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 « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »

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le cœur en miettes

pseudo : lau'
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MessageSujet: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mar 13 Fév - 23:33




Hartwell, Simon
« les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient a partir, le monde s'écroule autour de l'autre »

nom complet: Simon, un prénom tout ce qui est de plus basique. C'est ta mère qui l'a choisit, ton père n'a fait qu'abdiquer. Et puis, ça lui convenait. Hartwell, nom transmit par ton père. Il est flagrant que celui-ci n'est pas d'origine américaine, normal puisque celui-ci est anglais.  ☆ âge, date et lieu de naissance: Vingt-quatre ans, la fleur de l'âge. Tes yeux se sont ouvert un certain douze aoûts, pour le plus grand plaisir de tes parents. Et depuis, tu éclaires leur vie de ta présence. ☆ nationalité et origines: Ta mère est originaire d'Amérique, et ton père est natif d’Angleterre, tu as donc la double nationalité. Au moins, tu n'as pas de soucis de barrière de la langue, même si bien sûr, connaître une langue étrangère aurait été très sympa à ton sens. ☆ orientation sexuelle : Définitivement homosexuel, t'as eu beau essayer, les filles ce n'est absolument pas ton truc. Ça cri, ça chiale, ça fait des caprices. Non, les filles, c'est chiant. Tâter des muscles est ton activité favorite. Et tu fais ça avec brio depuis très longtemps. ☆ statut civil: T'es en couple, ton homme t'a sauvé la vie. Il t'a ramassé quand tu étais au plus bas. Mais à présent, tu ne sais plus si votre relation est aussi importante qu'avant. Tu sais pertinemment qu'il te trompe, tu fais semblant de rien, mais ça fait mal. ☆ occupation: Maintenant étudiant en dernière année de web-design, t'as toujours été bon élève. Pas le meilleur, mais assez bon pour faire les études que tu désirais ardemment. Tu voyages entre ton université et mill valley, mais tu es plus chez toi qu'en cours vu que t'es en dernière année et que les cours te sont bientôt terminés  ☆ situation financière: Tu ne croules pas sous l'or, tes études coûtant une blinde et tes parents n'ont pas assez pour t'aider. Donc t'as bossé à côté en tant que barman jusqu'à ce que tu rentres pour de bon à mill valley. Bien sûr, t'as retrouvé un petit job de barman pour terminer de payer les frais de scolarité, ainsi que ton diplôme. ☆ situation familiale: Un père décédé tragiquement, une mère veuve, enfant unique, fait qui t'a souvent chagriné avant de le rencontrer, lui. T'as vécu avec eux jusqu'à ce tu sois en âge de quitter la maison. Tu loues un petit appartement dans lequel tu loges quand t'est pas à l'université. Même si t'es souvent chez ton petit ami. ☆ traits de caractères: ☆ T'es un garçon foncièrement aimable. T’hésites pas à aider si le besoin se fait ressentir, et t'est très à l’écoute. Pas vraiment médisant, tu es plutôt du genre à défendre les autres, défendre des causes. Ce qui parfois, te vaut quelques bleus et autres. Tu n’es pourtant pas bagarreur, assez pacifiste. Enfant, tu avais tendance à être un peu trop naïf, ne sachant pas jauger le bien et le mal. Mais ce n’était pas grave, t’étais un enfant. Pourtant, au fond, t’es un garçon sensible. On t'a brisé le cœur, une fois, et t'en est encore gravement atteint. Et t’est un homme loyal, tu n’as jamais cessé d’aimer la seule personne au monde qu’on t'a retiré. Rêveur, tu n’es pourtant pas moins bosseur, un travailleur dans l’âme dirait-on. Néanmoins, il s’avère que tu es très rancunier. Lorsque quelqu’un te fait une farce, un coup en traître, tu n'oublies pas. Parfois, tu pardonnes, parce que tu as bon cœur, mais t’oublies pas, jamais. T'es parfois borné, peut-être même un peu trop et c’est difficile de te faire changer d’avis. C’est que t'es têtu, et sournois. Foncièrement jaloux, cela se voit rapidement. Tu as du mal à refouler tes sentiments, ta partie sensible jouant fortement sur la corde. Dans le fond, t’es un bon garçon que la vie n’a pas gâté.  ☆ avatar: Nathan Niehaus ☆ groupe: secret love song (ode to my family ? je sais pas trop )

