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 - american satan.

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pseudo : only angel, nanou.
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MessageSujet: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 1:58




WARREN, OSLO
« reality is a prison. »

nom complet: prénom court, nom d'famille hérité d'un enfoiré d'paternel qui a jamais existé pour toi, un enfoiré qu't'as renié d'ton existence, qui reste qu'un fantôme dans tes pires cauchemars. oslo warren qu'tu t'appelles. mais oslo tout court, ça suffit. ☆ âge, date et lieu de naissance: vingt-six années déjà qu'tu honores la planète d'ta présence, vingt-six années qu'la jolie malibu t'as vu débarquer un douze mars. mais oslo, toujours dans la fleur de l'âge, tel un gosse qui croque la vie à pleines dents. ☆ nationalité et origines: ta belle patrie n'a rien de plus pur que toi, toi qui porte fièrement ses couleurs. pas une goutte d'sang étranger, oslo, rien qu'du pur 'ricain. ☆ orientation sexuelle : sans sourciller qu'tu répondras qu't'es à fond sur les bonnets c, les voix qui montent dans les aigus parc'que tu leur fais trop d'effet. mon garçon, pourtant, ça crève les yeux qu'tu t'voiles la face, ça crève les yeux qu'y a pas qu'les voix d'crécelles qui ont d'l'effet sur toi. faudrait seulement qu'tu l'acceptes. ☆ statut civil: volage, mon garçon, t'es comme ça, toi. persuadé qu'personne sur cette terre mériterait réellement qu'tu t'arrêtes pour sa petite personne. qu'personne mérite tes sentiments, tes bons et mauvais côtés. mais y'a eu knox entre tes draps, knox, ses sourires. knox qui t'fait douter un peu plus chaque jour. mais oslo, t'es hétéro, toi. t'en es persuadé. en attendant, t'es définitivement célibataire, le cœur qui papillonne, qui n's'arrêtera pour personne. ☆ occupation: l'stéréotype du gamin qui a cru au rêve d'la cité des anges et qui s'est brûlé les doigts. si t'as frôlé l'succès, mon garçon, avec ta voix, tes potes et l'makeup extravagant, elles sont bien loin les perspectives d'carrière d'rock-star. reconversion professionnelle, tu crois encore un peu trop au rêve en allant encore user d'ta voix dans les pubs et petites salles d'concerts qu'san francisco t'offre. ☆ situation financière: tu t'démerdes bien, faut dire qu'l'héritage d'papa y est pour pas mal, t'es pas à plaindre oslo. t'as à bouffer à la fin du mois, t'as tes instruments qui trônent dans l'appart' et les cordes d'ta guitare qu'tu grattes à pointes d'heures pour l'bonheur d'tes voisins. ☆ situation familiale: bien compliquée qu'ta vie familiale, warren. un père qui s'est planté dans un crash d'avion, maman a fini telle une junkie accro au crack quand t'étais gosse, t'as atterri sur l'pas d'porte de ton géniteur un beau matin, sans réellement qu'on t'explique l'pourquoi du comment. il t'reste qu'ta petite sœur qui s'est tirée avec toi quand t'as quitté la maison familiale, il t'reste qu'la prunelle d'tes yeux qu'tu surprotèges probablement un peu trop. parc'que tu permettras pas qu'il lui arrive quoiqu'ce soit. ☆ traits de caractères: ☆ l'diable. gamin insupportable, insolent, imbu d'ta personne. oslo, t'es l'gosse noyé depuis trop longtemps par une société à la con et les grands mots d'cette dernière. t'es l'gosse qui sait plus d'où il vient. on pourrait croire qu't'as perdu les pédales, c'est bien l'cas. impulsif à souhaits, t'es jamais l'dernier à lever le poing, à hausser l'ton. t'as un sale caractère, c'est pas rare qu'on t'traite d'connard et qu'tu répondes par un sourire en coin. oslo, tu fais pas dans l'sentiment, t'aimes pas ça. t'es pas un gentil, pas un aimable. t'es pas l'genre de crevard qui va aller faire ami-ami avec l'premier venu. un beau bordel intersidéral qu'tu représentes à toi seul. un assemblé d'choses qui n'collent pas ensembles. provocateur à souhait, tu sais appuyer là où ça fait mal, tu sais faire souffrir comme t'as souffert, tu sais blesser et bordel qu'tu t'sers d'cet atout. gamin qui n's'attache pas, ou peu. gamin au cercle social restreint mais tout d'même présent. t'es chiant, moqueur. on a envie d'te coller des gifles. parc'que t'es persuadé qu't'as rien à y gagner. mais oslo, t'es bien loin d'savoir c'que l'attachement t'provoque. t'es bien loin d'savoir qu't'en sortirais les crocs rien qu'pour le principe d'toucher à c'qui t'appartient, en l'occurence, une personne. oslo, lunatique. oslo, grand con.  ☆ avatar: andy biersack. ☆ groupe: dancing on my own.

