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 hold on, hold on to me. (loan/lukas)

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Sam Rivera

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MessageSujet: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Mar 12 Déc - 20:33



~ hold, hold on to me.

- faut s'dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard. fauve


douleur lancinanted'un matin qui n'sera pas comme les autres, douleur vive, sam, alors qu'tu te lèves en trombes, parc'que la sensation qu'on t'arrache l'coeur, qu'on t'le serre comme jamais, elle est là. elle débarque sans prévenir, comme toujours, elle débarque comme une fleur. elle est là, elle est forte, si forte qu't'en perds ton souffle, ta respiration qui n'restera bientôt plus qu'essoufflement, sam, c'est insupportable, faut que ça s'arrête, faut que ça se stoppe. les larmes aux coins des yeux, t'es comme un con à tituber, à t'maintenir à l'aide des murs de l'appartement. loan est pas là, il travaille, il est pas là, t'es seul, ça t'fait flipper, t'as peur, samuel. tu trembles comme un gosse terrorisé devant une mauvaise blague, tu trembles comme une feuille, elle a pas le droit de venir te chercher maintenant, avec sa grande cape noire à la con. tu dois rester, tu peux pas t'en aller sans avoir accompli tout c'que t'as à faire, épouser lo, parc'que oui tu l'as dans l'idée, l'voir heureux encore et encore, construire un futur à deux, encore, toujours;

mais ça s'passe jamais comme prévu, tu devrais le savoir, à force, mais faut croire que non, ça veut pas s'imprimer, ça. pourtant, te v'là à souffrir le martyr, t'as à peine le temps de saisir ton portable, tes jambes ont bien trop d'mal à t'porter, tenir est un véritable effort, effort vain parc'qu'elles tremblent si fort qu'elles finissent par s'dérober sous ton poids, au beau milieu du salon, tu t'retrouves assis parterre, tel un enfant qu'on punit : recroquevillé sur toi-même. ça résonne dans ta tête. tu vas mourir, ça te terrifie, sam, ton seul et unique réflexe dans c'te saloperie de détresse, c'est d'l'appeler, appeler l'blond qui fait battre ton palpitant, qui t'fait maintenir l'combat. l'appeler à l'aide. t'as besoin de lui dire tout ça, que t'as besoin de lui plus qu'jamais. t'es seul, paniqué, la solitude, c'est plus pour toi, plus maintenant. ça te terrifie d'constater à quel point tu tiens à lui, qu'il t'est indispensable, bordel. lo.. qu't'articules difficilement à travers l'combiné, en essayant d'respirer convenablement, parc'que tu veux pas l'inquiéter mais c'te connerie t'vaut une belle quinte de toux. saloperie d'existence. lo, ça va pas du tout.. que tu souffles d'un coup. viens.. viens s'te plait.. tu sais pas trop s'il te parle, t'es tellement concentré sur la douleur qui t'envahit, sur ta propre douleur. lukas, lukas aussi.. qu'tu rajoutes avant d'tousser à nouveau, laissant s'échapper un gémissement d'douleur. tu t'relèves avec difficulté pour te laisser r'tomber finalement, dos au rebord du canapé. je t'aime, loan. qu'tu murmures. et dans un élan sûrement protecteur, tu finis par raccrocher, pris d'un nouvel accès de douleur que tu veux pas lui témoigner. tu veux pas qu'il s'inquiète plus qu'habituellement, et bientôt, tu finis torse-nu parc'que bordel, au milieu de cette putain de souffrance, ton t-shirt est devenu insupportable, à nouveau recroquevillé sur toi-même, tes doigts ancrés dans la peau, littéralement à sang, à l'endroit tant douloureux, et merde, les joues humides, tu cèdes à la panique, d'plus en plus, tu t'y abandonnes, les yeux clos. tu veux pas qu'ça arrive, non, non, tu l'veux, tu veux l'voir, tu veux croire qu'ça ira, qu'c'est que de passage. t'as besoin d'lui, d'ses bras, d'ses mots. t'as besoin d'espérer qu'ça ira parc'que t'es dans un moment où t'y crois plus. et au pire moment, au pire instant où tu sentirais presque tes forces s'envoler parc'que t'es pas assez blindé pour combattre seul, au moment où tu baisses les bras, la porte claque et samuel, tu sursautes - ou presque.

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Loan Mather
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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Lun 18 Déc - 16:25



~ hold, hold on to me.

- faut s'dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard. fauve



t'es concentré blondinet. les yeux rivés sur ton pc, et tes doigts qui dansent sur ton clavier. t'as un article à rédiger, et t'es venu dans ce café pour pouvoir t'isoler. non pas que ton homme et son travaille bruyant à domicile soient une source évidente de déconcentration, mais un peu tout de même. alors tu t'en es allé de bonne heure ce matin-là, pour venir t'asseoir juste là pour travailler tout en ingurgitant une quantité démesurée de café bien serré. t'es bien là, t'es enfin lancé et tu ne peux plus t'arrêter. enfin, c'est ce que tu pensais avant de sentir ton portable vibrer. tu râles et étouffe un jurons en le sortant de ta poche, sam, si il t'appelle pour te demander comment faire fonctionner la machine à laver, tu jures intérieurement de l'envoyer chier. qu'est-ce que je peux faire pour toi, beau gosse ? que tu lui lances à peine après avoir décroché. mais très rapidement, tu regrettes déjà le ton léger de ta voix. ton visage se ferme, tes yeux s'emplissent d'inquiétude. t'aurais pas dû partir ce matin, loan, t'as merdé. quand on fait un malaise du cœur, on appelle les secours pas son mec abrutis ! tu entends sans écouter, le peu qu'il arrive à déblatérer. il t'aime, tu l'aimes aussi. mais tu ne lui réponds pas, parce que ça ressemble à un adieu. et toi tu veux pas de ça, loan mather, tu ne veux plus jamais avoir à perdre qui que ce soit, et surtout pas sam. jamais. tu ne le supporterais pas. j'arrive tout de suite. accroches toi. t'envoies tout valser derrière toi, ton pc fourré à l'arrache dans ton sac en bandoulière, et tu prends tu cours à ta voiture comme si ta vie en dépendait. c'est le cas, d'une certaine façon. parce que ta vie, c'est la sienne. s'il venait à mourir, tu mourrais aussi. assurément. Juste un texto que tu trouves le tant de taper avant de monter dans ton carosse, un texto pour lukas comme sam te l'avait demandé. un texto annonciateur de la soufflante qu'elle allait se ramasser quand tout ceci ce sera calmé. car tout ce calmera, c'est obligé.

