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 (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.

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MessageSujet: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Dim 22 Avr - 22:35


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tu tournes en rond princesse. t'sais pas quoi faire de ta peau. ça en est presque irrespirable. t'aimes pas être en colère contre lui, t'aimes pas l'fait de ne plus lui décrocher un mot, t'aimes pas quand ça va pas entre vous. ces moments sont rares. si rares que quand ils arrivent, c'est la guerre froide pendant un moment. et t'aimes pas ça. parce que vous êtes aussi con l'un qu'l'autre. c'est à celui qui décrochera son téléphone en premier et ça en devient débile, puéril, pathétique même. et toi, tête d mule que tu es, bien trop frustrée de ses cachotteries et autres décisions auxquelles tu n'adhères pas, t'es clairement pas en mesure de faire le premier pas. surtout pas quand tu vois sa façon de se comporter quand tu lui dis qu't'es heureuse, qu'tu ressens des choses nouvelles et qu't'aimerais qu'il soit là pour les partager avec toi. instinct de protection bien trop fort, tu sais c'que c'est, t'es pareille. aujourd'hui, t'avais envie de tout, et puis, surtout, t'avais envie de rien. plus que ça encore, t'avais envie de solitude. toi qu'est pourtant pas très partisane du silence, t'en ressentais l'besoin et c'est jamais vraiment bon signe. t'es pas d'humeur, t'as quitté l'boulot sans rien dire. t'as même pas attendu nicki, t'as même pas fait un signe. rien. t'es juste montée dans ta caisse en fin de journée et tu t'es barrée. gamine a besoin de sensations. alors gamine, tu roules jusqu'à la fête foraine. c'est pas loin, t'aurais pu y aller à pieds d'ailleurs, ça ne t'aurait pas fait de mal. mais t'as pas voulu. t'as trouvé une place tant bien qu'mal, tu t'es garée et t'as été y faire un tour. envie d'faire une attraction qui t'mettrait la tête à l'envers et qui t'empêcherait de réfléchir, au moins pendant la minute que ça durerait. t'as pris ta place, une grande inspiration. t'as fermé les yeux peut-être trente secondes.

et puis, après, tout devient noir.

tu ne sais pas combien de temps tu es restée inconsciente. tout c'que tu sais, c'est que, lorsque tes yeux se rouvrent enfin, t'as un mal de crâne à faire flancher n'importe qui. acouphène qui te maltraitent les tympan, cette sensation de ne pas pouvoir bouger. et pourtant, tu dois te relever. il le faut. instinct d'survie, vérifier qu'tout va bien. ça grouille autour de toi, tu n'comprends pas des masses. ça crie de tous les côtés, ça palabre beaucoup mais tu ne sais pas à quel propos. corps endolori, tu prends pourtant sur toi de te redresser. une main qui parcours ton visage. rouge. probablement l'arcade, ou p'tre ailleurs. ta langue qui inspecte tes lippes et l'goût métallique du sang qui t'donne la gerbe. d'ailleurs, tu ne tardes pas à rendre ton repas de midi. très glamour, n'est-ce pas ? la tête qui tourne, c'est insupportable. tu vas pour te relever, parce qu'il faut qu'tu bouges de là, faut qu't'avances, que tu t'échappes pour mieux comprendre. il te faut du silence, les bruits alentours qui viennent harceler tes tympans. tu grimaces, tu grognes mais faut qu'tu te lèves. alors t'essaies. y a quelqu'un qui t'dit qu'il faut pas qu'tu bouges. j'vais bien, pas la peine de m'gonfler. qu'tu balances, tu craches même. poupée bien froide, arrogante. t'as pas besoin d'aide. ou p'tre que si en fait. mais t'en veux pas. tu peux te débrouiller toute seule, c'est tout c'que t'as toujours fait, depuis qu't'es môme. ce ne sont pas quelques égratignures qui vont t'faire peur. alors tu veux te relever mais tu retombes aussi sec. princesse au genou droit déboîté. cri qui déchire l'air bien trop lourd d'électricité. putain qu'ça fait mal. et cette larme qui dévale la pente raide de tes joues noircies par la poussière. journée d'merde.

