, ton compte en banque se porte très bien. ☆ situation familiale: tes parents. ton père, c'est un connard. ton père, c'est un macho de première. ton père, il palpe l'argent et le reste, ça n'a pas d'importance. ta mère, elle est effacée, elle est gentille, elle est idiote. ta mère, elle aime son mari mais ses enfants plus encore. ta mère, elle est là mais elle ne sert pas à grand chose au final, engluée dans un mariage qui n'a rien d'aussi beau que ce que l'on dit dans les journaux. et puis, après, y a tes trois frères. le plus grand, ton aîné, ton âme soeur. celui qui te succède, la tête de con, l'amputé des sentiments. et puis, y a le petit dernier, ton petit ange, ton précieux, l'homme de ta vie. ☆ traits de caractères: ☆ attachante - chieuse - altruiste - bornée - perfectionniste - sauvage - passionnée - mystérieuse - joueuse - naturelle - franche - intelligente et bordélique. ☆ avatar: chloé bennet. ☆ groupe: ode to my family.

—— way down we go ——
DIX ANS. encore l'un de ces dîners mondains. encore une soirée à faire semblant. t'as beau être encore une gamine, tu vois bien que toutes ces courbettes sont fausses. ça rit à des blagues vaseuses, ça complimente sur des tenues toutes aussi laides les unes que les autres, ça parle fort, ça boit un peu trop. ennuyeux à mourir. les garçons sont sages, ça change de d'habitude. pas de chichis en public, c'est le mot d'ordre de chaque sorties. on le sait, sinon, ça finirait mal en rentrant à la maison. affalée sur ta chaise, personne ne prête attention à toi alors autant relâcher la pression un instant. ou pas. ta mère te fusille du regard, ton père tape du poing sur la table. tout le monde se redresse, tout le monde se tait. un échange de regard digne d'une joute médiévale s'installe entre vous. puis, au bout de quelques secondes, la soirée reprend son cours. tu vas t'en prendre plein la tronche en rentrant, tu le sais. tant pis. ton grand-frère glisse sa main dans la tienne, sous la table. il sait, lui aussi. le trajet retour, en voiture, a été des plus silencieux. les deux petits, se sont endormis et ton grand-frère ne lâche pas ta main. en arrivant à la maison, maman a emmener les petits se coucher. ton père se tenait devant l'escalier. toi, monte dans ta chambre, immédiatement. le ton de sa voix était froid et sans appel. le garçon a lâché ta main à contre cœur et tu l'as regardé monter les escaliers, la gorge nouée. ton père t'a entraîné dans le salon, assise à la table et a posé un bloc de papier et un stylo devant toi. tiens-toi droite plùm. oui chef. tu t'exécutes sans broncher. tu sais ce qu'il te reste à faire. t'as acquiescé. il était déjà bien trop tard, tu tombais de sommeil mais tu n'avais pas le choix. alors t'as pris le stylo dans ta petite main et t'as commencé à écrire. une ligne. deux lignes. dix lignes. vingt lignes. tu baillais en silence, sait-on jamais. il était assis à l'autre bout de la table et ne cessait de te fixer. je dois te tenir droite et ne pas poser mes coudes sur la table. cinquante lignes. cent lignes. c'est quand t'as commencé à ne plus rien y voir qu'il s'est levé et t'a porté jusqu'à ton lit. ton père, c'est pas un rigolo. il ne plaisante jamais. ton père, il est sérieusement dérangé, mais on ne lui dit pas, on ne sait pas ce qui pourrait nous arriver.