tu conduis comme un dératé. tu trembles, loan, tu slalomes entre les voitures, tel un pilote. tu trembles, et c'est pas à cause de cette impressionnante dose de caché que tu as ingurgité. t'as peur, que tu te gares à l'arrache devant ton immeuble, et cette dernière se transforme en terreur quand tu gravites quatre à quatre les marches qui te séparent de ta porte d'entrée, et de ton homme qui défaille juste de l'autre côté. porte qui s’abat d'une rare violence contre le mur de l'entrée quand tu franchis le seuil comme un fou furieux, essoufflé. Sam ! que tu hurles en posant tes yeux sur lui, avant de te précipiter sur lui, tu t'accroupies, tu le prends dans tes bras, tu le serres fort contre toi. lukas, dépêches-toi. que tu penses tout bas, parce que tu sais pas quoi faire. parce que tu parlais d’appeler les secours quelques minutes auparavant, mais à présent t'ignores ce que tu dois faire. ton esprit est vide, ou plutôt remplis de sam, sam qui souffre et toi qui reste à le regarder, tétanisé. parce que tu penses à jude, mourant dans tes bras. a ta petite soeur et ses yeux vides pourtant étrangement semblable à ceux de sam, pourtant remplis de douleurs à cet instant. ta gorge serrée, petit, t'as envie de pleurer. arrête sam, tu peux pas m'laisser toi aussi.. que tu parviens à peine à balbutier alors que tu le tiens contre toi tout en oubliant presque qu'il se trouve juste là, à douiller. et toi, inutile que tu es, il faudrait te tacler pour te réveiller.

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Jeu 21 Déc - 3:59

Le son qui résonne dans la pièce. Ton cellulaire qui t’annonce un nouveau texto. T’hésite quelques instants. Parce que tu n’as pas envie que ce soit ton patron qui te demande de rentrer ce soir aussi. Alors, tu te dis que si tu joues la sourde oreille, il finira peut-être par demander à quelqu’un d’autre. Pourtant, tu finis par trouver la force de te lever. Tu jettes un coup d’œil rapide à ton cellulaire. Pourtant, t’arques un sourcil quand tu vois le nom de Loan s’afficher. Tu te demandes bien ce qu’il te veut. Tu ne tarderas d’ailleurs pas à le découvrir. Message court. Qui laisse place à l’imagination. Pourtant, toi tu comprends très bien ce que ça implique. Tu comprends très bien « sos sam. chez moi tt de suite. » veut dire. Tu n’as pas besoin de plus d’informations pour comprendre que Sam ne va pas bien. Que Loan ne sait pas quoi faire. Puis, y’a un vent de panique qui s’installe en toi. T’aurais aimé rester calme. T’aurais certainement dû aussi. Mais t’avais peur. T’étais terrorifié à la simple idée que ton meilleur ami soit dans un état critique. Pire encore, qu’il ne s’en sorte pas. Parce que tu savais bien que c’était une éventualité. Que cette putain de maladie pourrait bien avoir sa peau. Pourtant, toi, t’as utilisé cette panique comme motivateur. Parce que merde, toi, tu n’as pas de voiture. Et tu n’as pas le temps d’appeler quelqu’un, ni même un taxi. Tu prends que ta veste. Tu gardes ton cellulaire en main. Et tu cours petite. Tu cours jusqu’à chez ton ami. Parce que tu sais bien que le temps presse. Qu’il n’y a pas une seule minute à perdre. Tu n’as jamais été une grande sportive toi. Et ça se voit alors que t’es sur le bord de l’asphyxie. Respirations qui deviennent de plus en plus forcées. Mais tu n’arrêtes pas toi. Pas tant que tu n’es pas arrivé chez ton ami. Ça doit bien t’avoir pris dix minutes. Peut-être même vingt. Merde tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Ce que tu sais par contre, c’est que t’as fait le plus vite que t’as pu. Tu n’es pas au mieux de ta forme. La porte d’entrée déjà ouverte. Ça te fait un pincement au cœur d’ailleurs. Parce que tu comprends que ce n’est pas une fausse alerte, qu’il y a vraiment de quoi s’inquiéter. Pourtant, dès que tu entres dans l’appartement de ton ami, tu le vois. Loan en premier. Accroupi près de Sam. Totalement paniqué. Puis Sam. Dans un piteux état. D’ailleurs, tu ne l’as jamais vu comme ça. Et merde, ça te fait peur. Parce qu’il est vraiment amoché. Parce qu’il ne va pas bien du tout. Tu ne le sais que trop bien. Puis, tu t’approches. Souffle court. T’essaies de reprendre ton souffle. Tes esprits aussi. Puis on regard croise celui de Loan. Et tu comprends que Sam ne lui a toujours rien dit. « T’as appelé les secours ? » Que tu lui demandes. Parce que tu sais bien que c’est ce qu’il faut faire. Que Sam t’en voudra sûrement d’ailleurs. Mais merde, tu sais aussi qu’il manque d’oxygène. Et qu’il a mal. Et putain, toi tu ne peux rien faire pour que ça passe. T’es impuissante petite. « Reste avec lui. Reste calme. Ça va bien aller. Il ne va pas mourir. » Mot lâché. T’as bien conscience de l’ampleur de ce que tu viens de dire. Le fait que tu n’exclus pas l’impensable. Mais tu ne laisseras pas ça se produire. Tu te penches légèrement vers ton meilleur ami. Ta main qui se pose quelques instants sur la sienne. Avant que t’ajoute : « Tu m’attends Sam ? Tu ne vas pas mourir. » Parce que tu sais qu’il le croit. Mais tu ne laisseras pas ça arriver. Jamais. Puis, tu te relèves. Tu signales le 911, avant de te perdre dans la cuisine. Tu prends une grande inspiration. Tu t’efforces de garder ton calme. Et ça fonctionne, en partie.
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Sam Rivera