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Lun 23 Avr - 1:07



—— you're the one that i want, at the end of the day ——

Ca va mal. Très mal. T'aimes pas cette situation, vraiment pas. T'aimes pas être en colère contre elle, que vous vous disputiez ainsi. Et puis, y'a aussi vos foutues fiertés pas capables de se mettre en pause pour le bien-être de votre relation. Mais c'est plus fort que vous, il faut croire, et tu détestes ça. Tu n'aimes pas ces décisions, elle n'aime pas les tiennes. C'est un putain de cercle vicieux, le serpent qui se mord la queue. Mais comment tu pourrais adhérer à tout ça ? Comment peut-elle même se perdre comme ça ? T'as l'impression de ne plus la reconnaître, qu'il te l'a changé, qu'il te l'a cassé. Vous n'êtes que reproches l'un envers l'autre alors qu'il n'y a pas si longtemps que ça, c'était vous contre le monde. Ce putain de monde qui semble vouloir vous éloigner, ou est-ce le résultat de vos propres choix ? T'en sais rien. T'en sais rien merde et ça te gave franchement. Tu ne travailles pas aujourd'hui, enfin pas à l'hôpital et t'es bien content, car tu aurais fait un massacre. T'es exécrable depuis cette histoire, et hormis elle, hormis louis, il n'y a eu que Tim pour te calmer. S'en est presque flippant au final, que l'essentiel perde de son essence.

T'as filé à la caserne, voir les autres, tenter de passer du temps à faire autre chose qu'à ruminer. Et ça a presque marché. Presque oui, car ça a duré peut-être, deux heures, qui sait ? Jouer au ping-pong, cuisiner quelque chose, lire, parler. Bref, t'occuper l'esprit. Car eux, ils ne se prennent pas la tête, et ils ne te prennent pas la tienne non plus. Ils ne sont pas du genre, à s'immiscer dans tes histoires. Ils sont là pour te divertir, et ils l'ont fait, alors qu'au fond, tu te meurs toujours de sa présence à elle, de ta meilleure amie. Tu les as écoutés aussi, parlé de la fête foraine, d'aller s'amuser, de décompresser. Mais quelque chose en toi t'as bloqué, ton instinct sûrement. T'as sentis que quelque chose n'allait pas, ou allait mal arriver. T'aurais préféré te tromper. Quand tu l'as entendu, cette sonnerie, une boule s'est formée dans ton ventre. Putain de merde. Tu bug un moment, si bien qu'un premier camion est déjà parti. Et tu te bouges pour te préparer et filer dans le second, une angoisse instinctive te compressant l'estomac.

Le lieu est dans un sale état, les flammes et la fumée commence à peine à être maîtrisées. Tu fais partit de la vague qui cherche les blessées. Ambulanciers à vos côtés, vous fouillez alors que les flics s'occupent d'évacuer la zone. C'est une horreur de voir tout ça ainsi. Mais t'essaie de rester pro. Au final, vous vous divisez encore afin d'évaluer plus de pistes. T'aurais pu ne rien entendre, avec le vacarme de la scène, les sirènes et tout le reste. Mais ce cri. Ce cri, cette voix, tu ne la connais que trop bien. Ton sang a même fait un tour en quelques secondes. Tu cours dans la direction, et puis tu te figes. Ton cœur rate plusieurs battements avant que tu ne traces vers la silhouette et te laisses tomber à genoux, captant son attention « bordel de merde bane ! t'es vraiment la pire des connes ! pourquoi t'es venue ici toute seule ?! » Et tu craques, la prenant dans tes bras et la serrant aussi fort que tu peux. Tu les sens, les larmes rouler sur tes joues « j'crèverais si j'venais à te perdre.. » T'ignores totalement l'ambulancier à tes côtés, tu ne peux que craquer en la serrant contre toi.