—— hometown glory ——
Depuis combien de temps êtes-vous à Mill Valley ? T'es né ici toi, t'as mill valley dans le sang. T'es un natif même si tes parents ne sont pas originaires d'ici. Mill valley c'est chez toi, et tu sais que c'est pour toujours. Tu fais partit de ces gens qui restent à un endroit à vie. Alors bien sûr, tu pars de temps en temps, mais tu reviens toujours à tes racines.
Aimez-vous cette ville ? Pourquoi ? Tu n'as pas de problèmes avec cette ville toi, ça t'indiffère, ce n'est qu'un lieu remplit de maison et d'habitant. Ça ne te fait ni chaud, ni froid. T'as déjà été ailleurs, dans ces plus grandes villes, là ou il est difficile d'observer les étoiles dans le ciel à cause des immeubles. La ou le silence est loin d'être de mise. Alors au final, ouais, t'aimes cette ville pour son silence, son calme et ça t'apaise, de revenir aux sources.
Dites-nous, quel est votre plus grand secret ? Tu n'as pas fait attention ce soir-là, et en même temps, tu avais tellement bu que tu n'aurais rien remarqué. Tu voulais oublier. T'en a fais des conneries, mais cette fois-là, ça s'est fait dans ton dos. T'aurais jamais pu imaginer que ça t'arriverait un jour, que la lumière rouge clignoterait alors que tu gémissais dans ce lit, alors que tu te faisais clairement baiser. Tu n'as pas su directement, tu ne l'as su que plus tard. Et tu te sens encore énormément honteux de tout ça. Mais tu n'es pas le seul à qui s'est arrivé. Sauf que te retrouver sur internet, en plus de tout ça t'accable de honte. Tu veux oublier, mais tu as toujours peur que ce dossier ressorte un jour, et te pourrisse la vie.
Êtes-vous le seul au courant, ou avez-vous mis d'autres personnes dans la confidence ? Toi, t'es au courant, comme le mec qui t'a fait ça. Peut-être d'autres, tu ne sais pas, tu ne les connais pas. Mais tu as toujours cette peur au fond du ventre que ça ressorte un jour, que ça ruine tout tes efforts. Tu n'es pas comme ça toi, tu ne fais pas dans ce genre de truc. Pourtant, tu sais pertinemment qu'une vidéo peut gâcher une vie à tout jamais. Tu tais se secret honteux, tu fais comme si ça n'avait jamais existé. Enfin, tu essaies. Le silence est d'or dit-on.

pseudo/prénom: toujours le même ☆ âge: là également ☆ pays/région: .fr ☆ avis sur le forum: c'est meuche ☆ autre: @Louis Keynes    

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Dernière édition par Simon Hartwell le Jeu 15 Fév - 16:00, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mar 13 Fév - 23:34


—— way down we go ——
Il fait une chaleur étouffante. Ta respiration est saccadée, des sueurs glissent le long de ton corps. Ton corps est secoué de spasmes. Tu rêves, ou plutôt tu cauchemardes. Tu ne peux pas savoir, ton sommeil est profond, assez pour te laisser souffrir de souvenirs, mais pas trop pour t’empêcher de te réveiller. Ton rythme cardiaque se calme, tu passes à un autre rêve. Puis un sourire s’échoue sur tes lèvres.