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Jeu 21 Déc - 19:25



~ hold, hold on to me.

- faut s'dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard. fauve


le silence surplombe l'appartement durant de longues minutes qui te semblent interminables, insoutenables. parc'que t'as mal à t'en crever le cœur, t'as mal à en vouloir que ça s'arrête, peu importe la manière. recroquevillé tel un enfant, petit sam attend son heure. l'heure où arriveront loan et lukas, l'heure où la porte claquera si fort que tu en sursauteras tel une vulgaire fillette. ça arrive vite, ça tarde pas tellement, tu peux entendre aisément le fracas dans lequel elle s'ouvre et t'as aucun doute sur la personne qui déboule, sur la personne qu't'as appelé, il y a pas si longtemps. cher à ton coeur, cher à ton existence. loan. loan. qui déboule, qui t'rejoint en trombes. sam ! tu sens la peur dans sa voix, t'en viens à t'sentir égoïste de l'avoir appelé, d'être la cause de toute cette frayeur qui l'habite, qui doit habiter également ta meilleure amie en ce moment-même. et bordel, d'un coup, ses bras autour d'toi, au blond, ses bras, son corps, sa chaleur. lui, simplement. tu lèves tes prunelles sombres vers lui, elles quittent le vide, le sol, pour s'accrocher à lui, s'accrocher si fort comme s'il s'agissait là d'la dernière fois qu'tu le voyais, de tes propres yeux. et merde, c'est encore plus effrayant de n'pas savoir. arrête sam, tu peux pas m'laisser toi aussi... tu comprends pas, plus. de quoi il parle ? toi aussi. qui l'a abandonné comme tu t'apprêtes à l'faire, un jour ou l'autre, involontairement ? qui a osé cet affront ? bordel, au milieu du brasier que cause ta maladie, ça vient t'glacer le sang. la douleur n'en diminue pas néanmoins, elle est là, et elle le montre par d'nouveaux accès dont elle se prive pas, ton palpitant bat si vite, à tout rompre. jamais. que tu murmures brièvement comme une promesse, dans laquelle tu t'promets à toi-même d etout lui avouer, d'tout lui dire lorsque c'te crise à la con sera passée, et tu t'le prouves, tu t'le démontres seul, tu saisis une de ses mains, doucement, qu'tu amènes vers la petite partie d'toi si douloureuse, qui bat bien plus rapidement, plus fort, qu'la normale. les paroles d'plùm qui t'reviennent en tête, quant à ta confiance envers lui, envers vous. et tu sais qu't'as confiance en lui, plus qu'en n'importe qui. tes yeux ne l'quittent pas, tes tremblements ne cessent pas, brève impression qu'on t'poignarde littéralement, tu t'tends, tu t'mords la lèvre pour retenir un gémissement d'douleur, tes poings se serrent et tu finis encore par t'faire mal. putain de calamité.

bruits de pas, deuxième respiration saccadée, lukas est là, lukas dont la voix fluette s'élève dans les airs. instantanément tu la cherches du regard, ta meilleure amie, elle est présente, consciente de toute cette horreur, d'tout c'qui peut arriver du jour au lendemain. douce princesse qui a le don d'te rassurer, qui sait t'sauver de la dérive quand tu pars en vrille, au même titre que la belle bane.  t'as appelé les secours ? question adressée à l'homme dont tu as la chance de partager la vi depuis plus d'une année maintenant, de l'homme dont t'es épris comme jamais tu l'as été. la dernière fois, lors d'la dernière apparition d'la catin à la grande cape noire, t'as refusé qu'il appelle les secours, t'as refusé de prendre le risque qu'il sache. et merde, te v'là à flipper comme un gosse. elle a raison, plùm, t'es puéril, faut que t'affrontes la réalité. qu'on t'cale un coup de pompe au cul. reste avec lui. reste calme. ça va bien aller. il ne va pas mourir. lukas qui lâche une bombe monumentale et tu t'surprends à paniquer un peu, tu manques d'air, t'as le teint pâle, le teint mort, livide. tu baisses les yeux, l'regard à nouveau dans le vide, dans l'vague, tu t'perds mais la main d'la brune t'ramène à la réalité, elle t'empêche de sombrer. bouée de sauvetage. tu m'attends, sam ? tu ne vas pas mourir. ça t'réchauffe le coeur, elle y croit, elle croit en toi et rien qu'pour tout ça, pour elle, pour lo qu'tu sens mort de trouille, plùm et son fort caractère, tes soeurs. tes deux petites soeurs qui t'manquent beaucoup trop. hazel et mae qu'tu voudrais r'voir, serrer dans tes bras, encore une fois. mae, ses grandes ambitions, hazel et ses grands airs rêveurs. faudrait peut-être que maman le sache aussi, il serait temps d'y penser. lukas, elle a disparu d'la salle, t'as pas réellement percuté, parc'que tu t'concentres sur lo, tu laisses une d'tes mains s'perdre au creux du cou d'ce dernier, t'essaies d'faire abstraction de ce sombre canular d'mauvais goût, t'aimerais pouvoir effacer ça, avoir le droit à un retour en arrière que tout n'se passe pas comme ça, que cette maladie n'apparaisse pas, n'grandisse pas en toi. et tu t'figes, parc'que t'entends résonner la mélodie stridente de tes pires cauchemars, t'entends l'chant des sirènes, lueur d'panique, plus paniqué qu'auparavant, tu l'regardes, tu secoues la tête. j'veux pas.. non, non, tu veux pas y aller. tout va très bien, ils peuvent pas t'emmener là-bas.ça va.. que t'essaies d'mentir, qu'tu tentes coûte que coûte, encore essoufflé.