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Lun 23 Avr - 2:20


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la douleur qui t'lacère, le souffle coupé, la respiration saccadée. putain. tu refais l'chemin mentalement à l'envers, histoire de voir où ça a merdé. l'esprit un peu trop embrumer encore pour comprendre que la nacelle dans laquelle tu te trouvais s'est décrochée. choc violent avec le sol, tu n'es certainement pas la seule personne à souffrir. p'tre même que pour d'autre, le bilan est bien plus grave. mais ça, t'en as pas encore conscience. le sang qui bat dans tes tempes alors que tu pousses un cri déchirant. t'as essayé de te relever alors qu'on t'avait pourtant dit de n'pas bouger. poupée butée qui n'veut écouter qu'elle et elle seule. ton corps tout entier qui regagne le sol sans qu'tu puisses l'en empêcher. quelle idée à la con t'as eu de t'pointer ici, franchement. ça t'apprendra à vouloir du silence, de l'espace, de la solitude. journée d'merde. et comme si ça suffisait pas comme ça, y a son corps qui s'laisse tomber près d'toi. y a son regard qui croise le tien et là, tu sais qu't'es foutue. bordel de merde bane ! t'es vraiment la pire des connes ! pourquoi t'es venue ici toute seule ?! ah bah oui, bien sûr, pourquoi t'y as pas pensé plus tôt voyons. vous serez venus en bande et le résultat aurait certainement été différent. crétin. tu pourrais l'tuer d'un regard que tu le ferais sans aucun problème. seulement, tu sais qu'malgré les engueulades, c'est juste la peur qui lui fait dire des énormités pareilles. t'aurais probablement pas fait mieux à sa place. tu l'aurais p'tre même frappé histoire de marquer un peu plus le coup. tu devrais peut-être d'ailleurs, ça pourrait te soulager. cela dit, t'en aura pas l'temps. corps attiré contre le sien. étreinte salvatrice dans laquelle tu te perds un instant, paupières qui s'ferment, lippes qui s'pincent. parce que putain qu'ça fait du bien. tu peines à refermer tes bras autour de lui et tu t'rends compte que l'apaisement n'était que passager. tu grimaces mais tu n'dis rien. ça t'fait mal mais tu dis rien. j'crèverais si j'venais à te perdre ... t'en as peut-être bien douté, des dizaines de fois même ces derniers temps, mais tout au fond d'toi, tu sais très bien qu'c'est vrai et qu't'en ferais pareil. bande de cons. tu dis rien, tu serres les dents le plus fort possible jusqu'à c'que t'en puisses plus. l'envie de rester là le plus longtemps possible. mais tu ne supportes plus la douleur qui t'enveloppe et te mutile. tu m'fais mal langford, lâche-moi la grappe. que tu râles en tentant de t'extirper de ses bras. t'en viens même à donner des coups à son épaule pour qu'il te laisse un peu de cet air si précieux dont tu manques cruellement. quand t'arrives enfin à respirer à nouveau correctement, tu plantes tes iris noisettes dans l'marron des siennes. la pire des connes ? sérieux ? t'as pas trouvé mieux ? tu t'fous d'sa gueule, clairement. sourire en coin, quoi qu'ça n'a pas l'air très perceptible. j'vais bien, si c'était ça la question qu'tu voulais poser à la base. tu mens, comme une arracheuse de dents. tant qu't'as encore de quoi envoyer chier l'monde, c'est que tout va bien, pas vrai ? à trop jouer la femme forte, tu finiras par clamser pour de bon.

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Mer 25 Avr - 8:10



—— you're the one that i want, at the end of the day ——

Tu relâches ton étreinte lorsqu'elle te fait comprendre que tu lui fais mal. T'as complètement oublié de vérifier si elle est blessée ou non. T'étais tellement paniqué en la voyant au sol que t'as réagit instinctivement. « Pardon.. » Pour quoi ? Pour l'avoir étouffé à l'instant ? Pour lui avoir caché des choses ? Pour ne pas avoir été là avec elle ? Un seul mot qui a pourtant trop de sens. Mais tu n'es pas au stade de te poser ce genre de questions. Tu finis par la fixer, yeux dans les yeux. Et puis tu rougis avant de grimacer « Ouais non, j'avoue que c'est sortit tout seul.. » T'as même pas cherché tes mots, ils sont sortis du cœur directement. Mais tu la sens, taquine. Si la situation était inverse, pour sur, que vous vous chamaillerait encore. Tu soupires et te recules pour l'inspecter des yeux « Va faire croire ça à qui tu veux, mais pas à moi s'il te plaît, je suis peut-être débile, mais pas en pleins. » Tout ce sang te fais quand même paniquer, mais tu tentes de cacher tout ça. Puis tu le vois, son genou et tu grimaces. « J'avais oublié à quel point tu fais les choses bien quand tu les fais. » Nouvelle vanne, mais tu sais bien que ce n'est pas de sa faute. Tu fais signe à l'ambulancier, il faut un brancard pour la déplacer. Puis tu le regarde une seconde s'en aller avant de retourner ton attention vers elle. « J'vais devoir la rémètre en place.. » Et ça va faire mal, oh que oui. Suite à ça, forcément elle devra rester un peu à l'hôpital. Et ça va être drôle, de la voir enfermer comme un lion en cage. Mais tu seras là pour elle, car tu veux l'être, car tu dois l'être. T'es le pire meilleur ami qu'il soit au monde, mais là, à ce moment, tu réalises à quel point c'était partit loin vous deux « Écoute je.. Le moment est pas des masses bien choisi, mais, concernant notre dernière.. "Discussion".. » Tu te mords les lèvres, putain que tu n'aimes pas ça. Vraiment. Votre dernière discussion ne s'est pas du tout bien passé, des mots ont été dit, des réactions ont été vues. « J'me suis conduit comme un crétin et.. Je suis désolé, pour tout.. » Tu ne sais pas si un jour, tu pourras accepter ce changement de vie chez elle. Tu pourrais oui, si ce n'était pas lui. Tu pourrais, oui, si tu n'étais pas aussi borné. Ca va prendre énormément de temps, mais tu l'aimes Plùm, alors tu te dis que tu peux faire des concessions. Enfin, rien n'est moins sur, mais peut-être essayer. T’espère juste qu'en retour, elle en fera de même, la poupée butée.