Tu te vois, petit, pleins de joie. Et il est avec toi. Vous n’êtes que d’eux enfants innocents, ne comprenant pas encore ce qu’est la vie. Vous jouez, aux pirates, aux aventuriers. Pas besoin de playstation, pas besoin de téléphones. Juste un vieux bout de bois, des bandeaux. Vous êtes des enfants. Jouer est d’abord quelque chose que vous tirez de votre imagination. Et toi, tu es bien avec lui. Tu ne te sens entier qu’en sa présence. Comme s’il était ta bulle d’oxygène. Le décor change, vous êtes dans sa chambre. Plongés sous les draps, en mission pour le capitaine némo. Des marionnettes au bout des doigts, un rien vous suffit pour être heureux. Puis vos doigts se lient, une promesse d’amitié éternelle. Il est ton essentiel.

Les spasmes reviennent, ils sont plus forts. Ton cœur bas plus vite. Tu pleures dans ton sommeil, ce réveil de souvenir, tu essayais de le contenir. Oublier pour ne plus souffrir, et pourtant, même quand tu as les yeux clos ça te hante. Surtout quand tu as les yeux clos d’ailleurs. Tu gigotes dans le lit, ton corps se collant à ta moitié. Tu l’as réveillé, il se fait du souci. Alors il te sert dans ses bras, et tu vas mieux.

Dix-sept ans, c’est l’âge des bêtises, mais aussi l’âge où l’on prend conscience et que l’on écoute son corps. Le tien, il appèle le sien. Cela fait quelque temps que ton regard fixe d’avantage ses courbes. Son sourire te fait fondre, tu as l’impression d’être une gamine qui reçoit une lettre d’amour. Mais tu as peur aussi, peur qu’il ne ressente pas la même chose que toi. Alors tu n’agis pas, jusqu’à ce jour-là. Des mains qui se serrent plus fort, plus longtemps. Ton cœur bas fort, tu ne veux pas l’écouter. Mais tes joues rosissent. Et puis vous êtes là, à nouveau dans sa chambre. Votre repère, là ou personne ne vient vous dérangez. Avec l’âge, vous êtes du genre à blaguer. Et cette fois, ce fut plus long. Tu le fixes, il en fait de même. Et ses lèvres, ses lèvres gourmandes qui te narguent. Tu rêves de pouvoir les goûter, de te délecter de son goût. Alors tu te lances, même si tu as trop à perdre. Ta main se glisse sur sa nuque, et tu t’approches de lui. Le Nirvana, le plaisir sans faille. Tu te sens défaillir, ses lèvres ont le goût du miel, et toi, petite abeille tu viens les butiner avec envie. Frétillant de plaisir pour se met délicieux. Vos corps se rencontrent pour une éteinte timide. Pourtant, il vous faudra que quelques jours pour craquer au désir charnel qui vous consume. Là ou vous avez promit une fidélité sans faille, il te promet sa virginité. Là ou tout à commencer, vous faites l’amour. Une fois, deux fois, vous ne comptez plus que le plaisir de vos éteintes. Et toi cœur fragile, tu te plonges à fond. Il est ta drogue, quelque chose dont tu ne peux te passer. Et naïf, tu ne te doutes pas qu’on puisse t’ôter ton seul bonheur. Pourtant, le jour arrive ou vos corps sont brutalement arrachés, ainsi que ton cœur. Là-bas, le lendemain de vos, je t’aime, il te laisse, il t’abandonne. Tout était faux, c’était un rêve. Il n’est pas comme toi, il n’est pas une tare. Et toi, pauvre naïf, tu pars, le cœur en miettes.