première crise si longue, si douloureuse, si intense, si forte. et sam, quelque chose te dit qu'c'est pas fini, qu'c'est pas la dernière, mais autre chose t'dit également qu'tu seras obligé d'rendre visite aux personnes en blouses blanches alors qu'ça, tu l'avais pas prévu. sam, t'aimes pas les hôpitaux. synonyme d'une mort certaine, synonyme d'un aller simple qui t'effraie bien trop. terreur enfantine. tu peux pas supporter l'idée d'être coincé là-bas, seul avec cette saloperie qui t'ronge, avec l'idée qu'tu dois préparer un discours d'ministre pour trouver les bons mots. pour lui dire la vérité.

est-c'qu'elle a raison, lukas ?
est-c'qu'elle est sûre d'elle ?


j'veux pas.. qu'tu répètes doucement, j'veux pas d'tout ça, j'veux pas mourir lu. putain, et tu penses à lo, lo qui doit rien comprendre, qui va probablement péter une durite quand tout ceci sera passé. et ça t'file une douleur dans l'bide d'penser au point auquel il doit être perdu, là, maintenant. et ta main attrape la sienne, avec douceur, fébrile. pardon. qu'tu lui souffles, parc'qu'à l'heure qu'il est, t'es sûrement le pire salaud sur terre, le pire des copains, à cet instant, tu t'détestes, tu détestes l'idée d'être un poids. pour lui, pour lukas, pour plùm. pour tout le monde.

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Mer 27 Déc - 9:01



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blondinet tu tangues, t'as la nausée. t'as l'impression que tu vas tomber. pourtant, t'es accroupis déjà, tu pourrais pas plus te baisser. mais tu serras sam, tu le serres fort. tu sens qu'il souffre et toi, immobile, t'es passif, t'observes la scène, tu la vis pas vraiment. tu ne te rends même pas compte que tu pleures si intensément. tu réalises pas, tu comprends pas. et lukas qui débarque-là, au début tu la calculs même pas. parce qu'il y a sam, sam qui souffre. et toi, tu ne vois plus que ça. t'as l'impression que tant que tu le vois, tant que tu quittes pas tes yeux de son visage, de cette souffrance qui te fait horreur, il ne lui arrivera rien. comme une araignée que l'on craint, et que l'on fixe malgré tout, pour ne plus la voir bouger. tu penses qu'en fixant sam et sa souffrance, comme tu le fais, même si ça n'ira pas mieux, ce ne sera pas pire. parce que pire, tu peux pas le concevoir. pire, tu ne lui survivrais pas. puis lukas et sa question viennent te sortir de ton état de concentration, comme une agression " évidemment ! " puis tu réfléchis, attends, non loan, tu ne l'as pas fait. tu devais, tu le voulais, mais t'en as rien fait " .. non .. non, non je les ai pas appelé ! " que tu lances à Lukas, désespéré, culpabilité qui naît dans tes entrailles déjà rudement éprouvées.  