L'ambulancier revient finalement et tu lui demandes son aide. Et à deux, vous remettez son genou en place. Et elle cri. Ce qui est normal, tu ne veux pas imaginer la douleur. Mais il faut le faire. Puis vous l'attrapez à deux et la déplacez sur le brancard. L'urgence l'appelle ailleurs, mais tu restes avec elle. « On va t'emmener à l'hôpital, en attendant, tu pourrais me raconter ce qu'il s'est passé ? Ce dont tu te souviens ? » Outre le fait que tu veuilles savoir, cette histoire est plus grosse qu'un accident de vélo. Il va y avoir des répercussion, et si jamais ce n'est pas vraiment un accident, ça va chauffer pour certains derrière. Tu prends sa main et la serre doucement, sans la quitter des yeux. T'oublies les autres et le reste du monde.

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Mer 25 Avr - 22:33


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aussi salvatrice que soit cette étreinte, tu as besoin qu'il te lâche. l'impression que ta cage thoracique se referme sur elle-même, les côtes douloureuses, le sentiment de manquer d'air. pardon ... probablement bien plus que pour ce geste maladroit. mais tu ne le vois pas vraiment comme ça. tu hausses les épaules avant de reprendre ses propres mots. la pire des connes. on t'a souvent insulté, t'en as jamais vraiment fait une montagne parce que, la plupart du temps, tu l'méritais. tu ne vas certainement pas te rebeller maintenant, parce que c'était probablement stupide mais bénéfique. et puis, personne n'aurait pu prédire qu'une telle catastrophe se produirait. ouais non, j'avoue que c'est sorti tout seul ... nouveau haussement d'épaules de ta part. à croire qu'tu sais faire que ça. et t'foutre de la gueule du monde visiblement. va faire croire ça à qui tu veux, mais pas à moi s'il te plaît, je suis peut-être débile, mais pas en pleins. tu soupires. idiotie que de vouloir faire croire à ton meilleur ami qu't'es pas en train de souffrir le martyr. pourtant, t'es pas douillette d'ordinaire. grandir entourée de garçons doit probablement aider. quoi que niveau douleur, les mecs sont plus facilement en train de signer leur arrêt de mort pour un simple rhume alors tu ne sais pas vraiment si c'est un bon exemple. j'avais oublié à quel point tu fais les choses bien quand tu les fais. bouche bée. poupée en kit qui trouve quand même le moyen d'être actrice pour quelques secondes seulement. c'est pas parce que c'est la crise que j't'autorise à m'oublier langford, c'est bien clair ? que tu balances sans délicatesse. poupée boudeuse qui croise les bras sur sa poitrine. et puis, tu te ravises bien vite parce que, rien qu'ça, ça t'coupe la respiration. c'est assez fâcheux, faut bien l'admettre. j'vais devoir la remettre en place ... ça, ça craint. tout d'suite, tu fais la gueule. tu veux pas, t'as pas envie. parce que tu sais qu'ça fait mal. t'as pas encore eu la chance de vivre une telle expérience et tu ne tiens pas vraiment à la vivre. t'es vraiment obligé ? genre, y a p'tre moyen d'attendre ? genre, une anesthésie ? ou une bouteille de whisky, voire deux ou trois, ça m'semble vachement mieux comme idée. tu paniques princesse aux airs de guerrière. c'est déjà assez difficile comme ça de faire comme si tu ne ressentais rien mais alors ça. ça tu ne veux pas, t'y tiens pas particulièrement. tu viens de te taper la honte à vouloir te relever alors qu'on t'avais demandé de ne pas bouger, si tu pouvais éviter de prendre