Tu te réveille en sursaut, haletant. Le cœur au bord des lèvres. Tes pas son rapide hors du lit, du cours pour rejoindre les toilettes et y déverser le contenu de ton estomac. La douleur est présente, bien trop pour l’ignorer. Rêver de ça te fait toujours autant de mal, la blessure n’est pas cicatrisée. Tu l'aimeras toujours. Fais réel qui t'use, qui t'empêche d'avancer. Tu entends encore ses gémissements, ses confessions. Ça te tue de l’intérieur, ça te brise. Et les larmes redoublent. Et ta moitié est là, elle prend soin de toi, s’inquiète de ton état. Tu ne lui as jamais rien dit, tu veux oublier. Mais tu le rassures, il se recouche et t’attend. Et tu t’enfermes, dans la salle de bains, et dans un mutisme effroyable. Tu te fixes dans le miroir, tu es blanc, tu as l’air malade. Mais tu l’es au fond, malade d’amour, malade souffrir. Et tu te souviens..

Tu t’avances pour rentrer chez toi, c’est la même route tous les jours. Pourtant, elle est plus difficile à faire depuis qu’il ne te parle plus. Ton cœur est brisé, tu ne comprends pas son attitude. Pourquoi, d’un jour à l’autre ? Son père lui avait-il retourné le cerveau ? Et tu l’entends d’un coup. Ton cœur rate un battement et tu lèves la tête. Enfin, tu vois son visage. Ces doux traits qui t’avaient tant manqué. Mais tes yeux distinguent autre chose, quelque chose qui te brise d’avantage. Cette chose que tu croyais impossible.. Elle. Il est avec elle, ils rient, et il t’ignore. Ils passent à côté de toi, tu traces, perdu, et quand tu te retournes, tu le vois prendre sa main. De la même manière qu’il faisait avec toi. De cette manière quand il t’a dit au revoir, de cette manière qui n’était réservée qu’à toi. Alors tu cours, vite, et tu rentres chez toi, laissant les larmes pourtant si rares chez toi se déverser sur tes joues. Tu ne comprends pas, et tu souffres. Il disait t’aimer, il disait ne vouloir que toi, ne désirer que toi. Et il te chasse, s’affichant ensuite avec elle. Tu es détruit, il t’a détruit.

Tu te retiens de briser le miroir. Tu es tellement pathétique à te mettre dans cet état pour lui. Il n'y a plus rien à faire, tout est fini. Plus rien ne sera possible, jamais. Tu dois l'oublier, avancer. Mais ça fait mal bordel, ça te serre la poitrine. Avoir l'air fort, avancer, mais ne jamais oublier. Telle est ta punition d'avoir trop aimé. Un coup de pied au cul fait moins mal que d’entendre se briser l’organe qui te tiens en vie. Tu te rends malade pour une personne qui ne pourra plus jamais rien t'apporter. Pour ton premier amour, et putain que ça fait mal. Tu ris, tu ris de toi, de ton état et de ton attitude. Tu as l’air fou, l'es-tu après tout.

Tu ne voulais pas venir, tu ne voulais pas le voir avec elle. Mais tu devais, une marque de respect pour un homme qui avait tout détruit. Tu voudrais cracher sur sa tombe, sortir les mots qui t’ont toujours manqué. Mais non, tu es là, dans ton costume. Peu de personnes sont présentes, après tout, un ivrogne comme lui ne méritait rien de plus. Tu n’as que mépris pour ce corps, pour cet homme qui enfant te laissait jouer avec son fils et qui, d’un jour égoïste, a voulu le garder pour lui. Tu te doutes que c’est pour ça qu’il t'a lâché, tu as eu le temps de réfléchir à tout ça après tout. Une fois la prière finie, tu pars, vite. Tu ne veux pas avoir à t’expliquer de ta présence, et tu flânes entre les tombes. Tu lis les plaques, moroses, et tu vois les photos. Des histoires qui, tragiques certes, finissent en retrouvailles dans l’au-delà. Et tu souris tristement. Toi au moins, tes parents sont encore là, ils te comprennent, eux..