lukas se charge des secours, et t'inscites à te calmer, t'essaies, tu respires fort mais t'échoues. alors au contraire, tu bloques ta respiration, mais c'est encore pire. et ce n'était rien encore, rien jusqu'à qu'ils disent tout les deux, le mot, le verbe, que toi tu ne prononces pas, jamais. celui qui te glaces le sang, qui te fait mal, celui qui ravive tes cicatrices. mourir. sam, qui t'avait dit que ça n'arriverait pas, que ça n'était rien d'aussi grave. tu l'as cru, enfin non, t'as voulu le croire, te rassurer, mais tu savais que tu ne disposais pas de toute la vérité, et c'est toujours pas le cas d'ailleurs, tu ne sais pas tout. et des explications seront à exiger. mais plus tard, là tu fais ce que tu peux, pour gérer. mais t'es pas super doué, alors t'exploses, et tu te mets à hurler : " bordel vous avez pas finit tout les deux avec vos conneries là, bien sûr qu'il va pas mourir ! qui a dit qu'il allait mourir ?! c'est quoi ça, pourquoi vous parlez de ça ? " et il te prend la main, il s'excuse. et toi tu la serres, fort, à lui briser les os, à donner l'impression que vous êtes sur le point de fusionner tellement.. parce que t'es en colère, t'as peur, tu pleures, tu paniques. et les secours qui arrivent, t'entends ce bruit qui d'ordinaire ne fait que te signales, que tu dois les laisser passer. là c'est différent, ils viennent, ils sont là. ils viennent chez toi, chez vous. t'entends leurs pas lourds et réguliers, et rapides dans les escaliers. tu serres les dents, ta mâchoire est plus dessinée que d'ordinaire. doucement blondinet, encore un peu et tu vas te briser les dents. " t'as plutôt intérêt à t'accrocher samuel rivera. je te jure, car si tu m'as aussi menti sur le fait de ne jamais m'abandonner, je te jure.. " un nœud dans ta gorge, tu vois flou, tu n'arrives plus à rien dire, tu répètes bêtement " j'te jure que.. " tu le tuerais ? c'est ça que tu veux dire ? biip, erreur système, essayes encore. mais t'y arrives pas, tu défailles loan. les secours entrent, chez toi, t'aimes pas ça, et paradoxalement ça ne te rassure pas, car ça rend tout ça tellement réel maintenant. jusque là, tu priais pour un putain de cauchemar. " bonjour, vous pouvez nous décrire ce qu'il s'est passé ? et est-ce qu'il a des antécédents médicaux à nous signaler ? " loan, tu balbuties  " je.. euh.. " tu sais pas quoi répondre, parce que t'en sais rien, rien du tout. tu te retournes, les yeux rouges et toujours pleins de larmes, les joues humides, tu demandes de l'aide à Lukas, silencieusement. en un simple regard. parce que toi, tu sais rien. t'es inutile, totalement inutile. et tu pries tous les saints que la petite te vienne en aide.



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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Ven 29 Déc - 2:29

Ça ne prend que quelques secondes avant que tu n’aies une réponse des secours. Pourtant, ces quelques secondes, t’en as eu besoin. Pour reprendre un peu tes esprits, te reprendre en main. Parce que tu devais t’attendre à ce qu’on te pose mille et une question sur l’état de ton ami. Sur ce qui était arrivé. Alors que tu ne savais même pas. Qu’est-ce qu’il avait bien pu faire ton ami, pour se mettre dans un état comme ça ? Certes, tu savais pour sa maladie. Mais tu savais aussi qu’il y avait nécessairement un élément déclencheur à tout cela. Quoi, par contre, t’en avais aucune idée. Malgré tout, tu fais de ton mieux. Pour fournir toutes les informations qu’on te demande de fournir. Du moins, tout ce que tu es en mesure de lui dire. Tout ce que tu sais sur son état. Sur sa maladie aussi. Parce que t’as fait des recherches toi. Tu sais maintenant très bien ce que ton ami a. Tu sais aussi que c’est la merde. Qu’il pourrait en crever, putain. Mais tu n’es pas prête à laisser ça se produire. Non, tu ne le laisseras pas partir. Parce que merde, t’as besoin de lui. Et tu n’es pas la seule. Tu vois Loan dans la pièce d’à côté. En panique. Et tu t’en veux. De ne lui avoir rien dit. À cet instant, tu te dis que t’aurais dû le faire. Dès l’instant où tu as su. Dès l’instant que t’as compris que Sam n’avait pas l’intention de lui en parler tout de suite. Mais merde, il attendait quoi ? De crever ? Tu t’impatientes un peu. Parce que tu trouve qu’elle pose trop de questions. Alors que toi, tu veux juste une putain d’ambulance. Puis finalement, elle te dit qu’elle est en route. Tu soupires. Puis tu raccroches. Avant de retourner auprès de Sam. Puis, tu t’accroupis de nouveau près de lui. J’veux pas… Tu le sais déjà. Il n’as pas besoin de le dire. Et toi non plus tu ne veux pas. Mais tu n’as pas eu le choix. Ta main qui se pose sur la sienne. Tu prends une grande inspiration. « J’veux pas d’tout ça, j’veux pas mourir Lu. » Et une nouvelle inspiration. Plus grande que la première. Parce que tu la sens. L’émotion qui remonte. Mais tu ne veux pas la laisser aller. Tu ne veux pas pleurer. « Je te l’ai dit Sam, tu ne vas pas mourir. » Puis y’a Loan qui explose. Qui ne comprend pas. Bien sûr qu’il ne comprend pas. Il n’est pas au courant. Les soignants qui arrivent. Les sirène que tu entends très bien à travers cette porte toujours ouverte. Puis d’un seul coup, tu les sens les larmes monter jusqu’à tes yeux. Sans même que tu ne puisses les retenir. Parce que c’est trop. Merde, t’en peux plus toi. Tu te relèves. Tu t’apprêtes à tout expliquer aux soignants. Mais tu te ravises. Tu t’accroupis à nouveau près de Sam. Puis là, t’exploses à ton tour. Sans même que tu ne puisses te retenir. « Dis-lui Sam. » Que tu lui dis. Tu ne lui demandes pas. Non, tu l’ordonnes. Tu ne lui laisses même pas le choix. C’Est le temps qu’il lui dise. C’est maintenant ou jamais. « Dis-lui. » T’insistes. Tu ne lui laisses pas le choix. Tu veux qu’il lui dise. « Sinon, c’est moi qui le ferai. » Tu sais bien que tu le mettais au pied du mur. Mais tu t’en fichais bien. T’en avais marre de tous ces mensonges. Merde, et dire qu’avant ta vie était simple. Qu’il y avait que toi et ta mère. Et t’étais heureuse dans ce temps. Pas parfaite. Ta vie. Mais au cours des derniers moi, elle semblait s’être d’un seul coup dégradé. D’abord l’accident. Puis après la putain de maladie de Sam. T’avais l’impression que plus rien n’allait. Que le monde ne tournait plus rond. Et tu étais complètement impuissante face à la situation. Tu te relèves et fait signe à l’un des soignants de te suivre, un peu à l’écart de ton ami. Parce que tu veux laisser la chance à Sam de s’expliquer auprès de Loan. Mais d’un autre côté, tu dois informer les soigneurs de ce qui se passe. De ce qu’il a ton ami. Et t’es la seule qui puisse le faire. Parce que y’a que toi qui sait.
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Sam Rivera

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Ven 29 Déc - 14:00



~ hold, hold on to me.