une seconde vague à hurler la mort, ce serait pas plus mal. écoute je ... le moment est pas des masses bien choisi, mais, concernant notre dernière ... "discussion" ... ouais, non, clairement, c'est pas le moment. et tu allais le lui dire d'ailleurs. mais pour ça, il aurait fallut qu'tu sois un peu plus réactive. j'me suis conduit comme un crétin et ... je suis désolé, pour tout ... tu penches la tête sur le côté, légèrement, regard attendri. tu t'mords la lippe inférieure et grimaces aussitôt. t'avais oublié qu't'étais pas en très bon état à ce niveau-là. ça craint putain. ok. arrête ça tout d'suite ... c'est pas l'moment, c'est toi-même qui l'a dit. gamine. tu rejettes la faute sur lui même si c'est pas vraiment c'que tu veux. t'as pas envie d'parler de ça. pas maintenant en tout cas. pas comme ça non plus. et pour c'que ça vaut, j'suis désolée aussi ... et tu m'manques ... voilà, c'est dit. si on pouvait passer à autre chose maintenant, ce serait pas plus mal. mais on verra ça plus tard ... là, j't'avoue que j'douille un max. parce que, de toute façon, tu ne peux pas lui mentir à ce sujet. t'es trop lisible. le fait d'avoir grandi avec lui p'tre bien. ou alors juste parce que vous deux, c'est si évident que ta douleur se ressent rien que quand tes iris noisettes croisent les siennes. y a l'ambulancier qui revient avec un brancard et tu comprends. et tu veux pas. ça non. hors de question. fais pas ça gabe ... j'te jure j'vais te maudire sur toutes tes générations à venir ... et vous, j'vous planterai une seringue dans l'cou dès que j'en aurais l'occasion ... les menaces. basique. l'ambulancier qui te maintient plaquée au sol. langford ... ta respiration se fait plus profonde, ton pouls s'accélère. tu vas t'effondrer princesse. t'as pas intérêt à- bruit sourd, tes doigts qui s'enfoncent dans la terre. le sang bat dans tes tempes et ton cri qui déchire à nouveau l'atmosphère. t'as la tête qui tourne, tu t'sens vraiment pas bien. je te hais langford ... de toute mon âme ... qu'tu souffles entre deux prises d'air rapprochées. rythme cardiaque qui s'fait la mal, tu tentes de le ramener à la normale. c'est pas gagné pour le moment. tu t'sens toute molle, toute faible. tu détestes cette sensation d'ailleurs. aisance pour les garçons de te placer sur le brancard. et puis, l'type en blanc qui s'fait la malle. sans doute que t'es pas la seule dans un sale état. y a probablement même pire que toi. et lui, il reste là alors qu'il ne devrait pas. c'est pas son boulot d'veiller sur toi. pas maintenant, pas aujourd'hui, pas quand c'est l'bordel autour de vous et qu'on dirait un putain d'champ de bataille. on va t'emmener à l'hôpital, en attendant, tu pourrais me raconter ce qu'il s'est passé ? ce dont tu te souviens ? tu fronces un peu les sourcils, à la recherche de tes souvenirs perdus. ta main qui se fond dans la sienne, pression rassurante pour t'empêcher de t'enfoncer dans la panique d'un instant qu't'as clairement pas vu venir. j'sais pas ... j'en sais rien ... c'est tout flou, tout noir ... je ... t'as les paupières closes, les sourcils froncés à leur maximum, comme si t'essayais de te souvenir à tout prix. mais y a rien, tu vois rien qu'le vide laissé par le chaos environnant. ça va aller maintenant, tu devrais y aller ... y en a d'autres qui ont b'soin d'toi ... que tu souffles en rouvrant les yeux. faible sourire en coin alors qu'on t'pousse à l'intérieur d'une ambulance.