Tu te remets à flâner, puis tes fesses trouvent repos sur une des marches. Être ici, ce n’est pas la meilleure chose que tu aies faite. Et pourtant, avoir juste revu son visage t’a redonné du baume au cœur. Dans tes pensées, tu ne l’entends pas arriver, juste sa main se poser sur ton épaule. Tu sursautes et lèves la tête. Il est là, et comme un idiot, tu ne sais pas quoi faire. Tes mains sont moites, ton cœur tambourine comme au premier jour. Tu l’aimes putain, ça fait tant de temps. Tu n’as pas compté les années. Et tu craques, tu le prends dans tes bras dans une étreinte étouffante. Tu revis, à l’avoir contre toi. Mais on vous dérange, on vous gêne dans vos retrouvailles. Elle est là encore, toujours là pour briser tes rêves. Elle casse le moment, tu veux qu’elle disparaisse, faire brûler sa tignasse. Tu veux qu’elle s’en aille. Il doit rester, il doit te revenir. Mais tu le perds encore, il s’éloigne de toi, il s’éloigne de vous. Tu ressens du plus profond de ton être qu’il va faire une connerie, tu le connais bien trop. Donc tu te mets à le suivre, comme tu fais depuis longtemps, tu as déjà rêvé de ça. Tu le rattrapais et vous vous retrouviez, dans une étreinte charnelle, dans une passion trop longtemps oubliée, l’amour au bout des lèvres. Cependant, tu veux tu imites pas, tu ne suis que sa silhouette, et il s’arrête, au bord du gouffre. Tu es trop loin cependant. Tu le fixes, ton pouls s’accélère bien trop vite pour toi, tu as peur alors tu cours vers lui. Mais c’est trop tard, tu l’appelles, criant son prénom comme jamais auparavant. C’est trop tard, il a fait le saut de l’ange, emportant avec lui tout ce plein d’émotion. Tes pas te mènent aux empruntes des siennes, tu fixes le vide, tu ne peux pas croire qu’il ait fait ça. Tu ne veux pas croire qu’il est mort, tu ne veux pas croire l’avoir perdu à vie. Alors tu composes les urgences, et cries ta détresse au téléphone.


Tu serres les dents. C’est sa faute, c’est sa faute à elle s’il s'est jeté, qu’il a voulu t’abandonner complètement. Folie douce, traumatisme de jeunesse. Tu te souviens de sa réaction à elle, des accusations. Comme si c’était ta faute à toi. Mais elle est folle, complètement folle. Toi, pauvre enfant, tu ne peux qu’assister, défais, à l'enterrement de celui que tu aimes. Comme tous, tu as cru qu'il pourrait survivre, qu'il allait le faire, pour toi. Mais non, chute fatale qui a brisé ton cœur pour de bons. Tu as crié, tu as pleuré. Malgré toutes les épreuves. Et t'as voulu t'en aller aussi, le rejoindre. Les cachets étaient trop faciles à avoir. Mère infirmière, tout sous la main. Tu t'étais planqué dans votre cabane, et tu avais fixé le ciel étoilé, laissant toute cette drogue t'endormir. Juste le revoir, entendre sa voix. L'aimer, et ne plus jamais être emmerdé. Mais tu es encore là, parce qu'on t'a sauvé, on t'a retrouvé. Et tu t'es réveillé, dans ses draps blancs et sous le regard inquiet de tes parents. Tu es resté muet pendant de nombreux jours. Ils n'avaient jamais ignoré tes sentiments pour Gaël, au contraire, ils t'encourageaient.

T'as mis du temps à te remettre, de la psychanalyse forcée, des antidépresseurs. Toute ta vie avait été attachée à lui, et maintenant qu'il n'était plus à, tu te sentais vide. Inutile. Invisible. Études forcées misent en route, internat pour t'empêcher de fuir, t'as repris une routine, comme un automate. Le cœur n'y était pas. Et le drame, revint vers toi. Père pêcheur, mauvais temps, accident. Vie de merde qui t'enterre d'avantage. Toi qui pensais ne pas pouvoir vivre pire, voir ta mère dans cet état te fit comme un électrochoc. Tu te voyais en elle, tu te revoyais à sa mort à lui. Peut-être était-ce le désir de la protéger, de prendre soin d'elle, mais tu t'es relevé. Plus fort, déterminé. Rome ne s'est pas fait en un jour, ton histoire non plus. Lors-qu’est arrivé le temps de devoir quitter la maison, ce fut dur. Mais ta mère t'a poussé, alors tu t'es envolé pour faire tes études, loin de tout ça, te reconstruire enfin.