- faut s'dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard. fauve


sam, t'as l'impression d'chuter d'dix étages, t'as l'impression d't'écraser. sensation désagréable d'montagnes russes d'mauvais goût, manège à sensation d'ton existence, sam, tu t'sens mal, t'as mal. moralement, physiquement. parc'que tu sais qu'tu fais mal aux autres avec ta connerie, avec ta putain d'maladie. et tu t'dis que t'aurais jamais dû impliquer autant de monde, t'aurais jamais dû leur dire, t'aurais dû te taire. mais... ça en serait revenu au même point, pas vrai ? loan, mort d'inquiétude, lukas, qui tente d'rassurer le monde comme elle peut, plùm, qui t'claque les mots que t'as besoin d'entendre. tu regardes plus loan, tu regardes plus personne. tu fermes les yeux, t'oses espérer qu'en agissant d'la sorte ça fonctionne, qu'la douleur s'envole. puis question d'lukas. les secours. et merde, ça ravive tes tremblements, un peu, parc'que qui dit secours dit devoir leur expliquer, devoir lui expliquer. c'est si difficile, sam. évidemment ! tu secoues la tête, non, non, non ! il peut pas les avoir appeler, ils peuvent pas arriver. .. non .. non, non je les ai pas appelé ! poids qui s'enlève d'tes épaules, mais si lukas pose la question, tu t'doutes de ce qu'il va s'passer. elle l'sait. elle sait c'qu'il faut faire, et si t'as réussi à berner lo la dernière fois, elle, tu n'pourras pas. elle disparaît d'la pièce, alors qu'tes prunelles sombres s'rouvrent. mélange d'douleur, inquiétude. elle disparaît quelques instants, trop longtemps à ton goût, tu paniques, petit samuel. c'est bien dur d'rester calme, c'est bien dur de n'pas craquer comme t'es entrain d'le faire, d'pas céder, d'pas t'abandonner.

lukas qui réapparaît, là, face à toi, qui attrape ta main dans une douceur qui lui est propre. tu craques un peu, sam, tu t'laisses un peu aller, tu lui dis, à la brune, qu'tu veux pas mourir, qu't'as jamais demandé tout c'bordel monstre, qu't'as jamais demandé à c'que ça vous tombe dessus. douleur silencieuse, larmes silencieuses. comme un gosse tu es. gosse terrorisé par les monstres sous son lit, gosse terrorisé par la faucheuse au-dessus d'lui en permanence à attendre le moindre faux-pas. je te l’ai dit sam, tu ne vas pas mourir. tu hoches la tête, t'y crois pas vraiment, t'y crois plus, à la survie potentielle. t'y crois plus, à leurs conneries. ça fait qu'revenir, elles sont toujours là, les crises. de plus en plus fortes. jusqu'à la pire. pas vrai ? bordel vous avez pas finit tous les deux avec vos conneries là, bien sûr qu'il va pas mourir ! qui a dit qu'il allait mourir ?! c'est quoi ça, pourquoi vous parlez de ça ? qu'il s'époumone, ton blond, sa main dans la tienne, sa main qui témoigne d'tout c'qui l'habite. et merde, qu'c'est la pire de toutes les tortures, ça. qu'c'est la pire des tortures, d'le voir souffrir à cause d'toi. et sam, tu t'dis qu'il est temps, et lukas, qui craque à son tour. ils craquent tous les deux et merde, c'est là la pire punition, pire qu'celle d'être voué à c'putain de cauchemar. elle s'relève, elle revient d'nouveau finalement auprès d'toi et tu t'doutes que c'qui va suivre, ça va pas te plaire. dis-lui sam. ça sonne comme un ordre, ça sonne obligatoire, et t'as tant d'mal à t'y résoudre qu'tu secoues la tête dans un mouvement d'panique. t'as plutôt intérêt à t'accrocher samuel rivera. je te jure, car si tu m'as aussi menti sur le fait de ne jamais m'abandonner, je te jure.. tes yeux sur lui, tu l'sens défaillir et ta main quitte la sienne pour sa joue, tu veux pas l'voir comme ça, tu veux pas l'voir si mal. j'te jure que.. tu secoues de nouveau la tête. j'veux pas t'laisser. pincement au cœur, nœud à l'estomac, boule dans la gorge. tu refoules une angoisse nouvelle comme tu l'peux, difficilement, mais sûrement. dis-lui. elle lâche pas, lukas, elle abandonne pas. tu l'sais, qu'elle lâchera pas jusqu'à que tu le fasses. sinon, c’est moi qui le ferai. tu fronces les sourcils. un soignant qui débarque, un mec en uniforme et merde, sam, tu perds un peu pieds, tu laisses la putain gagner du terrain, sans réellement l'vouloir. tu la vois partir avec, la jolie brune. tu t'mords la lèvre inférieure, les joues humides, tu perds l'fil d'ta respiration, tu tentes d'le retrouver mais c'est bien compliqué, ça. je.. tu baisses les yeux, tu baisses la tête, c'est dur, c'est trop dur. j'suis.. ok, t'es lancé. lâche la bombe, respire. respire, sam. ce sera mieux, comme ça, s'il sait. rassure toi, tout ira bien. j'suis malade. boum, comme ça, entre deux soupirs, entre deux toux. c'est dit.