—— way down we go ——
this is hell, this is hell yeah. oslo, ton histoire elle a rien d'joyeux. t'es issu d'une liaison extra-conjugale, d'un dérapage d'ton paternel. une erreur. l'gamin dont personne n'a jamais voulu, l'gamin que personne a réclamé, commandé. l'gamin qui a pointé sa gueule, qui s'est imposé comme une fleur sans demander son reste. oslo, t'es pas un modèle d'perfection. oslo, ta vie, on la publierait pas en autobiographie : parc'qu'à part raconter qu'ta mère est une junkie qui a fini retrouvée sur une plage d'malibu, qu'l'reste de la famille a pas voulu d'toi, qu'on t'a balancé sur l'pas d'porte d'ton géniteur avant même qu'tu saches marcher, y'a rien à dire. y'a rien à exposer. ça fera pas un spielberg, pas un best-seller. rien. t'es pas exceptionnel, pas sensationnel. rien qu'un putain d'gamin dont personne veut.

y'a les familles parfaites, les parents trop pots de colles et surprotecteurs, les sourires chaleureux, les rires qui s'élèvent dans les airs, les étreintes qui en finissent pas, les regards bienveillants d'un soir de noël passé en famille, à rire, à échanger, partager. pis y'a tes noëls, ceux que tu passes seul avec ta petite soeur, parc'que ta putain d'belle-mère a prétexté qu't'étais insupportable, qu'elle s'tire avec papa pour vous laisser comme des cons plantés dans cette baraque à la con qui t'étouffe un peu plus chaque jour. ces noëls, ceux que vous passez à vous faire des pâtes parce que ce soir, la gouvernante fête noël dans sa famille pendant que votre père a pas su se libérer, qu'sa catin est restée pendue à son cou. autre chose à faire. des cadeaux bidons envoyés par colis express, c'est tout c'que vous gagnez. alors, c'est sûr t'es mal placé pour faire l'malheureux, oslo, vous êtes mal placés, betsy et toi. parce que tu tiens entre tes doigts un bon, celui qui t'permettra d'aller récupérer la nouvelle guitare électrique qui t'attend, patiemment, et tu tiens aussi des places de concert pour ton groupe de heavy metal favori. alors, t'as pas de raison de te plaindre. pourtant, mon grand, t'as d'autres perspectives d'vie, dès ton plus jeune âge. tu sais que ta place est pas ici, qu't'as pas à être ici. que tu vaux mieux que tout c'que cette chienne d'vie t'fait endurer. et c'soir-là, oslo, du haut d'tes quinze années, t'as les yeux rivés vers les étoiles. vers cette mère qu't'as jamais connu, cette mère dont t'entend qu'du mal comme on en dit d'toi. vilain petit canard, voilà c'que t'es.

let him burn. gentil gamin un peu paumé qu't'as été. c'est véritablement l'lycée et le harcèlement scolaire qui t'ont forgé, c'est véritablement les mots durs d'ta belle-mère qui t'ont forgé, occasionnellement les coups d'un père avec un penchant sur la bouteille. gamin terrorisé qui s'laisse sombrer. oslo, tu flirtes avec les joies d'la dépression pendant trop d'temps, on dira qu't'es fêlé, on dira qu'tu finiras tel un junkie, on dira qu'un jour, on t'retrouvera crevé sur la plage, au même titre qu'maman. v'là que tu te renfermes, oslo, tu veux plus les entendre, t'en veux plus d'leurs mots trop durs, trop forts, d'la rancoeur d'papa. t'envoies valser les cours, t'envoies valser l'existence qu't'as jamais voulu vivre. y'a les marques sur ta peau, celles que tu t'infliges, y'a tes envies d'te laisser couler, garçon. d't'en aller loin. et à côté d'ça, la seule lumière qu'tu trouves, échappatoire digne ou pas, pas recommandée cependant, mais merde, au moins où t'en es, faut croire que t'as plus rien à perdre. quotidien qui rime avec perpétuelle destruction, oslo. quotidien qui change du tout au tout. l'silence, l'désespoir, adolescence sans aucun sens. y'a que d'la colère en toi, la colère envers toi-même, l'monde entier. oslo, c'est une véritable descente aux enfers qu't'entames, entre cachetons et insomnie, entre substances illicites et concerts improvisés avec ton groupe d'potes.