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Mar 1 Mai - 1:55



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Tu ne peux que laisser faire l'ambulancier et tu les regardes la faire entrer dans cette foutue ambulance. Et tu ne peut pas la suivre, parce que d'autres ont besoin de toi. T'as l'air perdu gamin, un air de détresse sur le visage. Tu sais pourtant, qu'elle va être en de bonnes-mains, mais c'est plus fort que toi faut que tu paniques. La peur de l'avoir perdu, ou de la perdre encore te fait vriller. Tu finirais chez les fous, tournant dans une pièce ou alors te balançant d'avant en arrière comme on voit dans les vieux films. Et les portes se ferment et l'ambulance part. Et tu restes là, planté comme un con alors qu'elle a disparu au loin. Un de tes collègues est obligé de venir te secouer pour que tu te reprennes. D'autres ont besoin de toi, tu le sais, mais t'as l'esprit ailleurs. C'est une chose d'aider quand on ne connaît pas, s'en est une autre quand une personne importante dans ta vie est victime de quoi que ce soit. Mais tu t'y remets, parce que tu le dois. Parce que, volontaire certes, t'es là pour aider et sauver des vies, parce que tu dois penser aux autres avant toi pour le coup. Alors à plusieurs, vous sauvez des gens et parfois, vous arrivez trop tard. Et ça te brise le coeur. Car il n'y a pas que des adultes, parfois, tu vois en enfants. Et les cris de détresse te broient le coeur. C'est un véritable carnage si bien que tu souhaites que tout ça ne soit qu'un cauchemar.

Longue journée et dure soirée. T'es épuisé, le moral en vrac. Tu n'as envie que d'une chose, allé voir Plùm et rester auprès d'elle. Tu te doutes pourtant, que ses frères sont là, que ses parents sont là, qu'elle est bien entourée et que ça va aller. T'essaies de t'en persuader en rentrant chez toi. Tu ne peux pas filer à l'hôpital, vu l'heure, ils ne te feront pas passer, infirmier ou non. T'es trop liée avec elle, tu ne pourras pas non plus, prendre soin d'elle de cette manière. Mais t'es décidé, de bonne heure, tu y retourneras et tu seras là à son réveil.

T'as passé, une nuit de merde. Autant être cash. Ce n'est pas vraiment à cause de la fatigue, surtout à cause du stress et de l'inquiétude. T'as senti Doug tenter de te réconforter toute la nuit. Mais tant que tu ne la verras pas en forme, tu continueras à stresser. Après trois cafés et une douche, tu files jusqu'à l'hôpital. Tu sais bien que le reste, tes collègues pompiers s'en charge. Tu passes chercher des viennoiseries sur le chemin et tu passes enfin les portes. Directement, tu traces dans le bon secteur et on te donne le numéro. Une fois arrivé devant tu toques doucement, ouvre la porte et passe ta tête par l'entrée « Bonjour belle endormie, puis-je me joindre à vous ? » Tu souris et lui montre le sac de viennoiseries « Je t'épargne le petit dej dégueut de l'hôpital ? » Tu sais que vous devez parler, mais tu ne l'agresses pas de bon matin, surtout avec tout ce qui s'est passé ces dernières vingt-quatre heures.

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Mer 2 Mai - 21:58


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ta main arrachée à la sienne, les portes qui se referment et tu t'autorises enfin à souffler. les larmes qui montent et menacent de s'faire la malle. le problème, c'est qu'tu voudrais bien céder mais qu'tes côtes te font tellement mal que tu ne saurais plus vraiment pourquoi tu pleures. l'adrénaline que s'barre, la douleur, les émotions trop fortes. et t'as besoin de savoir pourquoi tu laisses les perles salées rouler sur tes joues poussiéreuses. les lumières t'aveuglent, t'as la tête qui tourne et va probablement exploser. et puis, tout devient noir. encore une fois.

la première fois que t'as rouvert les yeux, t'as vu leur trois têtes de cons autour de ton lit d'hôpital. vous avez vraiment une sale gueule. c'est tout c'que t'as trouvé à leur dire. pointe d'humour obligatoire. t'es fatiguée, princesse solide mais pas complètement idiote au point d'croire que tes séquelles sont minimes. ton genou est peut-être de nouveau en place, ça t'fait un mal de chien. t'as la respiration aléatoire, l'impression qu'ta cage thoracique se resserre à chaque prise d'air. putain, t'es conne plùm. on a eu la trouille ouais. fais pas comme si tu ressentais rien. t'aimerais bien mais t'es comme ça. minimiser, occulter. tu serres les dents et tu t'dis que ça ira mieux si tu fermes les yeux très fort et qu'tu penses être ailleurs. comme quand t'étais gamine. t'aimerai bien que ça fonctionne encore, malheureusement, y a toujours quelque chose pour te ramener à l'instant présent. le personne soignant et ses rondes. faut vérifier qu'tu vas bien, que tout l'monde va bien. t'es pas la plus mal lotie, tu l'sais. y a toujours pire que toi. quand on te demande comment tu t'sens, tu dis qu'ça va, qu'ils feraient mieux de s'occuper de ceux qui en ont plus besoin. t'aimes pas vraiment qu'on prenne soin de toi, tu l'fais très bien toute seule. ou pas, question de point de vue. tes frères sont partis. dire que tu les as foutu dehors en menaçant de t'lever, de tout débrancher et de te barrer, ce serait plus juste. ils ont dit qu'il reviendrait le lendemain. tu l'sais, t'as pas cherché à les en dissuader parce que ça n'aurait pas fonctionné. famille de butés ouais. et puis, t'as fermé les yeux.