La chose ne fut pas aisée, mais tu as survécu, tu as même vécu. Mauvais passages, comme les bons, t'es de retour maintenant, après cinq ans d'études. Un retour aux racines qui peut faire mal. Mais tu n'est pas seul, enfin, c'est ce que tu crois. Tu es calmé. Les souvenirs retournent dans leurs boîtes. Cela fait presque deux heures que tu es debout, à te souvenir de tout ça. Deux heures que tu souffres de te souvenir. Cauchemars nocturnes qui te hantent à présent, à défaut de ta volonté. Tu voudrais oublier, mais tu ne peux pas, évidemment. Alors tu débloques les verrous, et tu t’avances. Ta moitié dort encore, mais tu te glisses félinement contre lui. Tes lèvres parcourent son torse, par baisers. Ta langue, taquine sa peau et tes mains glissent le long de son corps. Tu veux oublier, et il ouvre les yeux. Alors tu lui souris et reprends ses lèvres avec envie, l’entraînant entre les draps. Il est là pour toi, heureusement.

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Dernière édition par Simon Hartwell le Jeu 15 Fév - 15:36, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mer 14 Fév - 0:33

FIRST c'est quoi ce nouveau kit absolument trop canon ?
SECOND.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
JOTEM, FORT FORT      

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mer 14 Fév - 0:36

first
second
JOTEM TRES FORT FORT AUSSI

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mer 14 Fév - 9:13

FIRST :

SECOND :

PS : whut ?
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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mer 14 Fév - 12:44

FIRST

SECOND

PS : Je t'avais dit que j'allais modifier Simsim Mais tkt, pas trop, on fera quand même des bébés

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mer 14 Fév - 21:06

t'es beaucoup trop canon hartwell

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Mer 14 Fév - 21:07

Merci Bane, toi t'es toujours la plus belle

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Jeu 15 Fév - 15:53

et les traits de caractère, je les devine ?

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Jeu 15 Fév - 16:02

Effet d'optique voyons Arrow

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Jeu 15 Fév - 16:49


tu es validé
but first, coffee.

faut vraiment que tu fasses gaffe avec les t j'te jure, ça m'agresse la rétine
but, j'aime toujours autant simon, plus encore avec les modifications apportées
j'te fais pas de dessin, tu connais la maison
tu es validé, tout le staff te félicite ! voici maintenant quelques banalités pour t'y retrouver sur le forum !
↠ il te faut recenser le métier et le logement de ton personnage. tu peux également lui créer une fiche de liens afin de lui trouver des amis plus facilement ! tu peux bien entendu aussi créer des pré-liens pour ton personnage.
↠ en cliquant, tu trouveras également des informations sur ceux qui mettent la panique en ville, les night owls, ainsi que sur les défis qu'ils peuvent te donner, et enfin sur les points que tu peux accumuler, les candy rush.
↠ pas de risque de te perdre parmi les double-comptes si tu prends le temps de cliquer.
↠ pour terminer, si tu te plais parmi nous, n'hésite pas à le faire savoir en allant voter sur les top-sites et donner ton avis sur le sujet Bazzart de Purple Haze !
encore une fois bienvenue sur le forum, toute l'équipe est prête à te chouchouter en te donnant une bonne tasse de thé ou de chocolat chaud et en répondant à tes questions si tu en as ! BON JEU SUR PURPLE HAZE

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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   Jeu 15 Fév - 17:03

Spoiler:
 

merci bb

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COMING SOON:
 
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MessageSujet: Re: « L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. »   

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