SEIZE ANS. alors c'est ça que tu fais quand tu dis que tu vas prendre l'air ? tu sursautes et jettes ta cigarette. mais quel abruti celui-là. ton aîné éclate de rire et s’assoit à côté de toi. t'es vraiment trop con. c'était ma dernière en plus. tu le pousses légèrement à l'épaule. il valait mieux que ce soit lui plutôt que ton père, c'est certain. quoi que, franchement, tu t'en fichais royalement. ça lui aurait donné une raison de plus de se foutre de toi, de te dévaloriser et de te traiter d'erreur de la nature ou encore que tu devais avoir été échangée à l'hôpital ou d'autres horreurs de ce genre. ton frère fouille dans la poche de son pull et en sort un paquet de cigarettes. tu le regardes, les yeux écarquillés. t'es sérieux là ?! et tu m'l'avais même pas dit ?! il hausse les épaules. et toi, tu m'l'as dit ? tu soupires. touché. il t'en tend une et en installe une autre entre ses lippes. si, un jour, on t'avait dit que tu fumerais une clope tranquille avec ton frère, à l'autre bout de la ville, sur un banc caché de tous, tu n'y aurais pas cru. et vous avez parlé de vos techniques pour cacher la chose aux parents. vous avez bien rit, se foutant de la tronche de l'autre parce qu'il faut bien avouer que de se vider la bouteille de parfum sur la tronche pour camoufler l'odeur, c'était franchement n'importe quoi. et puis, vous êtes rentrés. tu t'es changée, histoire d'être plus à l'aise, et tu t'es installée dans le salon pour plancher sur tes devoirs. plùm ! t'as encore piqué mon pull ! merde mais tu peux pas prendre l'un des tiens nan ? tu dois en avoir un camion entier ! ton frère fait irruption dans le salon en criant comme un putois. toujours en train de râler celui-là. mais tu l'aimes plus que de raison. tu lui fais les yeux doux parce que tu sais qu'il va en avoir marre mais qu'il ne pourra pas te refuser quoi que ce soit. mais c'est justement parce que c'est le tien que je l'ai pris. et puis, t'façon, tu sais bien que j'préfère les tiens aux miens. ils sont plus grands et ils portent ton odeur. et puis, il traînait sur le canapé alors raison de plus, comme ça il est rangé ou tout comme. tes cils battent la mesure comme toutes ces cruches sans cervelles qui veulent obtenir l'impossible. il lève les yeux au ciel, excédé par ton attitude et tourne les talons en soupirant. et voilà, le tour est joué. et encore, c'était du rapide. des fois, ça peut durer des heures et, parfois même, vous en arrivez à vous taper dessus. oui, c'est vrai d'abord. mais bon, ces fois-là sont rares. plùm ! oups. ça, c'est ton père. tu penses qu'il s'est rendu compte de la supercherie que vous aviez mis en place avec tes petits frères. coller la chatière à la super glue, tu ne vois pas ce qu'il y a de si dérangeant en soit. cela dit, voir le chat se payer la porte aurait été d'une jouissance sans nom. il est complètement con ce chat de toute façon. vous n'aviez jamais vraiment eu un bon feeling tous les deux, c'est peut-être pour ça que tu t'évertues à t'acharner sur ce pauvre animal. la dernière fois, vous aviez mis du scotch sur ses coussinets. le fou rire monumental. mieux valait que tu te taises et que t'acceptes le jugement. de toute façon, quoi que tu dises, ce serait de ta faute puisque ses fils seraient incapables de faire une telle chose. d'habitude, c'est pourtant eux les cerveaux de l'équipe et c'est toi qui te fait engueuler. de toute façon, les conneries, tu n'as jamais vraiment su les faire sans eux. ils t'inspirent ces gamins. vos conneries, elles n'étaient jamais bien vilaines. elles faisaient rire ta mère en secret en général. ton paternel, lui, il t'engueulait tout le temps. comme si c'était toi qui avait toutes les idées et qui entraînait tes frères vers le côté obscur. et après, il s'étonne que tu t'éloignes de lui de jour en jour. tu veux bien être gentille, mais t'as tes limites. un rapport conflictuel entre deux fortes têtes, deux tempéraments de feu. forcément, ça fait des étincelles et ce n'est pas si compatible que cela. mais, à dire vrai, tu t'en moques royalement. advienne que pourra après tout.