mais oslo, y'a c'jour, celui où vous envoyez tout péter, c'jour où vous faites vos bagages, t'as à peine dix-huit piges et tes potes et toi, vous voulez tenter votre chance. vous voulez flirter avec votre rêve, les gosses qui viennent pourtant d'nulle part, les gosses paumés. la cité des anges qui s'offre à vous qui débarquez comme des fleurs. tu veux forcer l'destin, laisser ta trace avec tes mots écrits sur du papier qu'tu gueuleras dans un micro à t'en arracher les cordes vocales, à t'en déchiqueter les doigts sur ta guitare électrique. oslo, y'a encore une part de rêve qu'ils ont pas réussi à brûler avec l'ancien toi, avec l'gamin trop faible qu't'as été. et tu comptes bien la préserver.

lost it all. c'est dingue comme les choses changent. c'est dingue comme tout peut s'retourner contre nous, d'un coup, comme une claque dans la gueule. comme si la vie nous ricanait à la gueule en nous balançant qu'tout ça, c'était du pipo. d'la connerie. du pur délire. mais oslo, t'y as cru, à votre chance. à ta chance d'sortir du lot. d'laisser ta trace ici, d'pas être juste un con parmi tant d'autres. t'es différent, tu t'es toujours senti différent, oslo, t'as jamais voulu être un mouton d'la société, t'as toujours voulu lancer ton mouvement, pousser les gens à cesser d'rentrer dans des cases. assez comique lorsqu'on voit qu'de ton côté, c'est pas encore entièrement l'cas. oslo, vous avez foutu un bordel monstre, dans la cité des anges. votre groupe est monté en pleine puissance avant d'retomber, comme ça, aussi sec. d'ta faute.

c'est ta faute. c'est toi qui a tout foutu en l'air. toi, l'gamin qui s'promettait autrefois de jamais toucher à une clope, voilà qu'tu fais bien pire, voilà qu'tu touches à bien pire. alors qu'tu touchais ton rêve du bout des doigts, te v'là à repartir d'zéro, te v'là comme un con. oslo, qui sait plus où il va. oslo perdu, oslo qui erre sans trop savoir, qui part en vrille, qui fait tout et n'importe quoi. oslo qui frôle les overdoses d'trop près, oslo qui s'inquiète pas. insouciance puérile. enfantine. encore plus perdu qu'tu n'l'étais auparavant, warren qui cherche son chemin dans l'brouillard, qui cherche à s'retrouver, les yeux dans l'vide, l'regard vague, la silhouette titubante. l'gamin qui n'pleure plus, qui n'sourit plus. l'teint pâle, ange déchu qui s'est brûlé les ailes. mais ça n'fait aucun doute. l'phénix renaitra de ses cendres, parc'que t'es pas un minable, t'es pas n'importe qui, t'es un gagnant et t'oses espérer qu'la roue tourne un jour, pour d'vrai.

we lose control. oslo qui découvre les joies d'la désintox. oslo, il a dit qu'c'était pour ton bien, papa, quand t'es rentré, quand tes potes t'ont ramené, qu'vous êtes rentrés chez vous, chez vos parents. t'as perdu des années à rien foutre, des années dans l'brouillard à plus savoir quoi faire, à plus trop savoir qui t'étais. entre piqûres et joints à profusion, entre les rails trop nombreux pour t'permettre de tenir encore droit. t'as une sale gueule lorsque tu retournes chez papa, l'allure d'un cadavre, l'allure d'un mort-vivant. tu t'es littéralement effondré sur scène dernièrement, lors du concert qu'vous avez tenté, durant l'quel vous avez tenté d'revenir parc'qu'en soit, vous pouvez pas disparaître. mais totalement déchiré, totalement mort, tu t'es vautré comme la pire des merdes, tu t'es pas relevé. c'pour ça qu't'es rentré. t'espères qu'tout va s'calmer, tu t'dis qu'tu vas réussir à cesser d'toucher à cette saloperie qui te mine la gueule.