la deuxième fois que tu les as rouvert, c'est la douleur brûlante de ton crâne. obligée d'appeler l'infirmière. toi. scène à mourir de rire selon toi mais à taper une crise de panique pour les proches qui savent qu't'es dure comme du chien. on t'a changé ta perfusion, filé de la morphine. et t'as sombré. une dernière fois.

t'as rien de très radieux. t'as pas bonne mine. bien trop pâle, les cernes prononcées, sale plaie à l'arcade dont il doivent s'occuper aujourd'hui. enfin, plus en détail que c'qu'ils ont fait jusque là. t'as pas voulu qu'on s'occupe de toi, tu l'as dis cents fois. y en a d'autres plus abîmés qu'toi. si ça s'infecte, c'pas grave, on verra plus tard. après tout, t'es dans un hôpital, ça ne devrait pas être bien compliqué d'arranger ça. regard perdu sur ton téléphone, t'as son nom affiché, tu n'sais pas vraiment si tu dois l'appeler, lui envoyer un message. t'hésites. alors tu restes là, zombie qui fixe l'écran du smartphone comme si ça allait s'faire tout seul. bonjour belle endormie, puis-je me joindre à vous ? t'as même pas entendu la porte s'ouvrir, poupée perdue bien trop loin dans ses réflexions. je t'épargne le petit dej dégueu de l'hôpital ? fin sourire qui s'dessine sur tes lèvres. tu abandonnes le cellulaire sur le lit afin d'essayer de te redresser. t'as même pas pris le temps de verrouiller l'écran. page de contact. nicki qui s'tape l'incruste sans rien avoir demandé. t'as pas fais gaffe et tu l'remarque même pas d'ailleurs. son prénom qui règne sur ton écran, en attente de savoir ce que tu vas décider de faire. l'appeler, ou pas. décision remise à plus tard, de toute évidence. tes coudes comme appui, ça t'arrache une grimace mais tu finis par y arriver. trop de générosité en toi. qu'tu souffles, un brin amusée. mais j'sais pas si j'pourrais avaler grand chose. ce serait dommage de manger pour ne pas profiter de pouvoir le garder dans ton estomac. ça t'fend le cœur d'ailleurs, surtout quand on connait ton rapport à la bouffe. ventre sur pattes. d'ailleurs, t'étais pas obligé de t'pointer aussi tôt ... pas obligé de t'pointer du tout même ... besoin d'être seule quand ça va pas. pas vraiment heureuse de montrer tes faiblesses, faut dire ce qui est. pourtant, t'as jamais vraiment ressenti le besoin de t'cacher de lui. les choses ont changé depuis le début de l'année. manque de confiance, méfiance constante sans pour autant l'avouer. parce que ça ferait encore plus mal de se rendre compte que l'éloignement est évident. s'voiler la face, ça a du bon des fois. tu sais qu'j'aime pas ... ça ... tu grimaces, te pointant du doigt. ton état d'santé loin d'être au top. non, t'aimes pas. mais est-ce que t'as vraiment le choix finalement ?