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Sam 6 Jan - 11:56



~ hold, hold on to me.

- faut s'dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard. fauve




toi t'es là, loan. et tu comprends pas. tu t'étais douté que lukas était au courant de bien plus d’éléments que toi, tu savais qu'elle te mentait lorsqu'elle te tenait tête par message lorsque tu avais déjà auparavant tenté de lui tirer les vers du nez. mais maintenant, tu en avais la preuve, et bien que la situation était bien assez complexe pour régler ça maintenant, tu te jures intérieurement qu'elle devra en répondre plus tard, lorsque tu auras trouvé le bon moment. mais là, en attendant, tu vois la petite s'éloigner pour renseigner les soigneurs, juste après qu'elle ait menacé sam de tout te révéler, s'il ne s'en chargeait pas lui-même. tant mieux, bien fait. que tu penses, l'inquiétude flirtant de près avec la colère. la colère de ne rien savoir, d'avoir été ainsi mis à l’écart. une décision qui venait de sam, et qui aurait pu - ou peu encore probablement - lui coûter la vie. après tout, tu n'en sais rien, pour l'instant.

puis il te sort la phrase, le mot. tes yeux s'écarquillent loan et tu sais pas si c'est la claque de l'entendre à haute voix, ou bien si c'est le sentiment qui se fou encore de ta gueule qui te fait te sentir comme ça. malade, ça veut dire quoi ça ? t'as eu un rhume la semaine dernière, loan, t'étais malade. on a pas appelé les pompiers, t'as pas faillit mourir torse nu adossé au canapé. malade, ça veut dire quoi ça ? que tu te répètes en boucle dans ta tête à deux doigts de perdre ton calme. évidemment que t'es malade sam, aucune personne en bonne santé ne se retrouvait dans ta situation, tu m'apprends rien là ! t'essayes de garder ton sang-froid, il te parait déjà si mal, si faible à ce moment-là .. Mais ça devient bien compliqué pour toi loan, t'en as marre d'attendre, marre de pas savoir. Craches le morceau sam, j'ai le droit de savoir dans quoi je m'embarque avec toi. tu sembles peut-être l'avoir oublié, mais on est deux dans cette histoire. tu devrais pas t'offusquer de son manque de sincérité, car tu lui caches de gros secret toi aussi, de ton côté. Mais peu importe, le sujet là, c'est lui.

tu commences à vraiment perdre patience, t'attends la vérité et les soigneurs eux, qui attendent de l'embarquer. les yeux rouges, la voix enrouée et les joues mouillées, t'essayes ridiculement de reprendre le contrôle de la situation et de tes émotions, d'un geste tu balances t'es clefs vers lukas, espérant qu'elle les attrapent en pleins vole. tu peux aller m'attendre en bas, j'te rejoins. on va les suivre en voiture.

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Mar 9 Jan - 17:49

Tu rassembles le peu de courage qu’il te reste pour expliquer la situation de ton ami aux secouristes. Tu prends le temps de leur dire ce qu’il a, mais aussi ce dont il a besoin. Parce que toi, tu t’es renseignée sur sa maladie, toi tu sais reconnaitre les signes… Mais tu aurais préféré ne jamais avoir à le faire. Parce que ça fait mal. Terriblement mal même, de voir quelqu’un que l’on aime souffrir de la sorte. Surtout que tu te sens totalement impuissante face à la situation. Non, en fait, tu l’es, complètement. Et ça te terrifie. Parce que tu sais très bien comment toute cette histoire pourrait finir. Tu le sais même trop bien. Et tu sais aussi que tu ne pourrais absolument rien y faire si ça venait à arriver. Alors, faites que ça n’arrive jamais. Parce que ça, tu ne pourrais pas le supporter. Ça ce serait certainement la goutte de trop dans ta vie déjà bien trop chargée. Alors tu prends une grande inspiration. Tu fermes les yeux quelques instants alors que le secouriste te remercie et te dit que maintenant, ils le prennent en charge. Tu fermes les yeux, comme pour te donner une pause de la situation que tu as du mal à gérer. Mais ça n’en reste pas moins réel. Beaucoup trop. Alors, tu finis par rouvrir tes yeux. Tu prends une grande inspiration avant de te rediriger vers le salon. Tu passes nerveusement une main dans ta nuque parce que cette situation, c’est bien trop pour toi, t’as du mal à gérer. Mais tu fais comme tu peux. Pourvu qu’il ne lui arrive rien… Autrement, tu ne te le pardonnerais pas. Puis finalement, tu croises son regard. Celui de Loan, celui rempli de désespoir. Et ça, aussi ça fait mal. Puis, il te lance tout bonnement ses clés. Que tu attrapes, tant bien que de mal. « Tu peux aller m'attendre en bas, j'te rejoins. On va les suivre en voiture. » Soupire que tu ne cherches pas à retenir qui franchit la barrière de tes lèvres. Parce que tu n’es pas vraiment à l’aise en voiture. Ou du moins, tu ne l’es plus. Pourtant, tu sais qu’il ne te laissera pas le choix. Pire encore, tu sais très bien ce qui va suivre aussi. Ce qu’il va te reprocher. Et il est en droit de le faire. Parce que tu lui as menti. Et même si tu avais une bonne raison de le faire, il n’en restait pas moins que ça n’avait pas été facile. D’ailleurs, tu te doutais bien que tôt ou tard, ça finirait par te revenir dessus. Tu le savais, mais tu l’avais tout de même fait. Alors, il ne te restait plus qu’à assumer maintenant. Tu finis par descendre les marches. Tu soupires alors que tu te glisses du côté passager. Puis tu attends, de longues secondes. Avant d’entendre la portière s’ouvrir, puis se refermer. Mais tu continues à regarder en avant. Parce que tu n’oses même pas le regarder. « Je sais ce que tu vas dire. » Que tu finis tout de même par articuler. Difficilement. Et ta voix qui finit par se casser. Le coup de l’émotion. Et tes yeux qui se lèvent au ciel pour retenir ce flot de larmes qui ne demandent qu’à couler.
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Sam Rivera