à quoi tu t'attendais ?

t'as jamais su arrêter, c'est papa qu'a fini par t'envoyer en cure, qu'a fini par dire merde, malgré les larmes d'betsy pour l'retenir, pour l'empêcher. parc'que t'étais d'retour. mais qu'tout ça, c'est resté furtif.

ton séjour d'désintox, il a pas réellement fonctionné. t'as tenté d'faire profil bas, t'as tenté d't'y tenir. les crises de manques, elles ont été là, elles ont été fortes. gosse totalement dépendant au crack, tu fais peur à voir avec tes kilos en moins, ton allure fantomatique. pas besoin d'aller voir conjuring pour avoir peur. gosse au sourire effronté qui revient, gosse qui s'reprend un peu, c'est difficile, pas insurmontable. mais ton séjour, il est écourté. ton séjour, il s'arrête, vite. parc'que betsy, elle s'pointe, elle demande l'avis d'personne, elle s'pointe les yeux rouges, les joues mouillées. elle s'pointe, totalement brisée. papa est mort. papa, l'avion, il a fait boom. l'avion s'est planté, pile avant noël. et toi, t'as juste baissé les yeux. t'as pas pleuré, oslo, parc'que toi, tu pleures jamais. et y'a ta petite soeur dans tes bras, qui t'demande comment vous allez faire, ta p'tite soeur d'à peine vingt piges, totalement déglinguée à son tour. et merde, tu lui promets toi, qu'vous allez vous tirer, vous en sortir. tirer des plans sur la comète, tracer un trait sur l'passé.

on s'en va, os' ? hochement d'tête, l'regard concentré sur les feuilles d'ton joint qu't'es entrain d'rouler avec grande précaution. tu lui réponds pas, tu t'contentes des gestes. elle a l'habitude d'ton manque d'conversation, betsy. elle force pas. tu d'vais pas arrêter, tout ça.. ? tes abysses qui s'sont posées sur elle, d'un coup, comme ça. j'gère, bets', t'inquiète pas pour moi. elle a soupiré, la princesse, avant d'venir poser sa tête sur ton épaule. tu portes l'précieux à tes lèvres, l'allumant pour ensuite prendre les valises d'ta cadette qu'tu balances dans l'coffre de la voiture qu't'as pu te payer, lorsqu'les gars et toi avez tenté votre chance à los angeles, la belle connasse. on va où ? t'aimes pas qu'on t'questionne sans arrêt, elle l'sait. elle sait qu'ça t'énerve au plus haut point. mais pour elle, tu t'efforces d'prendre sur toi. là où on finira par s'arrêter.  

welcome to mill valley. là où on finira par s'arrêter. qu't'avais dit. c'comme ça qu'vous avez atterri à des kilomètres d'chez vous, c'comme ça qu'vous avez fini à déambuler dans mill valley, oslo, t'en avais clairement rien à foutre d'là où vous finissiez. en revanche, tu voulais t'faire oublier. disparaître d'la circulation, faire une pause. l'premier appart' qu'est passé, tu l'as pris. et tes envies d'pause sont rapidement passés à la trappe parc'que pour payer l'toit qu'vous avez sur la tête, faut bien qu'quelqu'un bosse. c'pas l'argent qui manque, et si betsy y touche sans réfléchir, toi tu t'refuses à t'servir de l'argent d'votre père autrement qu'en cas d'urgence. en cas d'urgence. quand t'es à court d'ce dont t'as b'soin, chaque jour. t'as diminué la conso, oslo, ça fait aucun doute. mais t'es pas capable d'arrêter, tu s'ras pas capable d'arrêter jusqu'au pire. voué à ta propre perte, c'est bien triste. volage, gamin qui enchaîne les conquêtes. faut croire qu'les gonzesses aiment les mauvais mecs, éternel même cliché qui t'fait bien rire, toi. toi qui rit à nouveau d'tout, qui t'fout d'la gueule du monde entier, qui serre les poings comme tu sors les crocs. comme la fois où t'as cru lui décrocher la mâchoire, à c'connard d'gamin, lors d'ton premier soir d'boulot, nouveau groupe - provisoire toutefois parc'qu'on t'sépare pas d'tes frères, nouvelles personnes qu'tu connais pas forcément mais il t'faut bien faire avec. et y'a knox au milieu d'ce bordel, ce fameux putain d'enfoiré à qui t'as cru repeindre la gueule. son air insolent, d'défi, lui qui s'tirait durant la pause d'ton premier show dans un pub minable d'san francisco et qu't'as rattrapé. c'lui qui a douté d'toi, pour la première fois depuis qu't'as perdu ton père, depuis qu't'as fuis los angeles. knox qui fout quand même un peu l'bordel, qui t'fait te poser des questions, qu'tu vois de plus en plus fréquemment. accro à l'alcool comme toi t'es accro au crack. vous vous ressemblez bien, là-d'ssus, toi qui consomme encore secrètement dans l'dos de betsy qui croit qu't'as cessé tout ça. knox, ça dérape un soir, tu sais pas comment. ça fait partie d'ces instants d'brouillard, où tu t'perds et comme un enfoiré qu'tu t'es tiré au p'tit matin sans demander ton reste. bordel, ça peut pas être réel, t'es pas gay, toi, oslo. t'aimes les filles, les gonzesses qu'tu fais grimper aux rideaux.