VINGT-DEUX ANS. bon, ça suffit, moi j'me tire. tu quittes la table en prenant un malin plaisir à te la jouer théâtral : jeté de serviette, lâché de fourchette, raclage de chaise sur le sol, la totale. plùm bane reviens ici tout de suite ! rien à foutre, tu récupères ton sac au passage et claques la porte d'entrée en partant. papa bane n'aura pas raison de toi cette fois-ci. tu n'en n'avais que faire. une fois de plus, des amis de la famille étaient venus manger à la maison. une fois de plus, tu t'es faite rabaissée. une fois de plus, il fallait que tu te la fermes et que tu hoches la tête. mais bien sûr, comme si t'allais te laisser marcher sur les pieds une fois de plus. et puis quoi encore ? tu veux bien être conciliante, tu as trop longtemps fermé ta gueule, maintenant, c'est bon, t'en as assez. t'auras beau faire tous les efforts du monde, tu ne seras jamais à la hauteur. les études, t'as abandonné. mauvaise idée. t'as été embauchée dans un garage. mauvaise idée. t'es pas à la hauteur de ton nom de famille à ce qu'il paraît. peu importe si ce que tu fais te plait, ce n'est pas au niveau. ton nom, aussi prestigieux soit-il, tu persiste à lui cracher dessus et ton paternel n’apprécie pas le moins du monde. t'as besoin d'air. tu retrouves ce banc qui t'est bien trop familier. tu jettes ton sac au sol et t'allumes une cigarette, tout droit sortie du paquet que tu viens de t'acheter. t'as essayé d'arrêter. aujourd'hui, t'as décidé de reprendre. plùm ? la petite tête de l'un de tes cadets fait irruption devant toi. pas question que tu jettes ta cigarette, pas cette fois, peu importe qui arrivera. qu'est-ce que tu fais là toi ? t'aurais pas dû partir, papa va pas apprécier tu sais. tu grimaces. c'est toi qui vas prendre mais ça, c'est pas grave. qu'il apprécie ou pas, c'est pas notre problème. et puis, c'est nous qui prendrons pour une fois, j'te l'promets. le second cadet a suivit le mouvement. ils sont dingues, vraiment. d'ailleurs, un de plus qui fume dans cette famille. il te taxe une clope comme ça, sans pression. tu secoues la tête et soupires. faut que j'me casse d'ici, que j'aille voir ailleurs, que je change d'horizon. j'ai fais mon temps ici. faut que j'me bouge les garçons, sincèrement. et avec tout ça, tu sais que tu ne pourras pas les prendre avec toi, et ça, ça te déchire le cœur. tu pourras jamais partir et les laisser derrière toi, comme ça, en un claquement de doigts. c'est pas possible, ce n'est pas envisageable. t'sais plùm, j'te connais trop bien pour savoir que tu ne quitteras pas mill valley. t'as pensé à tes potes ? à nous ? et puis t'sais bien que ça ferait trop plaisir à papa. il ne manquait plus que lui pour compléter le tableau. tu baisses les yeux parce que tu sais bien qu'il a raison. viens passer du temps à l'appart, le temps de te trouver ton propre chez toi. ça te fera du bien, tu pourras décompresser. t'as pas besoin de rester chez eux plus longtemps, t'es assez grande, t'as assez subi. et les garçons s'en sortiront très bien. au pire, c'est pas comme si j'avais pas de place à la maison. et là, t'entrevois une issue de secours, une échappatoire qui te fais du bien. le petit frère, du haut de ses dix-huit ans, prend place sur tes genoux, petit rituel que vous aviez tous les deux et qui a finit par rester malgré tout. le second, beaucoup moins propice aux effusions de sentiments, pose simplement sa main sur ton épaule. l'aîné, lui, s'installe à côté de toi, glisse sa main dans la tienne et toi, tu poses ta tête au creux de son cou. ta famille, c'est eux. ces trois garçons qui font battre ton cœur, qui sont capables de te faire passer du rire aux larmes en quelques secondes mais qui seront toujours là pour toi.