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MessageSujet: Re: hold on, hold on to me. (loan/lukas)   Mar 9 Jan - 20:58



~ hold, hold on to me.

- faut s'dire des belles choses qu'on gardera pour plus tard. fauve


bordel, qu't'es con. bordel, qu't'es qu'un minable. sam, comment t'as pu t'dire que tout s'passerait bien, qu'il l'saurait pas ? comment t'as pu t'dire que ça évoluerait pas ? t'as voulu l'protéger, t'protéger, égoïstement. égoïste tu es. bordel, tu t'énerves seul. tu t'détestes, seul. t'aurais jamais dû lui mentir, t'aurais dû lui dire, dès qu'tout ça t'est tombé sur l'coin de la gueule. irresponsable. il faut qu'ce soit ta meilleure amie qui prenne l'taureau par les cornes, les sanglots dans la voix, les larmes sur les joues. faut qu'tu lui dises, il est temps de cesser les mensonges. il est temps d'cesser de se voiler la face, de cesser d'faire comme si tout irait mieux demain. parc'que c'est faux. parc'que t'es mourant.

et tu lui dis, tu lui lâches ça, comme tu peux. une bombe, un séisme. la chose qu't'aurais dû lui dire depuis tant d'temps déjà, que tu lui caches depuis tant d'mois. malade, j'suis malade. ça tourne en boucle dans ta tête. évidemment que t'es malade sam, aucune personne en bonne santé ne se retrouvait dans ta situation, tu m'apprends rien là ! tu t'dis qu'plùm avait raison, la dernière fois. qu'il doit savoir, au moins à moitié. qu'il doit s'douter qu'tu lui mens comme pas permis, qu'tu lui caches un secret autant morbide que néfaste. c'est long.. oh oui, c'est si long à expliquer, c'est si long à dire lorsqu'on se sent tiraillé dans tous les sens, qu'on a l'impression qu'on nous arrache l'principal organe qui nous fait tenir debout. c'est si dur à dire, c'est pas l'truc qu'on prend à la rigolade, qu'on balance au repas d'noël avec un fier sourire aux lèvres. craches le morceau sam, j'ai le droit de savoir dans quoi je m'embarque avec toi. tu sembles peut-être l'avoir oublié, mais on est deux dans cette histoire. ouais, sam, il a pas tord, il a l'droit de savoir, connaître cette vérité volée, ce non-dit qui prend un peu plus d'ampleur à chaque bouffée d'air, à chaque seconde, chaque claquement d'l'horloge sonne une fin potentielle, et ça, il a l'droit d'être au courant, cesse donc d'le couver comme un gosse bordel, t'es pas mère teresa et tu pourras pas lui cacher éternellement qu'tu vas crever. malade grave.. qu'tu finis par lâcher, enfin, sans aller plus dans l'détail. t'en as pas réellement l'temps, les yeux d'lukas croisent les tiens, et tu devines qu'il est temps d'faire face, qu'va falloir qu'tu fasses confiance à ces gens qu'tu connais pas, qu'tu mettes un peu d'ta vie entre leurs mains, un peu d'ton existence qui tient plus qu'à quelques fils, un ou deux tout au plus. c'est pas.. juste un truc qui va passer. c'est tout c'que tu lui dis, parc'que tu vois qu'les soigneurs attendent, qu'ton palpitant n'cesse de s'affoler un peu plus. douleur qui s'estompe pour venir rattaquer de plus belle. tu peux aller m'attendre en bas, j'te rejoins. on va les suivre en voiture. tu devines qu'c'est adressé à la belle wheeler, ces mots-là, les mots qui proviennent d'une voix dont on peut aisément sentir l'angoisse, la détresse. et merde, ça fait mal. et sam, tu finis par t'fermer un peu, parc'que tu veux pas qu'il ait mal, qu'tu veux pas avoir mal. merde, c'est quoi tout c'bordel ? et t'écoutes qu'un mot sur deux des soignants, tout c'que tu devines, c'est qu'faut qu'ils t'embarquent, forcément. et c'est c'qu'ils font, après quelques mots échangés, tu réponds pas, sam, t'es un peu dans l'vague à force, tu sais plus trop où t'es. cadavre ambulant qu'on appelle ça, ou plutôt qu'j'appelle ça. et la balle est dans ton camp, maintenant, sombre andouille. marche ou crève. bat-toi ou laisse tomber, à toi d'mener l'combat comme tu l'as promis à plùm, comme tu t'le promets chaque matin lorsque tu rentres du boulot et qu'tu croises lo qui s'lève pour une nouvelle journée. merde, samuel, comment t'es arrivé si bas ? ça t'triture tant d'temps qu'tu piges même pas qu't'es déjà sur l'trajet, qu'ils t'ont retiré des bras d'ton mec. merde, merde et merde.

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