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MessageSujet: Re: (event - plùriel) you're the one that i want, at the end of the day.   Jeu 14 Juin - 2:13



—— you're the one that i want, at the end of the day ——

T'entres finalement, doucement. Tu n'sais plus sur quel pied danser avec elle. T'as l'impression de devoir réapprendre à la connaître alors que merde, c'est comme si vous aviez grandi et évoluer en symbiose. Vous étiez l'genre de personnes à s'comprendre sans même devoir parler, d'un seul regard. T'essaies d'rester zen, de sourire doucement. T'as l'impression d'approcher un animal sauvage, de devoir lui apprendre à t'faire confiance. C'est sûrement un peu le cas. Votre dernière discussion ne s'étant pas très bien terminée. Tu n'sais plus trop les mots échangés, trop nombreux pour les compter, mais tu t'souviens bien de son visage. Tu t'souviens de l'avoir vu partir, écrasant ton cœur au passage. T'es pas tout blanc gamin, y'en a aussi pour ton grade. Histoire de merde, fierté mal placée qui vous a foutu dans cette situation d'merde. Ingérable, inconfortable. Il faut pourtant s'faire violence. Tu retiens la pique qui trace vers ton cœur. Tu lui es plus indispensable, car elle t'aurait jamais dit ça avant. Pourtant, t'affiches un petit sourire, t'essaies d'être fort. « J'voulais voir comment tu allais.. » Tu t'mets presque à regretter d'être venu. Mais tu n'aurais pas mieux valu que tout ça. Tu poses finalement le sac sur la table un peu plus loin, n'voulant pas la mettre mal à l'aise. Tu n'oses même pas poser tes fesses à ses côtés, t'as peur d'la casser, de l'affoler. Puis tes yeux s'posent sur son lit, et t'as ce foutu nom qui apparaît. T'as l'palpitant qui s'affole, mais tu n'dis rien. De toute manière, t'as pas ton mot à dire et tu l'aurais jamais. Tu n'peux que te contenter d'le maudire de loin. Au final, ce n'est pas spécialement de la faute de Plùm, mais celle de Grayson. De l'avoir attiré dans ses filets. Il te la volé et tu n'peux pas la récupérer. Parce qu'elle ne se sent pas prisonnière, pourquoi penserait-elle cela ? Prisonnière volontaire d'une liaison que tu trouves malsaine. Tu retiens un soupir et détournes le regard. Encore une fois, tu t'écrases. Tu sais pourtant qu'elle en retour, est toujours aussi possessive avec toi. Parce qu'elle sait qu'tu parles avec Tim, que vous devenez amis. Elle n'aime pas ça, mais, peut importe. Parce que t'essaies d'lâcher prise, de la laisser faire ses propres choix. De ne pas interférer même si tu détestes vraiment celui qu'elle a choisit. T'as envie qu'elle te laisse faire aussi. Mais c'est peut-être une cause perdue. T'en sais rien, t'es encore paumé gamin. Tu la fixes et ton sourire s’agrandit un peu. Tu agis, masque au visage. Triste réalité de votre relation à présent. « Oui, je sais. Mais tu sais que j'ai tendance à trop vouloir protéger. » Un peu trop oui. Sinon ça ne serait sûrement pas allé aussi loin. Et tu étouffes gamin, dans cette chambre aux murs blancs. T'as, selon l'angle que tu prends l'impression d'faire face à une étrangère. Vous n'vous reconnaissez plus. T'as l'impression que le monde est à l'envers. « Je.. Je vais y aller. Tu dois sûrement.. » Tu vises son portable et te mords l'intérieur de la joue. « T'as des proches qui vont venir te voir. Je ne serais pas ton infirmier, tu ne m'aurais pas dans les pattes, promis. » T'échappes un petit rire, mais il sonne si faux. T'as envie de te rendre sourd tout à coup. Tu n'sais pas quoi faire, ni quoi dire. Alors tu t'penches simplement et déposes un baiser sur son front en silence. Tu ne l'as peut-être pas perdu physiquement, mais tu l'as perdu dans les autres sens du terme. Et ça t'fais mal putain. Parce que sans elle, tu t'sens si seul. Parce qu'à vous deux, vous n'faisiez qu'un. Tu te redresses et part chercher la table histoire de lui rapprocher d'quoi manger si elle en a envie. « Tu pourras en manger quand tu veux.. Et les partager avec ton visiteur. » Tu ne mets pas d'noms. Parce qu'il y aura ses frères, mais il viendra lui aussi. Tu n'veux pas voir ça, tu ne le supporteras vraiment pas. C'est pour ça, que lorsqu'ils t'ont proposé d'être son infirmier, tu as fermement refusé. Proximité étrange qu'est votre relation, tu n'sais pas si un jour, vous arriverez à vous retrouver. Tu lui souris doucement une dernière fois avant d'filer vers la porte. T'es pas toi-même, car t'aurais jamais réagi ainsi avant. Mais les choses ont changé, et vous aussi.

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