VINGT-CINQ ANS.  tu viens de te lever, t'es pas de si bonne humeur que ça. en même temps, ça se voit à ta tête. t'es là mais sans vraiment l'être. encore un type à qui il faut que je refasse le portrait ? ton cadet de deux ans se laisse tomber sur la chaise en face de toi et croque dans sa pomme comme un sauvage, le dernier dépose une tasse de café brûlante devant toi et l'aîné est désespéré par ton cas. tu regardes ton téléphone et remarque que tu vas être à la bourre. et merde. tant pis. t'as pas envie. pour une fois, t'aimerais bien aller te recoucher. pour une fois, t'aimerais bien cesser de réfléchir, de tout analyser, de tout contrôler. mais tu ne peux pas. ton cœur est bien trop fragile pour que tu te permettes de le libérer de sa prison artificielle. tu vas être en retard ... tu soupires, regardes à nouveau ton téléphone et oui tu es en retard. t'avales ton café en manquant de t'étouffer genre deux ou trois fois. toi, surtout ne fais rien. à plus tard les garçons. un baiser déposé sur la joue droite de chacun, tu vois d'ailleurs que l'un s'essuie la joue. abruti. toujours pas fan des démonstrations affectives. trois ans que tu as emménagé chez ton frère. tu ne t'es jamais résolue à le quitter et il ne t'a pas foutu à la porte non plus. les cadets vivent ensemble, dans l'appartement du dessous. jamais loin les uns des autres. votre plus grande force mais bien également votre plus grande faiblesse. t'arrives au garage à la bourre, ton patron lève les yeux au ciel quand tu te pointes devant lui, la gueule enfarinée et la moue enfantine que tu colles sur ton faciès pour te faire pardonner. y a un type qui t'demande. ça fait une heure qu'il attend. j'lui ai dit qu'tu commençais pas avant dix heures mais il a insisté pour t'attendre ici alors. t'arques un sourcil, dubitative. s'tu veux j'le dégage. ou tu siffles si t'as b'soin. tu balaies l'endroit du regard et tes prunelles se posent sur lui. nan, ça ira. j'm'en occupe. que tu réponds sans pour autant lui adresser un seul regard, comme si t'étais obnubilée par la silhouette masculine qui attend, patiemment, que tu viennes à sa rencontre. tu enfiles la casquette de la nana indifférente, détachée. pourtant, c'est pas vraiment ce que tu ressens mais t'as pas d'autre choix, il faut que tu conserves ton cœur dans sa cellule. paraît qu'tu m'cherches ? t'es pathétique ma pauvre fille. cela dit, ça fonctionne bien jusqu'à maintenant alors autant ne pas relâcher tes efforts. fais gaffe, ça va ressembler à du harcèlement à force quand même. t'es pas capable de résister à la tentation de lui adresser un sourire en coin pour nuancer tes paroles. t'as qu'à accepter d'aller boire un verre avec moi, j'arrêterai peut-être de trouver un prétexte pour que tu jettes un œil à ma voiture. t'as les lèvres qui s'entrouvrent mais tu restes muette. touché. t'avoueras difficilement avoir un adversaire très doué mais quand même, t'es beaucoup moins sereine qu'à l'accoutumée. d'accord. que tu lâches après avoir pris quelques instant pour réfléchir. et plus jamais tu remets les pieds ici, c'est clair ? tu vois son sourire s'agrandir et sa tête acquiescer. tu te dis que tu fais une belle connerie mais il paraît que l'avenir est toujours bien incertain. advienne que pourra.