pourtant dernièrement, y'a bien trop d'éléments qui prouvent l'contraire.
—— hometown glory ——
Depuis combien de temps êtes-vous à Mill Valley ? t'as pas réellement compté, oslo. t'as pas réellement la notion du temps. t'as pointé ta tronche, y'a un peu plus d'trois ans maintenant. ta sœur sous l'coude. nouveau départ qu'vous vous êtes offert, nouveau départ loin du bordel d'votre ancienne existence, ou presque. quoiqu'il en soit, tu regrettes pas d'être parti, d'avoir atterri ici et d'voir l'sourire de betsy se raviver depuis qu'vous êtes là. bordel, ça t'fait chaud au cœur, oslo.
Aimez-vous cette ville ? Pourquoi ? toi, la ville ? t'as pas vraiment d'opinion la concernant. je m'en foutiste d'première, oslo. mais si tu dois donner un avis, pour d'vrai, tu dirais qu'c'est calme. trop calme. mais elle t'déplait pas trop, finalement, parc'que dans l'fond, t'es bien ici. loin d'tout c'que t'as connu, loin des histoires à la con. nouvel envol, qu'on appelle ça. et toi, oslo, t'as saisi ta chance.
Dites-nous, quel est votre plus grand secret ? secret débile, secret puéril qui doit pas vraiment en être un. t'en as aucune idée, mon gars, mais tu t'dis qu'c'est mieux d'garder pour toi l'fait qu'tu consommes encore d'la drogue, qu't'arrives pas à décrocher, qu'c'est redevenu un élément quotidien, plus qu'jamais. oslo, c'est comme si t'avais une perfusion au-dessus d'la gueule bourrée d'substances pas très légales en permanence.
Êtes-vous le seul au courant, ou avez-vous mis d'autres personnes dans la confidence ? personne sait, normalement. tu sais pas trop, mais quoiqu'il en soit, toi, tu l'as dit à personne. parc'que t'as pas envie d'retourner faire un séjour chez ces enfoirés avec leurs trois heures d'yoga par jour. t'es persuadé qu'tu décrocheras seul, t'es persuadé qu'tu t'en sortiras. oslo, t'en es sûr. c'est qu'une question d'volonté, volonté qu'tu dois réunir, qu't'as pas encore réussi à trouver. mais t'y crois. un jour, tu seras débarrassé d'tout ça, elles seront loin, les doses quotidiennes, elle sera loin, cette mauvaise passe qui a bien trop duré.

pseudo/prénom: nanou, only angel toujours la même. âge: dix-neuf années, toujours. ☆ pays/région: rhône-alpes. ☆ avis sur le forum: c'est ma maison ! ☆ autre: nanou vous aime.


Dernière édition par Oslo Warren le Lun 22 Jan 2018 - 22:36, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 10:55

ce nouveau personnage claque, avec andy en plus.
coucou à nouveau et bonne chance pour le reste.
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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 11:35

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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 11:49

ah bah pour le coup, c'est un changement radical
(re)bienvenue à la maison chaton

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la nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine. la nuit je pens, je m'en lave les mains. j'ai dans les bottes des montagnes de questions, où subsiste encore ton écho. ▬ alain bashung.
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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 12:33

@theo tyler andy c'est bae à fond merci bien

@knox rooses (fini la rigolade )

@manny deluca ouiii, radical mais il fait pas de mal
merci beaucoup

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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 14:13

Rebienvenue

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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 14:14

merci beaucouuup

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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 16:42

Rebienvenue et gg pour ta fiche :)

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MessageSujet: Re: - american satan.   Lun 22 Jan 2018 - 17:45

merci chaton

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MessageSujet: Re: - american satan.   Mar 23 Jan 2018 - 19:22

j'adore le pseudo et andy
rebienvenue

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le printemps pour être amoureux
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MessageSujet: Re: - american satan.   Mar 23 Jan 2018 - 19:51

merci à toiii

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MessageSujet: Re: - american satan.   Ven 26 Jan 2018 - 17:00

REBIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE MON CHAT

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