—— hometown glory ——
Depuis combien de temps êtes-vous à Mill Valley ? toujours. t'es jamais partie et pourtant, c'est pas faute d'en avoir eu envie à des milliers de reprises. mais tu peux pas partir. y a trop de racines, trop de liens qui t'retiennent. et puis, ça ferait bien trop plaisir au paternel si tu disparaissais alors, rien que pour le faire chier, tu restes et tu te pavanes sous ses yeux exaspérés.
Aimez-vous cette ville ? Pourquoi ? tu l'aimes autant que tu la détestes. sentiments contradictoires pour une vie qui l'est toute autant. le passé familial te hante, les coudes hors de la table, se tenir droite. la maison familiale, les règles. y a les lots de secrets aussi. tout le monde a quelque chose à cacher quand on y pense. mais t'as comme l'impression qu'y a la plus forte concentration de secrets du pays dans une seule et même petite ville. et puis, tu l'aimes quand même parce que tu connais le moindre recoin pour te faufiler en douce, la moindre petite cachette pour te retrouver. y a tes racines, y a toute ta vie. c'est compliqué, c'est fort, c'est effrayant. c'est toi.
Dites-nous, quel est votre plus grand secret ? la honte. l'élément déclencheur de toute cette mascarade sentimentale, de ton caractère de merde et de ta peur de l'engagement. ta peur de l'acte en lui-même. t'as plus jamais rien fait après ça. t'as allumé, t'as incendié, mais tu t'es toujours défilée. parce que quand on s'retrouve nue alors qu'on l'a pas décidé, ça laisse des marques. d'abord celles qui sont bleutée et qui finissent pas s'effacer. ensuite, celles qui sont ancrées dans la mémoire. sujet tabou, sujet qu'tu t'entête à foutre aux oubliettes. tu t'es faite violer toi. y a deux ans de ça. une soirée qu'a mal tourné. un inconnu défoncé. t'oublieras pas. jamais.
Êtes-vous le seul au courant, ou avez-vous mis d'autres personnes dans la confidence ? gabriel est au courant. gabriel est au courant de tout te concernant. il est ton meilleur ami, depuis toujours. t'es incapable de lui mentir. jamais. si t'arrives, non sans peine, à cacher cette toute petite chose à tes frangins, lui, c'est différent. lui, il sait. lui, il te protège. lui, il commettrait un meurtre si tu le lui demandait. et pourtant, t'as tout fait pour l'empêcher de faire une connerie. tout.

pseudo/prénom: b_bulle / mel. ☆ âge: quand t'as passé le quart de siècle, tu donnes plus ton âge. ☆ pays/région: france / bordeaux. ☆ avis sur le forum: c'est simple, c'est beau, j'aime. ☆ autre: amour et paillettes. mais surtout beaucoup de love    


Dernière édition par Plùm Bane le Dim 19 Nov 2017 - 17:58, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:07

je t'aurais bien emmerdé, en te disant que t'es très moche
mais jtm trop pour ça, puis t'es trop belle alors bon
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:08

si j'me trompe pas, on se connait toi et moi   ça fait une éternité par contre donc Arrow
(et du coup, j'suis bien contente de te recroiser     )
bienvenue parmi nous ma belle   (parce que bon, chloe     )
si tu as des questions n'hésite pas      
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:09

bienvenue sur purple haze, amuses-toi bien
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:12

gabriel = ouais ouais ouais, rattrape-toi, tu as raison amour sur toi

lukas = ça pour se connaître, on se connait chaton tu m'as manqué même un peu beaucoup, c'était pas très drôle je vais pouvoir hanter tes jours et tes nuits de nouveau maintenant merci pour ton accueil ma biche

asher = merci mon chat
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:14

putain alors déjà le pseudo mais j'adhère
mais en plus de ça le personnage comment j'aime trop
genre de fou
genre wow
bienvenue toi
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:19

hante moi autant que tu veux du coup, tu m'réserves un lien, c'est obligé (j'ai même une idée, j'te mpotte dans la soirée )
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:26

cosmo = ok. je peux te dire que je t'aime où comment on fait ? non parce que les compliments là, je suis touchée de dingue merci merci merci, je suis émue et j'espère que la suite ne te décevra pas du coup

lukas = oh mais je vais te hanter tu vas voir vas-y, vas-y, je t'attends quand tu veux y aura toujours de la place pour toi, anytime

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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 0:57

flemme de changer de compte Arrow (ici cosmo )
tu peux me le dire, un bon milliard de fois et j'suis certaine que je vais aimer la suite, j'ai déjà bien hâte et je le redis, mais le pseudo, il me vend du rêve.
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 1:23


ça n'a pas été bien long à lire, parce que ta fiche se lit toute seule (et aussi, je stalkais grave )
je te valide donc avec plaisir ma belle, bon jeu parmi nous
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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   Sam 28 Oct 2017 - 1:28

doryan = prends rendez-vous, tous les jours même s'tu veux. que j'te le murmure à l'oreille pour la suite, t'es servie, y a plus qu'à lire blblblblbl je suis émue, shhht

lukas = mais tu m'fatigues à stalker toujours, tout le temps là, j'ai l'temps de rien, même pas de respirer merci mon chat, du love sur toi, tout plein même

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MessageSujet: Re: (plùm) on a frôlé la vie.   

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